Aller plus qu’un jour ! Comme hier, à l’ombre il caille … Ayant trop trainé aux fameux bains de Budapest en fin de matinée, je saute du train lorsqu’il arrive à l’arrêt « Sziget » et c’est en courant que je me fraie un passage entre les gens et le barrières … pour arriver enfin à l’entrée du devant de scène et constater qu’il n’y a pas de photogrpahe et que Pete Doherty est déjà en train de chanter …
Babyshambles
Je fonce vers le bureau presse et là on m’apprend avec le sourire que les Babyshambles ont commencé 30min en avance par rapport au programme … Vu que je suis presque le seul cela veut dire que tout le monde était au courant, ou alors ils étaient dans les parages … bref qu’importe maintenant je dégouline de sueur en essayant de m’approcher un peu de la scène par le public. En effet de là les photos sont autorisés et il y a d’ailleurs pour chaque concert des gens qui ont des plus gros appareils que moi dans le public. Je découvre donc les Babyshambles et leur leader polémique qui m’a l’air d’un gars tout usé pars franchement emballé par ce qu’il fait. Musicalement sympathique mais sans enthousiasme donc bof.
N&SK
Direction la scène world du coup où l’ambiance est tout autre avec les français de N&SK je ne les connaissais jusqu’alors que de nom et j’ai donc la surprise de découvrir un hybride entre Zebda et les Négresses Vertes. De l’énergie à revendre et des mélodies entrainantes qui font que même pour les non francophones (qui ne comprennent donc pas les paroles plutôt engagées) le groupe est agréable à écouter. Très sympathique !
Besh O Drom
Après être passé par le poste de police et avoir raté la dernière occasion d’aller voir le visiblement très joli Luminarium nous revoilà à la scène world pour découvrir un groupe hongrois dont on n’a pas arrêté de lire le nom (qui m’a fait rire la première fois que je l’ai prononcé …. désolé) partout en ville depuis qu’on est là. Une chanteuse (au moins au début), un percussionniste, un saxo / flute, un deuxième saxo, un batteur, clavier, guitares, basse … pour une musique que je qualifierais rapidement de « tsigane ». Bonne ambiance sur scène et dans le public, beaucoup de passages instrumentaux … Ca m’a bien plu ! On ne restera cependant pas trop longtemps, ne voulant pas raté le spectacle des italiens de Kitonb
Kitonb project
Assez spectaculaire … un peu dans l’esprit des cirques modernes (genre Archaos, Cirque Plume ou parait il Cirque du Soleil). De la voltige (suspendu à une immense grue), des couleurs, des parapluies, des fumigènes, des confettis, … un peu dans l’esprit du bout de la cérémonie de clôture des JO … avec un plus une histoire qui est racontée … mais bon ça à la limite …
Après cet intermède « danse » retour aux choses sérieuses avec Lee Scratch Perry (soit disant featuring Adrian Sherwood). Et bien finalement j’aurais pu m’éviter le détour parce que ce que j’y ai vu ne valais franchement pas le déplacement. Un monsieur couvert de pins et aux cheveux rouge qui marche d’un bout à l’autre de la scène en sautillant et qui chante un peu n’importe quoi « japan japan ! » après avoir manqué de se faire assommé par un long drapeau japonais … Peut être un peu trop dub ou répétitif pour moi … j’en ai profité pour me diriger vers la scène 38 pour faire la connaissance de …
iDMG
iDMG, trio ukrainien, basse, batterie et grimaces. Pas de guitare en effet mais un chanteur survolté qui cavale, grimace et chante. Avec un maillot de foot suédois (même couleurs bleu et jaune que l’Ukraine), devant un public qu’il déchainera progressivement …
Gros son, Anton passe pas mal de temps à cavaler et chauffer le public pendant que Rostislav et Yuri tente de nous faire exploser les tympans ou plutôt la cage thoracique avec les basses … Je serais bien resté un peu plus longtemps pour m’agiter si je n’avais pas été un peu crevé et si je ne voulais pas jeter une oreille sur la grande scène. Depuis je suis allé écouté les morceaux de leur mysapce où cela n’a pas grand chose à voir sauf peut être sur Drops out. Quand je partirai il aura sur la tête un saut envoyé par un mec bourré du public un peu plus tôt …
the Killers
En effet même si j’avais dit que je boycottais les groupes qui refusaient les photographes je veux bien jeter un oreille à ces parait il fameux Killers (à ne confondre ni avec les Little Killers ou the Kills), d’autant que c’était sur le chemin de la sortie et qu’on allait profité du fait que Justice ne voulait pas non plus de photographe, pour se coucher tot et arriver à se lever quelques heures après pour prendre l’avion. Verdict et bien de loin et en passant c’est en effet plutôt pas mal … Si l’occasion se représente plus tard, j’essaierai de les revoir.
