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Palm Beach - Cannes
Pointe Croisette 06400 Cannes
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Aucun concert n'est annoncé pour ce lieu | |
|  | Mickey 3d- Keren Ann- Bénabar 22 Juillet 2003- Palm Beach Festival- Pointe croisette- Cannes  Comment, moins de 24h après, se remettre de la tornade Massive Attack ? Bien que n’étant pas redescendu du petit nuage sur lequel m’avait satellisé la bande à 3D, il a bien fallu remobiliser ce qui me restait d’influx pour la clôture 100 % française de ce 1er festival. Bonne nouvelle, la scène avait résisté à la tornade, c’était bon .../...
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Comment, moins de 24h après, se remettre de la tornade Massive Attack ? Bien que n’étant pas redescendu du petit nuage sur lequel m’avait satellisé la bande à 3D, il a bien fallu remobiliser ce qui me restait d’influx pour la clôture 100 % française de ce 1er festival. Bonne nouvelle, la scène avait résisté à la tornade, c’était bon signe…
KEREN ANN
Avec l’annulation de « La Tordue » (solidarité avec les intermittents), elle eut donc l’honneur de débuter les hostilités à 20H35 et ainsi finir au crépuscule, dans une ambiance feutrée et encore tiède, comme elle les aime selon ses dires.
La discrète et timide Keren entame avec une chanson intimiste, accompagnée seulement d’un guitariste. Très vite, un batteur et un bassiste la rejoindront pour une prestation d’une bonne heure. Elle nous berça de sa voix cristalline et chuchotante, un rien jazzy. Je ne la connaissais qu’à travers quelques titres comme « Sur le fil » ou « La disparition » mais le reste est plutôt agréable à écouter, elle se révéla être une musicienne complète, maniant joliment guitare, clarinette et harmonica le temps d’un morceau carrément folk en anglais. Cette fille est tout de même drôlement effacée, ses interventions étant à peine audibles mais cette relative fragilité fait plaisir à voir à côté de la suffisance affichée de certains. Elle est de plus très souriante.
Mention spéciale pour son guitariste, très complet et impeccable aussi bien à l’acoustique qu’à l’électrique ou à la blues.
Elle avait prévu d’effectuer son rappel en solo acoustique quand un mec lui réclama une de ses compositions en anglais. Pas déstabilisée, la jeune fille marqua un temps de réflexion avant de rappeler ses musiciens et d’exécuter la demande bien qu’elle avoua n’avoir pas répété ce morceau depuis 6 mois. Joli exemple de spontanéité en tout cas, voilà une artiste qui n’a pas une setlist préprogrammée et figée, qui sait s’adapter pour faire plaisir à son public, et ca c’est déjà beaucoup. En résumé un set enthousiasmant, un petit brin de fraîcheur sur la bouillante pointe croisette.
MICKEY 3d
Les Mickey 3d avaient à eux seuls motivés l’achat de mon billet pour cette dernière journée de festival. Je leur trouvais un certain talent, et ce bien avant qu’ils bénéficient du coup de projecteur médiatique suite à la sortie de leur dernier album « Tu vas pas mourir de rire » et de son tube matraqué en radio « Respire ». Leurs textes sont en effet simples mais efficaces, la plupart du temps sombres, parfois engagés, souvent sensibles et Mickey récite ses textes plus qu’il ne les chante, le tout sur une musique plutôt réjouissante. Autant dire que j’en attendais pas mal, d’autant qu’eux-mêmes se plaisent à répéter qu’ils se sont « construits » sur scène. Alors grand groupe de scène les Mickeys ? Et bien je le dis sans concession : NON NON et NON car leur set fût une GROSSE, GROSSE, GROSSE déception.
