Accueil Marseille - Aix Opéra Municipal - Marseille
Vendredi 15 décembre 2017 : 11129 concerts, 24777 chroniques de concert, 5189 critiques d'album.

Opéra Municipal - Marseille

2 rue Molière
13001 Marseille

Plus d'info :

Opéra Municipal - Marseille : les concerts

Il n'y a pas concert actuellement annoncé dans ce lieu.

Opéra Municipal - Marseille : l'historique des concerts

Ma.

13

Juin

2017

Ahmad Jamal en concert
Ahmad Jamal featuring Abd Al Malik et Mina Agossi. Ahmad Jamal / Mina Agossi / Abd Al Malik

Lu.

12

Juin

2017

Ahmad Jamal featuring Abd Al Malik et Mina Agossi.

Je.

02

Mars

2017

Wilson Chante Montant

Di.

15

Mai

2016

Erwan Keravec

Sa.

30

Janv.

2016

L'âme russe du tuba

Me.

04

Juin

2014

Sirènes et midi net

Di.

11

Mai

2014

Vincent Bouchot & Denis Chouillet & Sylvain Lemêtre

Me.

07

Mai

2014

Sirènes et midi net

Me.

02

Avril

2014

Akosh S.

Di.

23

Mars

2014

Les Indociles

Di.

09

Mars

2014

Elizabeth Calleo & Valérie Philippin

Me.

05

Mars

2014

Osmosis Cie

Me.

05

Fév.

2014

Wrzz

Di.

15

Déc.

2013

Formas in pulvere

Me.

04

Déc.

2013

Antoine Defoort

Opéra Municipal : les dernières chroniques concerts 5 avis

Ministère des Affaires Inutiles / eRikm

Critique écrite le 20 février 2010, par Mcyavell

Parvis de l'Opéra - Marseille (Sirènes Et Midi Net) 6 Janvier & 3 Févrie

Ministère des Affaires Inutiles / eRikm en concert

Chaque premier mercredi du mois, les sirènes sonnent deux fois. Je me rends régulièrement sur le Parvis de l'Opéra pour le concept pour le moins original proposé par Lieux Publics. Il consiste à proposer à un artiste d'élaborer une création entre la sirène de midi pile et celle de midi douze. En février 2010, eRikm réalisa Une Canopée Aux Accidents. Je vais faire court, je n'ai rien compris, pas même le titre... mais je suis curieux et je sais désormais que la canopée est l'écosystème constitué par l'étage supérieur d'une forêt. C'était pourtant bien parti avec la sirène répétée en échos distordants. Et puis eRikm derrière sa console avec plein de curseurs - il n'en utilisera qu'une demi-douzaine - va se faire succéder des sons le plus souvent très aigus illustrant probablement ledit écosystème. Celui-ci ne semblait pas très varié et les douze minutes furent longues. Une dame âgée a quitté la place dare-dare, se bouchant les oreilles et frôlant la console pour bien montrer son mécontentement, des groupes d'amis ont cessé d'écouter pour discuter, parlant fort pour couvrir les sons inopportuns de l'artiste incompris. La compréhension était pour le moins ardue. OK pour la canopée, mais pourquoi aux accidents ? La lumière vient du... Lire la suite

Nevchehirlian (Sirenes et Midi Net)

Critique écrite le 17 novembre 2009, par Pirlouiiiit

Opera de Marseille 04 novembre 2009

Nevchehirlian (Sirenes et Midi Net) en concert

Parler d'un concert dont on a rate la moitié voire plus ... ca ne me gêne pas, a condition de le préciser dans la chronique. Mais quand celui-ci n'a durée que 12 minutes est ce que cela a encore un intérêt ? Si des gens sont capables d'organiser tous les premiers mercredi du mois à grand renfort d'énergie et de moyens techniques des mini concerts (performances serait plus exact) de 12 minutes ... je peux bien faire l'effort de vous en dire quelques mots. Le principe de ces rendez vous mensuels Sirènes et midi net organisés par les Lieux Publics Bancs Publics, a qui l'on doit aussi le rendez vous annuel small is beautiful (ou on avait pu voir Ez3kiel), est d'investir le parvis de l'Opéra de Marseille et profiter du signal donné par les essais de sirènes le premier mercredi du mois a midi pour commencer un concert ... concert qui finira 12 minutes après quand retentiront a nouveaux les sirènes. Cette fois il s'agissait de Fréderic Nevchehirlian déclamant L'Appel de la forêt un texte de Ronan Chéneau , accompagné par l'ubiquitaire Christophe Rodomisto a la guitare. Le texte publié aux ÖÖ éditions sous la forme de petits livres avait été distribuée à la foule qui se tenait donc sur le parvis de l'opéra couvert d'une pelouse... Lire la suite