et une petite de Besh O Drom : ici,
et une petite de Lee Scratch Perry : ici,
et une petite de N&SK : ici,
et une petite des Babyshambles : ici,
et pour finir une petite de the Killers : là
Avant dernier jour du festival … suprise aujourd’hui, alors que les 4 premiers jours nous avons crevé de chaud et que tout le monde se baladait en maillot sur le site, aujourd’hui il fait nettement plus frais. Il y a du vent et il y a fort à parier que le soir quand le soleil tombera il caillera (et ce fut le cas). Aujourd’hui on se dépeche car à 16h30 sur la grande scène c’est …
Mademoiselle K
… donc Mademoiselle K qui nous attend. Depuis la dernière fois où je l’ai vue à l’Espace Julien il y a eu du changement dans les musiciens qui l’accompagnent et c’est maintenant Pilou ex Spinach et qu’on a déjà vu accompagnant Julien Ribot qui assure la basse. Ca m’a amusé de le voir là. Sinon pour revenir à la musique certes il y avait beaucoup de français dans le public, mais pas que et sa musique était assez pêchu pour que ça passe très bien. Entre les morceaux elle présentait ces derniers en anglais avec le même côté halluciné / aérien que lorsqu’elle chante.
Deti Picasso
Direction ensuite la scène world pour découvrir une chanteuse qu’on m’avait présentée comme russe mais qui dans le programme est étiquetée arménienne. Tenue colorés / folkorique, musique entrainante avec violon guitare saxo basse batterie, tambour(in) … je me souviendrai plus de son sourire et de la bonne humeur communicative qui venait de la scène que de la musique elle-même mais ils m’ont fait un très bonne impression !
Punish Yourself
Changement de style avec les français de Punish Yourself qui tardent à commencer sur la scène metal (petit problèmes techniques apparemment). Une fois que c’est réglé, un petit coup de vodka et c’est parti. Comme à l’Espace Julien 4 mois plus tôt, sans la fille qui se donne des coups de scie circulaire (erreur = elle est arrivée par la suite ; merci Thomas pour la precision) et sans l’obscurité qui aurait rendu leurs peintures phosphorescentes … Quand même la pêche, le sourire, et un gros son qui fait danser tout le monde !
Fish!
Avant de retourner à la scène principale, un petit détour rapide du côté de la scène à côté (“converse”) où joue un groupe du nom de Fish! … groupe hongrois plutôt rock … je bloquerai sur le t-shirt un peu teenager du chanteur … pas assez original ni sur le fond ni sur la forme pour que je reste plus longtemps … pressé que je suis d’aller faire la queue pour accéder au devant de scène du …
Serj Tankian
… chanteur de System of a Down qui tourne maintenant sous son proper nom. Je me souvenais qu’à l’époque Sully m’avait fait écouter un truc assez traditionnel fruit de la rencontre entre ce Serj et je ne sais plus qui. Là c’était assez rock avec sa voix caractéristique qui n’hésite pas à partir dans les aigus au risque de sonner cucu … mais je n’en dirait pas plus de peur de violer le point 2 du contrat que j’ai signé juste avant de prendre des photos.
New York Ska Jazz Ensemble
Je retourne plutôt du côté de la scène converse où Fish! a été remplacé par le New York Ska Jazz Ensemble. Pas forcement le genre de groupe que je serais allé voir en concert (d’ailleurs quand ils sont passé à Marseille je n’y suis pas allé), mais puisqu’ils sont là … Et finalement çà me plait plutôt bien. Je m’attendais à ce qu’ils soient plus nombreux et que ce soit plus ska, mais finalement avec leurs mines de pas y toucher, ils assurent plutôt bien. Disons en tout cas que ça ma bien plu …
REM
Je suis ensuite parti en courant vers la scène principale où je ne voulais pas raté le début de REM où il devait je pense y avoir tous les photographes … et du coup en chemin j’ai paumé mon téléphone portable … j’ai tenté un aller-retour pour le retrouver … raté … tant pis j’y retournerai après REM … Michael Stipe est assez en forme pour me faire oublier un instant que je viens de perdre le seul lien physique que j’ai avec pas mal de monde (quel con de ne pas avoir recopier les numéros ailleurs) et que je vais peut être le sentir passer à la fin du mois (quel con de l’avoir laissé allumé) … 3 morceaux que je ne connaissais pas (je ne les suis pas de très près) mais un son et une voix reconnaissable entre mille. Ca m’a beaucoup plus plu que la dernière fois au Dôme.
