Bal à Bistan , Michel Macias 1 avril 2004- MJC d'oullins pour le festival d'aici d'aila Haaa la Croix Rousse, son ambiance, sa vie, son histoire, ses mystères.... Voilà ce que bistanclaque nous propose, c'est a dire un brassage culturel pour une musique multicolore. Leurs chansons nous plongent dans l'ambiance des fameux metiers à .../...
Haaa la Croix Rousse, son ambiance, sa vie, son histoire, ses mystères.... Voilà ce que bistanclaque nous propose, c'est a dire un brassage culturel pour une musique multicolore. Leurs chansons nous plongent dans l'ambiance des fameux metiers à tisser lyonnais, là où les canuts exercaient avec plaisir leur metier ; il est découle une musique qui fait chaud au coeur et qui fait murir une certaine reflexion. Ce jour là à la mjc, pas de spots multicolors, pas de contrôle à l'entrée, pas de stress, pas de tensions mais juste de la joie et des gens venus passer un bon moment de détente. Convivialité était le maitre mot de cette soirée car en effet il n'y avait pas foule mais cela a permis de créer une certaine ambiance tout a fait propice a la prestation lyrique de bistanclaque.
Tout cela c'est fini au bar à siroter une bonne bière, à discuter, à partager du gateau au chocolat (anniversaire du chanteur oblige) tout en écoutant le bal a bistan en duo avec michel macias et quelques aficionados venus les rejoindre avec leurs instruments. Ajoutez à ceci quelques pas de danses et autres cercles causasiens et vous voilà sortis d'une soirée inoubliable. Voilà pour tout ceux qui veulent découvrir la chaleur des pentes de la croix rousse et la musique de bistanclaque allez y vous ne serez pas decu c'est moi qui vous le dit... Réagir à cette critique
Pyrolyse 11 avril 2003- Mjc Oullins Comme à mon habitude je me déplace souvent pour écouter les petits groupes français. Or là, il y avait un rock découverte à la MJC d'oullins fort sympathique.
Le concert commença avec l'intro de Prédator (je suis un gros fan), puis enchaîna sur ce .../...
Comme à mon habitude je me déplace souvent pour écouter les petits groupes français. Or là, il y avait un rock découverte à la MJC d'oullins fort sympathique.
Le concert commença avec l'intro de Prédator (je suis un gros fan), puis enchaîna sur ce groupe au nom réchauffant : PYROLYSE. il n'y a rien d'original, mais la salle était berçée d'une bonne ambiance. A noter quelles mélodies accrocheuses et des riffs renversants.
J'ai passer une bonne soiréé, de plus elle s'enchaîna par 2 autres groupes nommés: Arsnova et wiseblood.
Rien ne vaut le métal amateur ?????? Réagir à cette critique
Counterfeit + Stereotypical Working Class 21 mars 2003- MJC Oullins 20h30 : les p'tits gens s'amassent devant la MJC, en attendant l'ouverture des portes, cet instant fatidique où tout un chacun se précipite pour avoir les meilleures places...
21h : nous voici donc devant la scene, devant les retours sonnd magic .../...
20h30 : les p'tits gens s'amassent devant la MJC, en attendant l'ouverture des portes, cet instant fatidique où tout un chacun se précipite pour avoir les meilleures places...
21h : nous voici donc devant la scene, devant les retours sonnd magic ulrich le batteur arrive, puis jéjé, jib, Drikcé counterbass et roro.
ce dernier fixe longuement au loin avec une concentration à en faire palir mac lesgy.
Hop ! La musique part fougueusement, en même temps que les slams, pogo (qui me causera plus tard une grosse douleur dorsale)... Le countsound se propage et c'est bientôt le tout reste d'Oullins qui regrettera de ne pas assister à ce stereocountershow démoniaque et spectaculaire.
Le set se veut plutôt court, mais efficace et très bien exécuté (héhé comme d'hab '!) :) bravo les counts !
On enchaîne avec les Stereos... donc bertrand (steven brex) est le premier sur scène, pour un peu le morceau d'intro : puis s'en suivent kratouf (jefferson flambers) et david (peter money)... Bien sûr à noter que le batteur est déjà present derrière ses fûts, à attendre sagement le moment de jouer... et hop ! Martin arrive comme une amerwican star et le set commence... Les descriptifs qui ressortent de ce set sont les suivants : énooooorme, pro, et surtout épuisant pour les slammeurs et pogotteurs qui, comme moi, ne regretteront aucunement une telle soirée, avec des prestations énormes des swc et des counts...
a noter: - l'épisode des t-shirts (bien vu les counts) contre la guerre
- le pitit probleme peu important de basse de bertrand (l'obligeant ainsi à terminer le set avec la counterbass, la warwick)
- et les slamms exécutés par les counts durant le stereoset (dont deux slamms un peu foirés réalisés par le ba**e** des counts... héhé on l'a rodé !)
et pis voila voila!
en bref, à tous les counterfans, rendez-vous à Poleymieux le 24 mai et pour les stereofans, rendez-vous au prochain concert !!!! Réagir à cette critique
Zombie Eaters + Wunjo + Viridiana 24 mai 2002- MJC Oullins, Lyon Un sacré bon concert une fois de plus. Trois groupes qui commencent à faire parler et qu'on ne voit pas très souvent dans le coin puisque les Zombie Eaters et Viridiana sont bordelais et Wunjo parisiens.