Sirènes & Midi Net : Raphaël Imbert & Cie Nine Spirit

Critique écrite le 07 mai 2009, par Mcyavell

Parvis de l'Opéra - Marseille 6 mai 2009

Sirènes & Midi Net : Raphaël Imbert & Cie Nine Spirit   en concert

Premier mercredi du mois. Midi. La sirène sonne. Sur la scène dressée devant l'Opéra, 6 musiciens (un piano, deux violons, un alto, un violoncelle et une contrebasse) attendent le signal de départ que Raphaël Imbert va donner depuis l'autre bout de la place. Fin de la sirène. Début du concert. Depuis quelques années, Sirènes & Midi Net ne déroge pas à la règle. Mais aujourd'hui, c'est grandiose. Raphaël Imbert se fraye un passage entre les nombreux spectateurs et rejoint la scène. Son saxophone a avantageusement remplacé la sirène. Les cordes derrière lui jouent une partition très classique. Nous sommes bien à l'Opéra. Un opéra à ciel ouvert. Et il fait beau. Et c'est beau comme du Bach. Si ça se trouve ça en est. L'opéra se change en cathédrale lorsqu'une voix surgit de nulle part. Elle appartient à Jean-Luc Di Fraya qui s'installe à la batterie. Voix céleste pour une Oraison. Puis, Raphaël Imbert sort le grand jeu. Solo à trois volets : pour tout public d'abord lorsque son saxo joue un thème mélodieux avec un son pur, expérimental ensuite lorsqu'il démonte son instrument pour n'en utiliser que le bec, free enfin lorsqu'il le fait bégayer et crisser dans les aigus. C'est beau comme du Coltrane. Si ça se trouve, ça en est. ... Lire la suite

Vincent Delerm

Critique écrite le 18 novembre 2004, par Pirlouiiiit

Opéra de Marseille 17 novembre 2004

Vincent Delerm en concert

Ce soir je découvrais pour la première fois cet artiste dont le Dazuntski (pourtant plutôt fan de pop anglaise) me vantait le talent depuis si longtemps. J'arrive avec une certaine excitation, mais méfiance dans le cadre exceptionnel de l'opéra de Marseille, très peu utilisé pour les chanteurs pop ou variété (Renaud y avait joué il y a quelques années). J'avais jusqu'à présent réussi a échappé (de façon tout à fait involontaire) au moindre morceau de Vincent Delerm, je ne connais donc aucun de ses morceaux, ni même le son de sa voix. Les gens s'installent dans l'opéra, qui se remplit progressivement ... en bande son l'ami Albin de la Simone et ses Piranhas nous font patienter, pendant que les raleurs se font replacer à de meilleurs sièges ("ça fait 25 ans que je viens ! je n'ai jamais vu ça ! j'exige que vous me replaciez et que vous me remboursiez ! sinon je vais écrire au maire moi !" ... et ça marche en plus ...), que ceux qui se sont fait tous beaux pour l'occas' mettent un temps fou à regagner leur place, et ceux qui sont venus tout seul scrutent la foule s'amusant a reconnaitre des gens ... Puis a 9h une voix se fait entendre ... on reconnait les accents Bourvilesques de François Morel. J'ai d'abord cru qu'il... Lire la suite

Vincent Delerm

Critique écrite le 18 novembre 2004, par Edd Dazuntski

Opéra municipal de Marseille 17 Novembre 2004

Sur ce coup là, je me suis fait bien avoir par le Pirlouiiiit... Dans un premier temps, j'étais bien content de savoir qu'il avait obtenu un passe-photo pour cet événement, je me disais que ces photos seraient parfaites pour illustrer ma chronique. Je me disais que comme d'hab', il ne ferai pas de chronique, d'autant qu'il ne connaissait pas du tout au départ et était plutôt plein d'a priori. Oui mais voilà, c'était sans compter sur le talent du jeune (et parfois moins jeune) Vincent Delerm qui a su séduire même les réfractaires comme ce Pirlouiiiit, qui s'est du coup senti obligé de faire une chronique. Du coup, je me suis fait piqué toutes mes feintes et je n'ai plus rien à dire... Ce concert était vraiment, en tous points, réussi. Les différentes voix off (de François Morel, Charlotte Carrington ou Delerm lui-même, en passant par Giscard ou Nelson Montfort) qui interviennent presque entre chaque morceau, sont d'un humour et d'une finesse rares. La grosse majorité des morceaux du premier album sont chantés, à commencer par Tes parents qui, faute d'avoir peut-être été des "professeurs de lettres", sont devenus, dans cette toute nouvelle version, des "anciens Maoïstes, fans de Columbo"... à mourir de rire. Chatenay-Malabry... Lire la suite

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