Adam Green
Je passerai ensuite tout le set de Goran Bregovic à parcourir les même 500 mètres qui séparent la scène « converse » de la grosse scène à regarder par terre … (merci à celui qui me fera lever les yeux et ne pas rater la jolie éclipse ...) et à faire des aller-retours avec le bureau des objets trouvés (où ils avaient une grosse vingtaine de téléphones mais pas le mien). Et puis quand j’ai laissé tomber je suis allé voir Adam Green. Je dois avouer qu’il mas surpris. A la vu des photos ou descriptifs vus ici et là je ne m’attendais vraiment pas à ça ! Une grosse voix entre celle de Cohen et Cave une attitude délirante, plutôt à la Higelin, une tenue extravagante, un contact avec le public très interactif (deux bisous sur les lèvres d’un gars qui était parvenu à déjouer la vigilance des vigiles, enfilage de chapeau mexicain et tricot à raie en provenance du public, …). Seul ou avec tout son groupe, qui comptait ce soir deux choristes visiblement amusés comme nous par ses péripéties (elles devaient être nouvelles), il captive. A revoir !
et une petite de Mademoiselle K : ici,
une petite de Deti Picasso : ici,
et une petite de Serj Tankian : ici
et une petite de Punish Yourslef : ici
et pour finir une petite des REM : là
ps : pour info je recevrai un sms le lendemain (sur le téléphone de svet) m’indiquant que mon téléphone m’attend au poste de police de Sziget (bien fait de pas l’éteindre tout compte fait).
>> Réponse (le 25/08/2008 par Philippe) Et que dit ce fameux contrat cher Pirlouiiiit ? Que vous n'avez pas le droit de trouver ce que vous photographiez... .../...La suite
Pour ce jour cela devrait être un peu plus rapide puisque je n’ai vu que 6 groupes … En effet, un peu crevés et comme il n’y avait rien que nous voulions absolument voir avant 18h nous sommes arrivés avec pas mal de festivaliers par le métro pour franchir le pont un peu avant 19h … histoire de se mettre direct dans l’ambiance direction la scène métal avec …
Lacrimas Profundere
Je ne connaissais pas … je croyais que c’était un vieux groupe mais vu l’age des musiciens (notamment le chanteur) j’ai du me tromper. Tous en noir, maquillage autour des yeux pour faire encore plus méchant, chanteur survolté, … public à l’image du groupe. Ils ont souffert à mes yeux des même problèmes que Eths mais là non plus ça n’a pas empêché le public d’en redemander à la fin …
Brisa Roché
… j’ai filé dans la tente la plus proche (la scène “converse”) où passait Brisa Roché à propos de laquelle je ne savais toujours pas quoi penser. Je l’avais vu à Joe’s Pub il y a 2 ans où j’avais eu une impression assez mitigée et depuis j’avais raté ses passages à Marseille notamment et continué à entendre dire beaucoup de bien de ses concerts féériques. Cette fois encore je n’ai pas réussi à rentrer dedans. Très singulier niveau visuel (je parle de Brisa, de ses tenues et de sa coiffure essentiellement) au niveau musical ça manque un peu de cohérence ou d’âme pour moi. Je n’emploie peut être pas les bonnes expressions pour retranscrire ce que je ressens, mais ça ne me parle pas … pas plus que la fois où j’ai vu Bjork (à qui on peut lui reprocher de chercher à ressembler, notamment lorsqu’elle se met à crier) sur scène d’ailleurs … dommage.
Transglobal Underground & Natacha Atlas
Je pars légèrement déçu en direction de la scène world pour retrouver le Transglobal Underground (croisé il y a moins de 6 mois à l’Espace Julien) exceptionnellement accompagné ce soir de Natacha Atlas qui ne m’avait pas franchement subjuguée il y a 5 ans à New York. Les deux ensembles m’ont plus plu que chacun séparément. Le mélange traditionnel – electro fonctionne bien et Natacha au centre, même si elle a l’air toujours un peu crispée semblait plus dedans que la dernière fois. Je ne suis pas resté jusqu’au bout (mais Christian qui était une fois de plus visé à la barrière de devant, vous en dira peut être plus).
Mory Kante
Après un petit tour dans les parages nous sommes revenus devant la scène world, pour Mory Kante (encore un nom vaguement familier mais dont je ne connaissais pas la musique). Armé d’une kora et accompagné de « xylophone », guitare, basse, clavier, batterie et choristes, ce petit homme tout de blanc vêtu est une véritable machine à faire danser ! Rythmes et chant entrainants qui ne m’ont pas parus si répétitifs que cela …
Après ce bout de concert bien sympathique, on finti par aller jeter une oreille du côté de la scène principal où hurlent les Sex Pistols … on ne pourra de toute façon guère faire mieux vu le monde qu’il y a. On se calera le temps de 2-3 morceaux sur une estrade pseudo VIP et puis on s’éloignera (on ne le verra donc pas montrer ses fesses étant déjà partis pour aller jeter une oreille à …
Danko Jones
C’est donc avec les canadiens de Danko Jones que nous finirons cette journée. LE moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche. Le chanteur (qui physiquement m’a rappelé celui des Fine Young Cannibals est une véritable pile ! Il gesticule sans cesse en enchainant grimace sur grimace (affectionnant plus particulièrement celles pour lesquelles il faut tirer la langue). Le bassiste a l’air complètement possédé lui aussi. Quant au batteur il frappe, il frappe, il frappe comme un forcené. Après avoir dit du mal sur les biiiiiiip qui sitôt le concert tête d’affiche rentrent chez eux, ils donneront tout comme pour donner tort à ceux qui sont restés voir les Sex Pistols plutôt que d’être là … Au Poste à Galène ils feraient un malheur eux !
