The Bellrays 27 avril 2008- Paris la Maroquinerie 5ème fois que je les vois en concert et ce n'est pas le plus mauvais concert que j'ai fait d'eux. Pourquoi ? alors, simplement car il est impossible d'assister à un mauvais concert des Bellrays.
Soit c'est bien, soit c'est excellent, soit c'est .../...
5ème fois que je les vois en concert et ce n'est pas le plus mauvais concert que j'ai fait d'eux. Pourquoi ? alors, simplement car il est impossible d'assister à un mauvais concert des Bellrays.
Soit c'est bien, soit c'est excellent, soit c'est terrible et ce soir, ce fut excellent.
Salle bien remplie pour un dimanche soir, pas mal d'anciens comme pour Danko Jjones et une belle ambiance.
Les Bellrays qui après avoir perdu leur fameux guitariste Tony Fate, épuisé par tant de concerts restent tout de même un fameux groupe. Bob Vennum a repris son poste de guitariste qu'il avait quitté il y a 13 ans pour jouer de la base et rassurez vous, il assure à la gratte et avec comme preuve supplémentaire, leur dernier album en date "hard, sweet and sticky", un petit bijou de rock et de soul.
1h20 de concert, une set list toute en harmonie entre la soul, le mi-tempo et le pur rock, voici l'état de santé du groupe.
The bellrays sont toujours unique et excellent, pour info ils sont sur la scène de Paris plage fin juillet sur le bord de la seine, à ne pas rater !
Danko Jones 25 avril 2008- la Maroquinerie Paris Excellent concert, 1h20 de rock'n'roll, de bonne humeur, de bonnes énergies. Danko vous donne le sourire, la pêche.
Une salle bien remplie et une très belle ambiance, les gars de 30, 40 balais voir plus sont là et pourquoi me dirai vous.
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Excellent concert, 1h20 de rock'n'roll, de bonne humeur, de bonnes énergies. Danko vous donne le sourire, la pêche.
Une salle bien remplie et une très belle ambiance, les gars de 30, 40 balais voir plus sont là et pourquoi me dirai vous.
Les anciens ont l'oreille, une expérience musicale que les petits jeunes n'ont pas et reconnaissent donc que le rock, le vrai, c'est plus vers Danko Jones qu'il faut aller que vers ces groupes de m.... que veulent bien nous imposer les médias.
Danko jones, c'est au moins à l'elysee montmartre qu'ils devraient jouer. Très bon concert donc qui nous a apporté l'essentiel, du plaisir, beaucoup de plaisir. Danko, revient vit et surtout ne changer rien.
Watcha Clan + Transglobal Underground 16 Avril 2008- Paris, La Maroquinerie En première partie, le groupe Transglobal Underground propose des sonorités orientales/indiennes avec percussions sur fond de drum & bass. Ça bouge bien. Il est impossible de ne pas penser à Asian Dub Foundation. Mais le groupe à tout de même sa .../...
En première partie, le groupe Transglobal Underground propose des sonorités orientales/indiennes avec percussions sur fond de drum & bass. Ça bouge bien. Il est impossible de ne pas penser à Asian Dub Foundation. Mais le groupe à tout de même sa propre personnalité. Un groupe convaincant ayant sa place dans la soirée et ayant bien joué son rôle de chauffeur de salle.
Watcha Clan, c'est une invitation au voyage et à l'ouverture des frontières. Ce soir, à la Maroquinerie, le groupe nous à fait voyager des pays des Balkans en passant par l'Algérie et le Maroc pour arriver à l'Afrique ancestrale et revenir en Espagne avec une escale en Jamaïque. Le son de Watcha Clan n'a pas de limite et lève les frontières entre les pays. Une fusion parfaite entre les sonorités de différentes cultures à la sauce jungle.
Le groupe est composé d'une chanteuse, d'un dj multi instrumentiste, un bassiste/guitariste et un chanteur guitariste présent seulement sur quelques morceaux. Mais, tout le show se concentre surtout la chanteuse du Watcha Clan. Sista Ka a une présence unique sur scène. C'est la première fois que je vois le groupe sur scène et je dois reconnaitre que je suis totalement bluffé par sa prestation scénique. La chanteuse avec son sourire généreux et son style rastafarai a un charisme impressionnant et une énergie contagieuse. A elle toute seule elle enflamme la salle. On est hypnotisé par sa danse fluide et ultra-dynamique et entraine avec elle toute une salle dans une transe surchauffée.
Les morceaux qui m'ont marqué : Tchiribim, Limu, Goumari, l'excellent Balkan Qoulou, Eli et Larshuma. Les morceaux sont beaucoup plus boostés que sur les albums. Je remarque aussi que sur les albums il y avait une voix masculine avec un fort accent marseillais et là sur scène, je n'ai pas vu de chanteur masculin correspondant à cette voix.
Un groupe unique vraiment sympathique avec une envie de partager un mélange de cultures. Un groupe indépendant que je conseille vivement à voir sur scène. Et gros big up à la chanteuse qui assure vraiment sur scène.
D'autres critiques de concert sur http://lebruitetlasueur.blogspot.com Réagir à cette critique
La Gargote + La Scaña del Domingo 22 Mars 2008- Paris - la Maroquinerie Fanfare de 3 cuivres (Julien Monier, Elric Pouilly et Romain Gravier), une basse Philippe Henner), batterie (Julien Hecka) et guitare (Rémy Oiseau), La Scaña del Domingo annonce la couleur dès le premier morceau.