J’ai déjà eu un mauvais pressentiment dès leur entrée sur scène où Mickael (qui au passage avait sacrifié sa longue crinière) nous balança un « Ouais Salut, nous c’est les Mickey 3d, il fait beau, y’a la mer, c’est cool » avant d’envoyer « Tu Dis Mais Ne Sais Pas ». Franchement, ca sentait déjà limite le groupe de fête de la musique…
Les mickeys sont à la base au nombre de 3 : Mickael FURNON au chant et à la gratte, Aurélien JOANIN dit Jojo aux perçus et Najah au clavier-accordéon. Cependant, ils débarquent flanqués d’un 4ième larron qui allait assurer d’abord la gratte électrique puis la basse en alternance avec Jojo qui délaissa ainsi tout bonnement ses fûts après 4 chansons !! Embêtant c’est le moins qu’on puisse dire pour un groupe qui se revendique rock. Mais alors qui va assurer dès lors la section rythmique ?? Ils ne vont tout de même pas révolutionner la musique en se contentant d’une seule basse pour la rythmique ?? Et bien qu’à cela ne tienne, voici mesdames et messieurs l’entrée en scène de l’attrape-nigauds universel musical : j’ai nommé le merveilleux sampler-boite à rythme !!!
Honnêtement, je n’ai rien contre les samplers tant que ca reste réservé aux arrangements, c’est même parfois très utile et harmonieux quand on sait s’en servir, mais de là à s’en servir pour jouer des instrus entières ou comme section rythmique il y a un gouffre… Car ils ont joué ni plus ni moins les 2/3 du concert avec une vulgaire boîte à rythme et des fûts désespérément abandonnés!!!! Shoking !!!!!! Là je dis vrai scandale, supercherie, moquerie, foutaise, honte, vulgarité. Et surtout, on a la décence de ne pas annoncer du rock comme l’a fait Jojo. Ah ils sont jolis les arrangements studios mais hélas en live, ca ne pardonne pas. Dommage que le public de jeunes midinettes était conquis d’avance et que seuls de rares spectateurs aient manifesté leur mécontentement et leur frustration en demandant au pseudo batteur un solo de frappe, histoire de voir ce qu’il avait dans le bide comme l’hurla quelqu’un juste derrière moi. Il ne releva pas et voulu indirectement se rattraper sur le rappel (« I Saw Her Standing There » des Beatles), problème, il en fit beaucoup trop, jouant un rythme de métal sur une chanson pop, tout comme Mickael, complètement débordé, cassant une corde au passage à force de vouloir la jouer « physique », jeu qui ne lui correspond pas.
Bref ils ont eu tout faux, c’est vraiment dommage car je reste persuadé qu’il y a de la qualité dans ces gars là. Et je passerai sur d’autres incidents moins importants mais tout aussi agaçants : Mickael nous faisant croire qu’il siffle sur « Les enfants » alors que ca pu le sampler numérique (mais il ne trompa pas grand monde sur ce coup), Jojo (encore lui !!) qui produit un son trop parfait pour être vrai de tam-tam en frappant ses fûts à la main sur « Respire » (Ca serait pas plutôt un joli sampler numérique ?) et Najah qui ne joue même pas les accords du même « Respire » à l’accordéon (qui restera à ses pieds) mais au clavier ! D’ailleurs parlons en de cette fille, elle fût absolument transparente, aucune présence, habillée d’une sorte de toge assortie au drap qui recouvrait son clavier (mais bon sang que cachait-elle derrière ce drap ?? ). Elle se contenta de plaquer 4 accords sur son clavier-sampler et de quelques chorus insignifiants. Et pour couronner le tout, elle ne revint même pas pour le rappel, laissant sa place à un roadie (badge d ‘accréditation encore autour du cou !!) en 2ieme gratte électrique, Mickael s’étant enfin décidé à passer à l’électrique. Amateurisme scandaleux à ce niveau.