Apocalyptica
Après cela on avait prévu d’aller voir Apocalyptica dont nous avions clairement sous estimé la notoriété (tout comme les organisateurs d’ailleurs). Après être resté bloqué 5 vraies minutes à l’entrée de la tente nous avons renoncé et fait demi tour … Tant pis ce n’est pas aujourd’hui que je verrait ce mini orchestre classique qui reprend du Metallica …
et une petite de Brisa Roché : ici,
une petite de Transglobal Underground : ici,
et une petite de Mory Kante : ici
et pour finir une petite des Sex Pistols : là
Pour moi ce fut l'une des plus grosses journée … le site étant assez grand et les scènes suffisamment espacées pour que le son n’interfère pas, il a fallu cavaler par moments, ce qui ne fut pas toujours facile vu la densité de festivaliers, la chaleur, des panneaux pas hyper lisibles et surtout … mon sens de l’orientation déplorable … mais rentrons dans le vif du sujet …
the Presidents of the United States of America
Qui ouvraient sur la grande scène … Ca m’a fait tout bizarre de les entendre commencer par la chanson sur le chat, plus de 10 ans après les avoir vus aux Transmusicales de Rennes. J’ai eu un peu peur que cela fasse un peu trop réchauffé. Mais non le plaisir de jouer semble intact chez ces gars là. Toujours le sourire, toujours envie de danser et de faire danser. Des titres dansants et efficaces comme chez leurs compatriotes de Big Soul (avec qui ils partagent pas mal de points communs). Toujours que 2 cordes à la basse et 3 à la guitare … un set avec pas mal de titre du premier album et du nouveau ainsi que les quelques reprises que l’on connaît d’eux.
Millencolin
Après un petit tour du côté du thjéatre des marionnettes sur l’eau vietnamiennes (hum … franchement ça vaut pas tout ce qu’on m’en avait dit et en plus je ne sais pas si ils ont occidentalisé leur spectacle pour le rendre plus vendeur, mais ça ne correspond pas du tout à la réalité – en tout cas celle que j’ai perçue – de là bas), nous voilà de retour au pied de la grande scène pour voir un petit bout du set de Millencolin. Y a pas à dire, la « pop punk » de ces 4 suédois à la pêche, mais (peut être les trouve-je un peu trop statiques) elle ne me fait vibrer plus que ça …
Kispal és a Borz
Après un petit tour sur le site, au cours duquel nous subviendront à quelques besoins fondamentaux du corps humain, nous revoilà à nouveau au pied de la grande scène pour découvrir un groupe local, qui doit être assez connu apparemment. Ca commence avec une chanteuse, qui s’éclipse dès le deuxième morceau. Pas facile de rentrer dedans … je ne sais pas pourquoi (l’âge des musiciens ? le côté chanson rock ?) mais je pense à Noir Désir même si musicalement c’est assez éloigné. Ce n’est qu’en y repassant après Eths que je me mettrai plus apprécié et à me dire que dans d’autres circonstances j’aurais surement carrément apprécié. Mais là il fallait en effet que je file vers la scène métal où m’attendaient les marseillais de …
Eths
En fait ils ne m’ont pas attendu, et j’arrive alors que Candice est déjà en train de vociférer alors que ses comparses sont arcboutés, accrochés aux manches de leurs instruments. Que de chemin parcouru depuis ce tremplin de Machine Infernale à Espace Julien en 2001 ! Les choses ont vraiment changé pour eux, veritables stars dans la discipline ils ont visiblement eux aussi toujours autant de plaisir à être sur scène ! Du haut de ces 26 ans elle impressionne vraiment lorsqu’elle beugle dans le micro, et encore plus quand elle passe tout d’un coup à un chant normal.
Les textes semblent être en français pour la plupart, mais franchement, à moins de connaître les morceaux dans un tel vacarme, difficile à suivre. Très bon bout de concert que j’ai vu là avec un petit « reproche » aux organisateurs … la prochaine fois faites passer les groupes de métal dans une tente bcp plus sombre parce que là avec un jeu de lumière quasi inexistant et avec une tente blanche on se serait cru en plein jour par moments (et ce sera encore plus vrai pour Punish Yourslef quelques jours après). En tout cas Candice, Staif, Greg, Shob et Matt ont quitté la scène sous l’ovation d’un public déchainé.