Ils interprètent un set .../...
Fanfare de 3 cuivres (Julien Monier, Elric Pouilly et Romain Gravier), une basse Philippe Henner), batterie (Julien Hecka) et guitare (Rémy Oiseau), La Scaña del Domingo annonce la couleur dès le premier morceau.
Ils interprètent un set intense et enjoué qui se prête bien à la Maroquinerie et à son arène dansante. Toute la fosse est debout dès le deuxième morceau.
Ils chantent peu mais sont d’une efficacité indéniable. Les textes peuvent être « ultra violents » comme dans Trop de procès, plutôt glauques avec les vers de terre et visionnaires dans Docteur. Tout leur humour pince sans rire se retrouve dans ces chansons.
Avec beaucoup de morceaux instrumentaux, impossible de définir leur musique autant les origines sont variées : du ska, de l’Inde puisque New Dehli, rock, tzigane et de l’orient avec leur chanson typique du 93.
Un superbe moment avec surtout les 2 lurons des cuivres qui referont quelques petites intrusions chez La gargote.
L’univers de cette Gargote est encore plus difficile à cerner : irlandais, breton, yiddish, klezmer, rock, chanson à texte, valse and roll’. Tout y passe tant leurs origines sont différentes.
Il y a d’abord Jérôme Arnould à la guitare et Michaël Sabba accordéon tous les deux encadrant les autres membres du groupe de leur tempérament et leurs voix. Wilfried Kufferath, petit homme à tout faire (piano, accordéon, scie…) rafraîchi le set de ses interventions naïves et tellement souriantes, un petit soufre douleur qui le veut bien. Lenz Steinmüller le bavarois discret derrière son tuba se fera chambrer toute la soirée aussi. Ronald Grun, maître des flûtes, clarinettes et bassons donne une autre dimension à cette musique. Sans oublier les deux pièces rapportées pour la soirée, Frédéric Gondot violoniste et Alain Bouchot à la batterie.
Une ambiance bon enfant sur toutes ces musiques entraînantes. La proximité de la scène facilite les échanges avec le public et l’effervescence monte toujours très vite dès qu’un morceau commence.
Mon préféré sera sans doute Les promesses de l’aube avec ses changements de tempo et la démonstration de chacun des instruments bien présents. La reprise d’Il est 5 heures a aussi fait sensation. Les instrumentaux du 2ème albums annoncent aussi de bons moments et je vous conseille Freilach n°12.
S’ils passent dans votre région, allez les encourager. En tous les cas ils seront le 3 juin au café de la danse l’autre salle qui soutient les débuts des groupes prometteurs !
Minor Majority 2 mars 2008- La maroquinerie Paris J'ai trouvé que le choix des musiciens de jouer leurs morceaux comme si c'était du rock a porté préjudice à la délicatesse originelle des compositions... j'ai largement préféré le dernier rappel où le chanteur a interprété Candy store seul à la .../...
J'ai trouvé que le choix des musiciens de jouer leurs morceaux comme si c'était du rock a porté préjudice à la délicatesse originelle des compositions... j'ai largement préféré le dernier rappel où le chanteur a interprété Candy store seul à la guitare. Réagir à cette critique
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MGMT 25 février 2008- La Maroquinerie Paris MGMT, le nouveau groupe sensation de New York, arrive enfin en France où leur album (à l'époque) n'était même pas encore sortie devant un public qui attend de voir si le buzz est justifié. Et alors qu'on s'attend seulement aux deux beaux gosses de .../...
MGMT, le nouveau groupe sensation de New York, arrive enfin en France où leur album (à l'époque) n'était même pas encore sortie devant un public qui attend de voir si le buzz est justifié. Et alors qu'on s'attend seulement aux deux beaux gosses de MGMT, débarque un vrai groupe de rock de 5 membres avec guitares, basse, batterie et claviers! Et l'effet s'en fait tout de suite ressentir!
Leurs chansons plutôt calmes sur CD (déjà magnifiques) prennent une autre dimension sur scène avec un son plus rock n' roll mais tout aussi mélodiques. Ils commencent avec les trois chansons qui les ont fait connaître sur myspace "The Handshake","Weekend Wars" et "Time to Pretend". C'est la première fois que je voie le tube phare d'un groupe joué sur scène tellement tôt. Mais c'en est pas pour nous déplaire car ils vont ensuite enchainés, et ce jusqu'à la fin du concert par de grands délires électro psychédéliques avec des chansons moins connues(Future Reflections,Electric Feel,Of Birds,moons and monsters,Pieces of What...) mais qu'ils s'amusent à les réinventer avec de nouveaux sons et ce avec brio!
Le seul problème avec les nouveaux groupes,c'est que pas tellement de monde dans la salle connaît leurs chansons. Et donc ça a du mal a bouger. C'est ce qui se passa avec MGMT, on adorait mais on ne sautait pas tous les sens et on n'acclamait pas les premières notes des nouvelles chansons. Même si ça se décoinça durant le rappel avec l'entêtant "The Youth" et la discothèque improvisée de "Kids", on peut dire que ce premier live français du phénomène américain fut un délice pour les oreilles mais une déception pour le corps, même si ça bouge toujours plus qu'au concert de Mylème Farmer !