Roy Ayers 20 décembre 2007- New Morning Paris C'est dans un new morning bourré à craquer et totalement acquis à sa cause que Roy ayers et ses fabuleux musiciens sont venus distribuer leur Jazz, funk, Rock, dance au public Parisien.
Bien sur les musiciens de l'homme le plus samplé au monde .../...
C'est dans un new morning bourré à craquer et totalement acquis à sa cause que Roy ayers et ses fabuleux musiciens sont venus distribuer leur Jazz, funk, Rock, dance au public Parisien.
Bien sur les musiciens de l'homme le plus samplé au monde derrière James Brown sont extraodinaires. Je donnerai une mention spéciale pour le guitariste anglais et le fabuleux saxophoniste qui ont fait décolé l'ambiance dans des crescendos et des solos explosifs.
Mais le tout a été gaché par le fait que Roy Ayers a proposé un son d'ensemble plus proche de celui des 80's que celui qu'il pratiquait dans les sixties avec Herbie Mann et au début des seventies. J'ai eu la sensation d'avoir un concert gaché par l'omniprésence de nappes de synthétiseurs ignobles sorties tout droit de chez Kool and the gang.
Ca n'a pas eu l'air d'affecter le public mais mois ca m'a vraiment gèné.
Au final, cela valait le déplacement tout de même car on a pas la chance de voir tous les jours des musiciens de ce niveau. Réagir à cette critique
Headhunters 13 mars 2007- New Morning, Paris Mardi 13 mars 2007, les Chasseurs de Tête se produisent au mythique club de jazz parisien : le New Morning. Les pionniers de la jazz-fusion se reforment avec Bill Summers (perc), Mike Clark (drm), Donald Harrison (sx), TM Stevens (bass) et Jerry Z .../...
Mardi 13 mars 2007, les Chasseurs de Tête se produisent au mythique club de jazz parisien : le New Morning. Les pionniers de la jazz-fusion se reforment avec Bill Summers (perc), Mike Clark (drm), Donald Harrison (sx), TM Stevens (bass) et Jerry Z (cla), au plus grand plaisir de tous.
L'énergie exacerbée de TM Stevens, ajoutée à la rigueur de la section rythmique, à laquelle se greffe le discours incontestablement jazz (issu de la branche classique, bop-swing, modern, voire même freejazz) du saxophoniste, sans oublier les couleurs harmonico-dissonantes de Jerry Z, constituent les atouts majeurs de la nouvelle formation. C'est dans un esprit funky que le public, un tantinet nostalgique, s'est plu à réentendre les plus grands morceaux des Headhunters (tels "Chameleon", "Sly"...), ainsi qu'un clin d'oeil à Sly and The Family Stone ("It's a Family Affair") et au très regretté James Brown ("Sex Machine").
Fidèle à lui-même, le déjanté TM Stevens n’a cessé d’éblouir les yeux des bassistes présents dans la salle, avec une technique, un jeu (truffé d’harmoniques, d’accords, où se mêlent walking et pur heavy slap !) et un groove sans équivoque. On note également les chaleureuses interactions de Bill Summers avec un public empressé d'entonner avec lui quelques chants africains, de battre le tempo au son de sa calebasse, ou de chanter le fameux "Watermelon man". Du côté de la rythmique, les chorus de Mike Clark sont efficacement ponctués des « pêches » de Bill Summers, auxquelles s’enchaînent des mises en place parfaitement synchronisées, et vice versa : une bonne grosse claque ! Donald Harrison, a priori plus timide, nous a offert une véritable démonstration du saxophone alto jazz, dérapant dans des chorus aux sonorités très modernes, voire free. Enfin, Jerry Z, le plus jeune d'entre eux, a su débrider sans concession ses claviers, au rythmes jazzy funky groovy des ses acolytes. Remarqué par Mike Clark, le claviériste (à la base organiste) commence sérieusement à faire parler de lui. Son jeu fluide déverse dans nos oreilles des rafales de gammes très jazz, des touches de couleurs à la fois modales et dissonantes, ainsi que de subtiles ponctuations rythmiques indispensables au groove du quintet.
Après un concert de plus de deux heures, les Headhunters laissent derrière eux une salle surchauffée et un souvenir inoubliable gravé dans chacun de nos esprits. En bref : une formation d’exception pour un concert d’exception !
>> Réponse (le 27/08/2007 par philippe) Canal 93 (Bobigny) - 9 mars 2007 Tout simplement le meilleur concert que j'ai pu voir jusqu'ici. Une pèche énorme, une sympathie franche, un vrai échange .../...La suite
Africando 18/11/2006- New Morning, Paris Un grand bravo à Africando pour ce son africasalsa pur, intense, remuant, si vous n'y étiez pas alors vous avez raté un spectacle fabuleux, une communication avec le public, une modestie, un super show ! Le seul point négatif, c'est que cela n'a pas .../...