Kaiser Chiefs
Repassage par la grande scène où cela venait au tour des Kaiser Chiefs … oui un nième groupe de pop anglaise qui fait danser les jeunes. Très honnêtement je suis de plus en plus réfractaire au style et ne m’intéresse éventuellement qu’à ceux qui résistent au delà du 2ème album. Eux je les avais déjà vu l’année dernière au Paléo d’Istres où même si le chanteur était descendu assez naturellement dans le public je n’avais pas plus accroché que cela. Cette fois aussi il a eu la bougeotte et s’est jeté dès le premier morceau contre le public retenu par la peau du slip par un gars de la sécu. Etait d’humeur plus facile que la dernière fois, furent ils portés par le public, je n’en sais rien mais cette fois j’ai ressenti une réelle bonne humeur dans leur musique, j’ai été touché par la spontanéité du chanteur et par les textes que j’ai cru comprendre des « mes parents m’aiment, mas copine m’aime etc … » … ben du coup moi aussi je les aime !
les Touffes Chrétiennes
Lorsque l’on m’a fait sortir du devant de la scène j’ai filé dans la tente à côté de celle « métal » (scène dite « converse » du nom du sponsor) découvrir les français de Les Touffes Krétiennes (conservons le jeu de mots) collectif fanfaronesque qui compte parmi ses 14 membres, des gens des Fils de Teuhpu, des Hurlements d’Léo, de Babylon Circus, de Grave de Grave, etc … Je ne resterai qu’un peu plus de deux longs morceaux, le temps de voir que c’est coloré et déguisé comme Marcel et son orchestre, festif comme tous les groupes cités ci-dessus et d’autres … Les différents musiciens se succèdent au micro d’un morceau à l’autre, quelques reprises sont passées à la moulinettes … les gens dansent mission accomplie !
Rokia Traoré
Je ne suis donc pas resté plus longtemps surtout que cette fois il me fallait traverser tout le site si je voulais avoir une chance d’entendre et voir Rokia Traoré dont le nom (mais pas la musique) m’était familier. J’arrive sur place … beaucoup de monde … Si je dis « musique africaine » ca ne veut rien dire … elle chante et joue de la guitare ou danse. C’est plutôt dansant, sans être trop speed pour autant. En fait je me souviendrai surtout de ses interventions entre les morceaux. L’une sur le public qu’elle remercie d’exister et de permettre à des artistes comme elle de vivre de ce mode d’expression là, et une autre sur la liberté où elle parle de son rêve de voir une jour les africains ne plus quitter leur continent que pour faire du tourisme et découvrir le monde et non pas uniquement de chercher à s’en échapper. Peut être aurai-je l’occasion d’aller la revoir à la Fiesta des suds en octobre …
Jamiroquai
Puis, en passant une nouvelle fois devant la « tente rome » sans m’y arrêter vraiment, me revoilà une nouvelle fois sur la grande scène, pour voir encore un anglais ! Cette fois il s’agit de Jamiroquai. Pas très fan de funk, que ce soit le « roots » ou le « FM » j’y allais juste pour le spectacle et pour m’amuser à le photographier. Moins de mise en scène ou de tenues extravagantes comme il y a 7 ans au Dôme. Une légère ressemblance avec Keanu Reeves à mes yeux, la bougeotte, une voix haut perchée et des rythmes funky qui ne me font pas trop danser … du coup je repars à l’opposé du site …
Ky-mani Marley
En espérant pouvroir m’approcher de Ky-mani Marley. Je l’avais déjà vu pour quelques reprises de son père, lorsqu’il était venu faire un passage surprise sur scène avec Elephant System (qui venait juste de faire une pause du groupe indus Treponem Pal) au Poste à Galène. Et bien ce soir ce fut pareil … quasiment que des reprises (mais bon à la limite si y en a bien deux qui ont le droit de le faire c’est lui et son frère Ziggy non ?). Il fera aussi un morceau écrit pour et sur son père à l’âge de 15 ans … touchant, mais si il ne s’agissait pas de Bob Marley dans la chanson ne serions nous pas un peu plus sévères ? Bref …
Rhoda Scott
Ensuite après un petit tour sous la tente Party arena pour essayer de savoir l’ordre de passage de Jack de Marseille et Vitalic et de se faite bouler de ne pas avoir le bracelet orange qui ne pouvait apparemment ne nous être attribué que par Junky de Junky & Hawky justement en train de mixer là … bref du coup on file plutôt vers la scène blues où nous attend la vétérante Rhoda Scott. Elle, elle nous attend vraiment puisque au moment où on arrive les techniciens plateau sont an train de lui bricoler un banc un peu plus haut (à grand coups de scotch) pour son piano /orgue (désolé je ne connais pas le nom). S’en suivront 20 bonnes minutes de très bonne musique … juste accompagnée d’un batteur elle nous impressionnera par sa dextérité … avec ses mains mais aussi avec ses pieds dont elle nous fera un petit solo (sur les pédales) qui m’a fait croire pendant quelques instants qu’un bassiste était subrepticement monté sur scène. Très belle découverte dont on ne s’éloignera que pour retenter sous la tente ruisselante de sueur de Party Arena
