Avec une tête d’affiche, pareille fallait bien s’attendre à ce qu’il y ait du monde au Moulin, ce qui fut le cas. Ça faisait bien longtemps que la salle n’était pas aussi pleine pour du reggae. Alors en 1er partie enfin en 1er tête d’affiche, c’est
les Gladiators groupe mythique qui tourne en Europe et dans le monde depuis les années 80. Avec tout de même un changement important dans la composition du groupe avec les 2 fils
d’Albert Griffith. Le père qui est resté leader du groupe du début des années 1960 jusqu’en 2004 laisse la place à ses fils qui ont été bercés par ce Reggae Roots. Avant qu’Al ne monte sur scène, les musiciens jouent un bon roots instrumental, déjà entendu. Et un des membres du groupe se met au chant pour faire patienter, puis enfin arrive
Al Griffiths.
C’est parti pour plus de 1h30 de pur Roots à la
Gladiators, avec quelques morceaux nouveaux et des classiques tel que
Stick a Bush et bien d’autre dont je n’ai hélas pas pu retenir les titres. La composition du groupe est restée presque pareille avec aux guitares
Galimore Sutherland et
Clinton Rufus ,
Earls Bagga à la basse, à la batterie le 2d fils M.
Anthony Griffiths et pour la partie cuivre c’est Bobby Ellis au saxo et un trompettiste (certains noms ont été pris sur internet car pendant les concerts on comprend rarement les noms quand ils sont présentés). Le public a apprécié cette nouvelle composition car tout le monde bougeait dansait et chantait, sauf peut-être quand il disait Montpellier au lieu de Marseille pour interpeller le public mais malgré ça Je pense que
Les Gladiators nouvelle version ont encore de l’avenir devant eux.
Maintenant après cette 1ère partie roots, c’est au tour du Ragga de M.
Anthony B. Après les 2minutes d’adaptation nécessaire au changement de style, c’est reparti, le public bouge, saute et apprécie. Le bands qui accompagne
Anthony B joue un bon son reggae roots.
Il c’est inspiré des plus grands noms du ragga tel que
Sizzla ou encore
Capleton . Il sait mettre le feu au public, il danse ou saute selon le rythme. Il a toujours son bâton de prière à la main pour chanter. Il communique avec le public qui le lui rend bien.
Par contre, il ne peut pas jouer un morceau entier sans un Pull Up, qui arrête le morceau au milieu pour mieux le reprendre. C’est ce coté là que je n’aime pas trop dans le ragga. Mais pour les amateurs quel plaisir, quel enthousiasme dans ces chansons, sa volonté met tout le monde en mouvement.
C’était vraiment une très bonne soirée comme il en faudrait plus souvent.