J’arrive en retard mais pas trop. Du coup je vois quand même une bonne moitié de la 1er partie
Refractory et heureusement car j’aurai raté la découverte de l’année enfin pour moi.
J’ai grave accrochée à leur style qui serait à mon avis un mélange de groove, soul Funk et hip-hop, tout dépend des morceaux, ils ne sont pas nombreux sur scène, seulement 5, avec une chanteuse
Sena Dagadu et un chanteur.
Bruce Sherfield ou
Bruce le MC qui sont venus compléter le trio jazzy du départ.
La voix du chanteur par moment ressemble à celle d’un garçon qui n’a pas encore mué et par moment, il chante grave, il arrive à jouer avec, il fait des effets, c’est terrible ; elle pendant ces moments là s’occupe de faire les chœurs mais elle chante aussi très bien leur duo est vraiment agréable à entendre et à voir sur scène!
Leur style mélange du hip-hop, du groove du soul des morceaux plus jazzy et très instrumentaux, c’est très entraînant agréable, après nous avoir joué leur album
Hot Potatoes et donc nous avoir présenté un échantillon de toutes leurs capacités musicales, de la beatbox, du hip-hop de la soul enfin plein de style souple à entendre. Ils abandonnent la scène au profit de la tête d’affiche
Le Peuple de l’Herbe.
Ils arrivent avec pour introduction un son qui dit : « C’est la Police que personne ne bouge… » Puis c’est parti attention les oreilles, ça arrache grave.
Le Peuple de l’Herbe, c’est un savant mélange d’instrument tel que clavier, trompette jouée par N’zeng, basse de
Spagg et surtout la batterie avec
Psychotik aux baguettes qui est quand même une espèce de phénomène Impressionnant, il suit tous les rythmes. Sauf quand
JC 001 fais la beatbox.
Par moment des passages plutôt toasté et à d’autre c’est carrément, que de l’instrumental, mais quel instrumental ce n’est pas compliqué t’es dans la musique ou tu n’y comprends rien. Leur style a évolué vers quelque chose de plus agressif, style électro avec par moment, carrément plus rien de Dub.
Ils nous ont fait des morceaux du dernier album et des plus anciens tel que
Keepin’ Rocking ainsi que
El Paso extrait du Cube, ce subtil mélange de style leur appartient et c’est bien arrangé, cela semble bizarre par moment mais c’est prenant.
Le morceau qui m’a assez branché c’est
Trace par son côté Drum’n’bass. Les morceaux où il y avait
Sir Jean en featuring aussi était assez dans mon style musical, surtout
Judge Not. Mais aussi les autres ça leur donné un côté ragga.
Au fond pour conclure je dirais que
Le Peuple de l’herbe joue de la musique mais je ne vous préciserais pas vraiment laquelle, c’est un mélange savamment trouvé.
Photos :
Andy Trax