On arrivera alors que ce sont encore Collins & Benham qui finissent de mixer (visiblement plusieurs fois rappels à l’ordre par la régisseuse) et cèdent enfin la place à Vitalic. Sérieusement affamé et l’ayant d’ajà entendu (de plus loin) à Marsatac il y a 2 ans (dans des conditions tout aussi humides) et ne tenant pas à me faire piétiné, nous sommes allé mangé tranquillement et lorsque nous sommes revnus il finissait imperturbable son set, saluant comme un judoka (sans se mettre à genoux tout de même) le public qui scandait son nom et laissant la place à Jack de Marseille
Jack de Marseille
Illustre DJ dont j’entends parler depuis toujours mais que je n’ai pas encore eu l’occasion de voir sur scène (malgré son récent retour dans la cité phocéenne). Principale différence avec son prédécesseur, Jack travaille avec des vinyles et non pas des machines et deuxième différence il un sourire constamment scotché sur le visage et semble s’amuser. Le public déjà à fond et trempé enchainera de plus belle … et je ne sais pas jusqu’à quelle heure car pour moi l’heure du retour (et du tri des photos) avait déjà sonné depuis belle lurette. Et puis aussi dansant cela soit il, il n’y a pas à dire que ce soit l’ambiance (là un peu tendu au niveau accès) ou la musique, je suis quand même plus à l’aise dans une ambiance « rock » …
et une petite de Rokia Traoré : ici
et une petite des Presidents of the USA : ici
et une petite de Kispal es a Borz : ici
et une petite de Eths : ici
et une petite de Kaiser Chiefs : ici
et une petite de les Touffes Krétiennes : ici
et une petite de Kimani Marley : ici
et pour finir une petite de Jamiroquai : là
C’est tout motivé que nous arrivons pour cette première journée de ce qui doit bien être un des plus gros festivals d’Europe. La journée fut longue, comme risque de l’être cette chronique si je me perds en élucubrations diverses donc passons sur le transport en métro etc pour nous retourver directement au pied de la grand scène.
Anti-Flag
Un nième groupe de pseudo punk, des tronches de minets jouant aux méchants … voilà le genre de préjugés avec lesquels on peut arriver. Et dès le deuxième morceau on les remballe et on s’excuse d’avoir eu de telles pensées. Anti-Flag sur scène s’amuse, se donne à fond et fait vraiment passer quelque chose de positif. Une anecdote qui résumé tout le bien que je pense d’eux ; à la fin il ont demander au public de hurler « hurler tellement fort que demain vous ne pourrez plus raconter à quel point le concert de … MGMT aui joue après nous était génial ! » … royal !
MGMT
Vint ensuite le tour des dits MGMT dont j’avas lu quelques chroniques positives sur ce même site … sans m’en souvenir dans le détail et je dois avouer que j’ai été surpris par le côté calme de leur musique. En plein dans la mouvance hippie folk rock actuelle, avec un chanteur qui a l’air planant et habité. Gagnerait je pense à être revu dans un cadre plus intimiste. Du coup on file voir l’un des scène où il est sensé y avoir de la danse … qui ne commencera finalement pas … donc après un tour du côté d’un bonhomme qui montait sur une tour qu’il construisait en même temps, nous revoilà …
Flogging Molly
… une nouvelle fois au pied de la scène principale pour découvrir cette fois les Flogging Molly qui fidèles à leur réputation de nouveaux Pogues arrivent guiness à la main et attaquent tout de suite un rock celtique dansant endiablé, emmené par une chanteur roux à fond ! Accordéon, banjo, guitares, basse, … ils feront danser la foule qui ne désemplira pas jusqu’au bout … pendant que j’irai faire un tour sommaire de quelques unes des autres et manger après avoir attendu vainement le début de la conférence de presse que devait donner Alanis Morissette
Alanis Morissette
En effet je comptais beaucoup sur ce concert (et éventuellement la conférence de presse) pour me « réconcilier » avec elle. En effet j’avais été assez déçu par son concert au Dôme alors que je les deux fois où je l’avais vu en 1995 (dont une fois à l’Erotica alors qu’elle n’était pas encore connue) je l’avais trouvé moins hallucinées … Et là j’ai retrouvé la même qu’au Dôme. Courant sans arrêt d’un côté à l’autre de la scène et en s’arrêtant que pour se plier en deux ou secouer sa longue chevelure … Impossible de capter son regard qui fuit constamment, et donc pour moi impossible d’être touché par des chansons quoi me paraissent expédiés ou chantées à une caméra ou un mur et non pas à un public. Ajoutez à cela que pour la première fois de la semaine on a fait passer les photographes par petits paquets et que je n’ai eu que moins de 3 minutes pour faire des photos floues … bref … rendez vous manqué … Je resterai donc sur mes lointains souvenirs et un premier album toujours inégalé.