Un peu dépité de les voir passer en premier .../...
Un sacré bon concert une fois de plus. Trois groupes qui commencent à faire parler et qu'on ne voit pas très souvent dans le coin puisque les Zombie Eaters et Viridiana sont bordelais et Wunjo parisiens.
Un peu dépité de les voir passer en premier (ce qui veut dire set plus court) vu que j'étais principalement venu pour eux, les Zombie Eaters ouvrent le bal. En commençant par Bruit(r)iste, les Zombie nous ont bien fait comprendre qu'ils étaient là pour mettre le feu et que du bruit, il risquait d'y en avoir ce soir. "Je ne supporte plus le silence" n'arrête pas de hurler le chanteur, bah quand c'est aussi bien fait que ça, c'est clair que ce serait dommage de s'en priver ! Autant le dire tout de suite, musicalement, c'était très conforme à ce à quoi je m'attendais (et que j'espérais), c'est-à-dire un son très original, pas vraiment néo, des riffs aggressifs mais pas trop, efficaces et originaux à souhait, des rythmes variés, des passages plus planants (Chloé)... bref tout ce qui fait de l'album une véritable perle. J'étais aussi assez content qu'une bonne partie du public démarre au quart de tour avec les Zombies et mette le feu
dans la salle, car et c'était là une bonne surprise, du moins ça je n'en étais pas sûr, les Zombies sont un très bon groupe de scène. Au bon son dont j'ai déjà parlé, on peut ajouter une bonne énergie
et, pour une fois, pas l'attitude "on fait du métal, on est méchant". Egalement au crédit des Zombies deux morceaux inédits qui seront sur le prochain CD (qu'ils enregistreront cet été). Seul petit regret de ce set, des problèmes de micro sur le chant. Quand le chanteur devait hurler, il changeait de micro et à chaque fois, on n'entendait rien... un peu dommage ma foi. Et quelle fin (même si ce n'était pas forcément une surprise) avec la reprise de A-ha : Take On Me (cachée sur le CD) une sorte de disco-métal très amusant !
Ah ce fut ensuite le tour de Wunjo de prendre place sur scène. Un Wunjo fort attendu si l'on en juge par la densité de T-shirts Team Nowhere au mètre carré (pour une fois je n'avais pas le mien !), ou
même de T-shirts Wunjo acheté au stand merchandising. Je ne suis absolument pas contre tout cela, bien au contraire mais on peut se poser la question suivante : le public, assez jeune, était-il là pour voir Wunjo ou pour voir un groupe de la Team Nowhere dont ils ont à peine entendu parler (je serais malheureusement enclin à penser à la seconde solution). Car Wunjo fait partie de ces fameux groupes amis avec Pleymo, Enhancer, AqMe ou encore Noisy Fate. Si les deux premiers fusionnent le métal et le rap, Wunjo lui pratique plutôt un hardcore efficace mais malheureusement pas encore trop original et encore en dessous par exemple d'Unfold (en concert au même endroit, il y a quelque temps). Néanmoins, c'est très bien fait, plein d'énergie et le public est véritablement déchaîné. Les titres tels que Venin et 2000 s'enchaînent nous laissant à peine le temps de respirer lors d'un problème technique. On a donc passé un bon moment même si à la vue de ce concert, Wunjo était le groupe qui m'a le moins impressionné.
Car, pour finir la soirée, on se devait de voir les Viridiana, groupe qu'une partie du public a zappé (les Nowhere Kids et les personnes assujetties aux transports publics, mais bon on peut prendre le taxi...). En tout cas, comme l'affirme le dicton : les absents ont eu bien tort. Viridiana, ce que j'en savais tenait en quelques mots : Bordeaux, soulcore, pas mal il paraît et sur l'écoute de quelques mp3 pas forcément transcendants... Hé bien... wouah la claque. Entamé par un extrait de You & I de Jeff Buckley (sur l'album posthume Sketches For My Sweetheart The Drunk), le concert s'est révélé riche en émotions partagées au travers de leur musique. Soul-core, du hardcore pour l'âme ? Peut-être en tout cas pour résumer un peu la situation, ce sont des gros riffs, plûtot néo/hardcore avec un rythme affriolant et un chant d'une pureté surprenante (il ne sombre quasiment jamais dans la facilité du hurlement et au contraire peut parfois partir dans les aigus). Il a fallu quelques morceaux pour que le public soit complètement dedans mais après il a bien bougé. C'est très original et certains morceaux sont des perles. Les Viridiana sont aussi un peu
influencés par l'Espagne et quelques chansons sont de ce fait en espagnol, ce qui n'est guère courant dans le métal, mais fait son petit effet. Nous avons également eu le droit à leur fameuse reprise de Marcia des Rita Mitsouko, en un peu plus musclée, il va sans dire. Viridiana s'annonce promis à un grand futur !