Un grand bravo à Africando pour ce son africasalsa pur, intense, remuant, si vous n'y étiez pas alors vous avez raté un spectacle fabuleux, une communication avec le public, une modestie, un super show ! Le seul point négatif, c'est que cela n'a pas duré assez longtemps... Réagir à cette critique
Gary Lucas + For Heaven's Sake 14 avril 2004- New Morning ( Paris ) Quelle joie de découvrir le New Morning, magnifique salle de concert, très modeste vue de l'extérieure, superbe à l'intérieure. Pour mon premier concert dans cette salle, Gary Lucas, que j'ai découvert l'année dernière avec le disque "Songs to no one .../...
Quelle joie de découvrir le New Morning, magnifique salle de concert, très modeste vue de l'extérieure, superbe à l'intérieure. Pour mon premier concert dans cette salle, Gary Lucas, que j'ai découvert l'année dernière avec le disque "Songs to no one 91-92", ses démos enregistrées avec Jeff Buckley à ses débuts. C'était donc une occasion unique de pouvoir aller voir à Paris de visu le géniteur de chansons telles que "Mojo Pin" ou encore "Grace", offertes à mon idole, mon héros, l'incroyable Jeff Buckley, disparu en 97 ( I miss you, Jeff ). Disons que j'ai été très surprise. Il y avait de bons moments ( notamment bien évidemment son interprétation de "Grace" en ouverture du concert, superbe, et des passages blues-rock du plus bel effet ), mais dans l'ensemble, c'était assez différent de ce que je connaissais du bonhomme et de ce que je m'imaginais. Beaucoup d'expérimentations, de bruits, d'effets de guitares tordus, parfois vraiment extrêmes. Pas déçue, mais très surprise par rapport à ce que je connaissais .
S'il y a bien un point par contre à retenir du concert, une vraie grosse révélation, ce fût la première partie, assurée par un groupe que je ne connaissais absolument pas du tout ( et dont je ne sais pas grand chose même maintenant , si certains ont des infos, elles sont les bienvenues ) , For Heaven's sake ( magnifique nom, au passage, pas forcément évident à retenir au début, mais qui sonne bien, très romantique ). Ne vous méprenez pas, malgré son nom, le groupe ( un trio ) chante en français, avec d'ailleurs de magnifiques textes à ce que j'ai pu entendre ( même si sur les passages les plus rock, il fallait bien tendre l'oreille pour tout comprendre ). Un univers relativement torturé, mais jamais gratuit, des chansons aux structures souvent assez audacieuses et aux mélodies puissantes portées par une voix assez unique, très spéciale, tantôt très douce, tantôt beaucoup plus criée, mais toujours extrêmement prenante , magnifique ( j'ai craqué ) et émotionnellement touchante, et surtout, un chanteur/guitariste comme on n'en avait pas vu depuis très longtemps. Totalement dans son univers, dans son truc, il semble totalement porté par ses chansons, sa voix, ses paroles, sa créativité, il a une présence scénique incroyable ( malgré un public assis et peu nombreux ), on ne peut détourner les yeux de lui ( et ce , malgré des musiciens très doués avec lui à ce que j'ai pu voir ) , du début à la fin du concert, il fascine , tantôt yeux ouverts, yeux fermés, calme, énervé, il a une palette émotionnelle , physique et musicale immense. Enfin une vraie présence ( j'ai depuis trouvé un article sur internet où on le compare à un Jeff Buckley français, ce n'est pas rien tout de même ) , un vrai charisme, pas fabriqué ou calculé ( ou alors excellent comédien, le garçon ). Du fond de la salle, j'étais absolument submergée. Après un final magnifique ( un rappel à priori accordé par Gary Lucas himself selon ce qu'il a annoncé sur scène, sympa ), seul, tremblotant, intense, j'ai eu l'occasion de le recroiser dans la salle, mais je n'ai pas eu le courage de lui parler. Je l'ai entendu parler et dire à une fille près du bar que c'était son premier concert. Absolument incroyable ! A première vue, il parlait aussi d'un futur album, espérons qu'il arrive très vite. For Heaven's Sake est une véritable révélation en France, enfin une vraie de vraie, pas une comme on nous en fabrique toutes les semaines !! De l'émotion, de la vraie, des chansons, des vraies, bref, un groupe à suivre de très très près. Et puis ... j'suis amoureuse ( LOL ). Merci à eux, et merci à Gary pour cette très bonne soirée
Geoffrey Oryema 8 et 9 avril 2004- New Morning - Paris Excellent !
Geoffrey revient sur scène après la sortie de son album tout beau tout chaud words. Première surprise, il a changé ses musiciens, faisant appel à des anglais tous excellents -notamment AD Chivers aux claviers/percussions/Séquences, et .../...
Excellent !
Geoffrey revient sur scène après la sortie de son album tout beau tout chaud words. Première surprise, il a changé ses musiciens, faisant appel à des anglais tous excellents -notamment AD Chivers aux claviers/percussions/Séquences, et Melanie Gabriel, la fille de Peter, aux choeurs.
Le résultat est bourré d'énergie, alternant avec des passages plus lents, comme par exemple "lapowmy", hyper émouvant, exécuté à la guitare acoustique seul. S'il fallait rajouter un public excellent surtout le premier soir.
Bref, deux très belles soirées. Merci GO ! Réagir à cette critique