Leningrad
Du coup je refile du côté de la scène world pour voir l’autre groupe que j’étais assez impatient de revoir vu qu’il ne vient jamais en France. Je garde du concert de Leningrad en 2003 au Supper Club à NY le souvenir d’une grosse fête qui avait duré bien après le concert ! Quand j’arrive au pied de la très haute scène je constate que Sergei Shnyrov qu’ils sont toujours aussi nombreux et que si la plupart des musiciens sont les même il y a au moins deux nouveaux : une chanteuse / choriste courtement vêtu et un « amuseur » énorme qui n’est là que pour faire le pitre entre les morceaux (du genre exploser une chaise en bois sur le bord de la scène ou s’éclater une cannette de bière sur le crane et la boire). Ca m’a rappelé un autre groupe russe Auctyon où il y aussi un gars sans micro « qui fait l’andouille » sur scène. Pas tout à fait dans la même ambiance que la dernière fois je passerai tout de même un très bon moment, constatant que le ska apolitique (et parait il grossier) de Leningrad n’a rien perdu de sa puissance !
Hocus Pocus
Direction la scène converse maintenant où joue le groupe français Hocus Pocus (que j’avais fortement regretté d’avoir raté au Poste à Galène n’arrivant que pour le rappel). Amusant de voir programmer un groupe français (et en plus de hip hop) dans un festival en Hongrie non ? D’un autre côté lorsque l’on sait qu’il y avait cette année environ 12000 français on se dit que ce n’est pas si incongru que ça. Dans le public beaucoup de fans (même des banderoles a leur nom) … ca m ;a paru moins « jazz » que dans mon souvenir et comme l’ambiance était plutôt survoltée on ne comprenait pas forcement bien les paroles …
the Kooks
Nous revoilà au pied de la grande scène pour encore un groupe de pop anglo-saxonne avec the Kooks. Sympathique mais pour être honnête je suis obligé de retourner sur leur myspace pour me souvenir de leur musique … jolies lumières par contre …
Markscheider Kunst
Ca commence a bien faire avec tous ces groupes grand bretons ... direction la scene A38 ou nous n’avons pas encore mis les pieds pour decouvrir (pour moi en tout cas) le groupe russe qui se cache derriere le nom plutot germanique de Markscheider Kunst. Eux aussi de St Petersbourg (comme Leningrad) et assez nombreux sur scene, menees par l’imposant Sergey Efremenko, ils sont cependant plus calmes que les autres. Esentiellement instrumental, leur ska (parce que eux aussi font du ska) est teintee de rythmes plus latins / jazz ... Tres plaisant et finalement assez reposant.
Seun Kuti & Egypt 80
Direction maintenant la grande scène ou nous attend Seun Kuti et son Fela’s Egypt 80 qui m’avaient fait très forte impression a la dernière Fiesta des Suds. Toujours la même énergie, la même façon de danser qui vous (en tout cas me) donne envie de l’imiter. Je suis encore une fois frappé par le contraste entre le bonhomme et la voix qui en sort … En tout cas une nouvelle fois Seun Kuti me montre que je ne suis pas allergique au saxo (comme je l’avais cru a cause de Maceo Parker) ou a l’afrobeat (comme je l’avais cru a cause de son frère Femi Kuti).
Apres avoir croisé El Guapo / Rhoa Kim / etc … collé contre la barrière, je reste jusqu'à la fin du set, puis je me dirige a nouveau vers la scène Converse pour aller écouter les …
Delinquent Habits
J’arrive en pleine distribution de Tequila (entre autres) … a la Massilia ou LeOparleur qui eux le font avec du pastis. Je ne sais pas si ils le font souvent mais ils ont prévu un paquet de verres et sont aidés par tout un tas de bénévoles pendant que eux chantent ! Les Delinquent Habits font donc du hip hop de la cote ouest (Los Angeles). Essentiellement en anglais mais aussi en espagnol. En dehors d’une baisse de tension du cote des platines qui a fait paniquer un peu le DJ leur set fut musclé et enthousiaste … ils ont beau faire les méchants / durs, ils ont quand même l’air sympathiques.
Sayag Jazz Machine
Encore un groupe français (que j’avais déjà vu au Poste a Galène sans être plus emballé que ca) cette fois sous la tente « jazz » avec Charly Amadou Sy (Scratchs), Pierre-Yves Le Jeune (Accordéon / Contrebasse / Violoncelle), Nicolas Scheid (Saxs / Flûte / Clarinette) et Christophe Vermand (Programmation / Claviers) pour ne citer que ceux présents sur scène. Le/la Sayag Jazz Machine c’est une mélange de jazz, d’electro, de dub et d’images … Tous habillés de blouses blanches de chercheurs ils explorent donc et nous emmènent avec eux … Pour moi ca manque un peu de chant pour ne pas devenir un peu lassant par moment mais ca fonctionne quand même rudement bien. A noter le slam assez physique de Pierre-Yves vers la fin !