PS : voici la setlist des Zombie Eaters
Bruit(r)iste
Soluble
FNM
L'Etiquette (inédit)
Chloé
11 Septembre (inédit)
E.Z.2.8.U.
Diatribe
Take On Me (reprise A-ha) Réagir à cette critique
Pleymo + Stereotypical Working Class + No Cure 22 février 2002- MJC Oullins (Lyon) Ah ça c'est un concert que j'attendais depuis un certain temps ! Pleymo qui vient juste de sortir un album "décoiffant" et très bien produit, qu'on aime ou pas le style... mais commençons par le début...
En l'occurence, Stereotypical Working .../...
Ah ça c'est un concert que j'attendais depuis un certain temps ! Pleymo qui vient juste de sortir un album "décoiffant" et très bien produit, qu'on aime ou pas le style... mais commençons par le début...
En l'occurence, Stereotypical Working Class. Arrivé pas très en avance, je m'attendais à avoir loupé un des premiers groupes. Et bien non, comme dans beaucoup de salles lyonnaises même en retard on est en avance et nous sommes arrivés seulement quelques instants avant le début des Stereo. Déjà, j'ai été étonné de voir les Stéréo passer en premier vu qu'ils sont quand même plus proche de Pleymo que les No Cure. SWC, je connaissais assez bien pour les avoir vu plusieurs fois mais alors là, je n'ai rien compris : la performance m'a encore soufflé ! Le son est énorme, le chant fabuleux, les compos péchues... Le public, nombreux puisqu'on jouait à guichet fermé comme on dit à Gerland (beaucoup plus de demandes que la capacité de la MJC Oullins) et constitué de nombreux kids et kidettes (?) venu pour voir les "méchants Pleymo", a bien joué le jeu et a bien pogotté sûrement surpris pour une partie d'entre eux qui ne connaissait ce groupe. Etre encore surpris par leur niveau, ça confirme le potentiel décelé par d'autres têtes d'affiche du genre (néo-métal fusion) tels que Bob de Watcha présent sur le CD 4 titres sorti récemment et les Pleymo (featuring de Tin-mar sur Episode 2). Un futur grand, donc. Mais on peut même laisser "futur" puisqu'il ne leur manque plus que la notoriété et un album...
Deuxième groupe, c'est No Cure, là aussi un vieux de la vieille des jeunes groupes régionaux (si vous trouvez que cette phrase ne veux rien dire, vous pouvez toujours m'insulter metal@concertandco.net :-) ). Pour tout avouer je pensais vraiment ça bizarre comme ordre de passage, vu que No Cure c'est du punk rock, façon Weezer notamment. Finalement le public a bien réagi et pogottait pas mal. Néanmoins pour ma part, j'ai eu un peu du mal à différencier ce concert des précédents. L'humour c'est bon, mais trop d'humour tue l'humour (comme me disait une ex) et j'avais un peu l'impression de réchauffé. Sinon, ce qui est emm***dant et surtout omniprésent, ce sont les problèmes techniques et les réaccordements de guitare et de basse. Voir une chanson de 3min et attendre autant pour la suivante, c'est un peu long...
On vire tout, batterie comprise, et place à Pleymo. Ouverture sur le thème de Ghost In The Shell, d'après un ami mangamaniac, qualité (?) qu'il partage avec Kemar de Pleymo et ça démarre en trombe. Alors j'aime beaucoup Pleymo mais à la suite de leur passage à la Halle Tony Garnier avant Incubus et Deftones j'étais pas convaincu de leur prestation scénique. Et bien, mea culpa, ils déchirent tout, comme disent les djeunz. J'avais aussi peur d'une prestation un peu "proprette" mais là pas de souci c'est hardore à souhait. Les deux gratteux et les deux chanteurs (dont un s'occupe aussi des samples) donnent bien la peiche, hurlent comme on aime ça. On est content d'avoir aussi un retour sur le premier album. Les kids ont trempé la chemise, les autres aussi. Une soirée formidable ! Réagir à cette critique