Smooth
Apres un petit tour dans les environs nous reviendrons sous cette même tente pour faire la connaissance d’un groupe français dont il me semblait avoir entendu du bien … Smooth. J’avoue que si on ne m’avait pas dit qu’il était français et s’il ne s’était pas adressé au public en français entre les morceaux je me serais fait avoir par son accent anglais impeccable ! Un chanteur au piano accompagné par un batteur et une guitariste qui n’a pas eu besoin de plus de deux morceaux pour que je tombe sous son charme. Pourtant c’est infiniment moins rock que les trucs qui me plaisent des la première écoute en général. A suivre … enfin a revoir en l’occurrence, pourquoi pas au Poste a Galène ou a mon avis ils feraient des ravages !
et une petite de Anti-flag : ici
et une petite des Hocus Pocus : ici
et une petite de MGMT : ici
et une petite de Markscheider Kunst : ici
et une petite de Flogging Molly : ici
et une petite de Sayag Jazz Machine : ici
et une petite de Smooth : ici
et pour finir une petite de Seun Kuti & Egypt 80 : là
Lauren Harris + Iron Maiden - Sziget Festival (jour 0) 12 août 2008- Óbuda Island - Budapest - Hongrie
Je profite d’un petit creux au cours du troisième jour pour commencer a revenir sur les faits marquants de cette première édition de Sziget pour moi … sur un clavier qui n’a toujours pas d’accents et un clavier encore différent QWERTZ et non pas .../...
Je profite d’un petit creux au cours du troisième jour pour commencer a revenir sur les faits marquants de cette première édition de Sziget pour moi … sur un clavier qui n’a toujours pas d’accents et un clavier encore différent QWERTZ et non pas QWERTY ou encore moins AZERTY … bref … premier jour gag. Pour faire faire des économies a mon sponsor j’avais pris un pass sans camping sans réaliser que ce pass ne donnait pas accès au premier soir celui avec Iron Maiden … je ne suis pas vraiment fan, mais une fois sur place quand même … bref après avoir fait upgrader nos pass (moyennant finance) nous voila dedans … pour constater que même si nous avons un pass photo nous ne pourrons pas prendre de photos de Iron Maiden ni des Sex Pistols (ni de Die Artz, ni de Justice, …comme nous l’apprendrons au fur et a mesure)…
et puis finalement pour les gens un peu connus il y a tellement de photographes qu’on passe par paquet et du coup parfois on a un demi morceau … donc sur quelqu’un comme Alanis Morissette qui passe son temps a courir d’un cote a l’autre du fond de la scène et ben ca donne que des photos floues et un sentiment de frustration réel … bref mais ca ce ne sont après tout que des détails techniques qui ne doivent pas intéresser grand monde non ? Aussi après cette intro un peu longue je me contenterai d’un bref commentaire sur chacun des 47 groupes (en fractionnant par jour) que j’ai plus ou moins bien vu … bref, parce que je les ai pour la plupart vus brièvement et puis parce que franchement ca ferait un peu long …
Lauren Harris …
Pas de pass photo pour Lauren comme pour Maiden sauf pour quelques vrais professionnels (20) … donc ce sera perdu au milieu du public (ne me sentant pas de poireauter 3 heures au soleil après une nuit dans le train) que je découvrirai Lauren qui bien que la bio précise qu’elle s’est fait connaitre toute seule sans l’aide de son papa est bien la fille du guitariste de Iron Maiden. Accompagnée de quelques chevelus elle cavale d’un cote a l’autre de la scène dans son pantalon en cuire noir moulant, encourage le public a crier ou taper des mains, mais elle ne fait finalement que du hard FM qui ne me touche pas vraiment … Le peu que j’ai écouté des paroles m’a paru assez naïf en plus donc comme les gens autour de moi je l’ai écoutée poliment …
Iron Maiden …
Un nom et un visuel que je connais comme tout le monde, mais honnêtement incapable de mettre un son dessus. La je fus donc servi puisqu’il s’agissait d’une tournée best-of si j’ai bien compris avec de beaux décors. Gandalf ne m’a pas menti « leur show de cette année est une sorte de revival, c'est carré et y a du spectacle. » En effet a chaque chanson ou presque un tableau différent. Le chanteur va troquer son pantalon a écailles (comme la grenouillère de celui des Sex Pistols ou j’ai rêvé ?) contre une tenu de soldat anglais ou un masque de je ne sais pas trop quoi … Je découvre sa voix qui part dans les aigus … plutôt sympa jusqu’au moment ou j’en ai vraiment marre du type bourré a cote de moi et des molosses tout calmes qui sur telle ou telle chanson se déchainent d’un coup … bref … je m’échappe de ce bain de sueur et on rentre … car la journée du lendemain s’annonce de toute façon chargée !!
>> Réponse (le 26/08/2008 par Thomas) Un ensemble de critiques absolument pas objectif mais dicté par la réussite des photos.
Tu ne l'as surement pas vu .../...La suite
>> Réponse (le 26/08/2008 par Thomas) Thomas tu peux m'écrire directement sur mon mail (pirlouiiiit - yahoo.fr) pour ce genre de commentaires (plutôt .../...La suite