Il y eut aussi l’épisode de l’intervention sur les intermittents : solidaires, revendications, machin tout ca et alors que ses 3 compères quittent la scène, Michael nous annonce qu’il va jouer sa « Chanson de rien du tout » sans lumière ni son , pour « nous montrer» paraît-il… Pour un peu, il l’a bien joué mais personne ne pourra confirmé…Bon, l’idée en soi n’est pas stupide, mais le gros hic est que cet incident brisa définitivement le peu d’engouement qu’il restait et ce ne fût que le début d’une lente et pénible agonie.
Le pire est que j’ai vraiment du mal à trouver des motifs de satisfaction, soyons indulgent, on va dire que « Yalil » à été pas trop mal joué, ainsi que « Les gens raisonnables » mais ca s’arrête là, même l’engagé « La France a peur » raisonne déjà mal tant son thème a vieilli.
Conclusion, si il leur manque des musiciens sur scène, pourquoi diable ne pas laisser leur roadie à la guitare pendant tout le set, et non seulement pour le rappel ?? Ca leur évitera au moins l’insulte de la boîte à rythme… et ainsi de passer pour des Mickeys en live!
BENABAR
Heureusement Benabar nous a permis de clore ce festival sur une bonne impression. Entrée fracassante au milieu d’un orchestre pléthorique, jugez plutôt: guitare, basse, saxo, accordéon, 2 trompètes, contrebasse, clavier et bien sur piano à queue décoré d’un autocollant “conduite accompagnée”!! Pas grand chose à reprocher à ce sympathique garçon bien sapé qui a la lourde tache d’incarner l’avenir de la chanson française. Textes drôles, subtils et ironiques rapportant les petits tracas du quotidien du trentenaire faussement désabusé; musique bien ficelée et surtout belle présence scénique; Benabar se montre très démonstratif, bondissant et se cabrant dans tous les coins. Bourré de mimiques faciales et vocales, il propose aussi de belles impros dans ces morceaux et remercie à grand coup de « Merci m’sieux dames » dans un joli style titi parisien. Toutes les chansons les plus connues sont jouées: “Le sac à main”, “Monospace”, “Dis lui oui”, “Y a une fille qui habite chez moi”, l’inévitable “Le chien” en rappel, sans oublier une parodie de slow très drôle où il s’improvisa véritable showman, singeant successivement Bruel et Julio Iglesias sur les accords de « Imagine ». Belle connivence avec son public également : nombreuses interventions, anecdotes, dédicaces, un brin provoc, un peu démago parfois, le trublion de la nouvelle scène française est en train de se faire un nom…ou plutôt un prénom.
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|  | Massive Attack 21 Juillet 2003- Palm Beach Festival Pointe croisette -Cannes  Et bien voilà, Cannes peut maintenant se targuer de posséder 2 festivals puisque après le célèbre festival du film, voici le Cannes Palm Beach festival qui a réussi le tour de force de proposer une programmation on ne peut plus éclectique et de dimension mondiale, le tout dans un cadre idyllique : la pointe croisette avec les îles de Lérins et le .../...
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Et bien voilà, Cannes peut maintenant se targuer de posséder 2 festivals puisque après le célèbre festival du film, voici le Cannes Palm Beach festival qui a réussi le tour de force de proposer une programmation on ne peut plus éclectique et de dimension mondiale, le tout dans un cadre idyllique : la pointe croisette avec les îles de Lérins et le massif de l’Estérel (qui n’avait pas encore cramé) en toile de fond. D’une capacité d’environ 7000 personnes, le parking du Palm Beach a en effet accueilli sur les 4 jours de festival : Les dinosaures de Burning Spear accompagnés de Kana, Morgan Heritage et Antony B pour un samedi 100% reggae ; Patrice, Zenzila, Le Peuple de L’herbe et Asian Dub Fondation dimanche et voici le résumé de la soirée de lundi : Le DJ brésilien Amon Tobin en warm up de l’emblématique collectif fondateur du trip-hop, MASSIVE ATTACK. (Voir aussi le compte-rendu de Keren Ann, Mickey 3D et Benabar mardi)
AMON TOBIN
Amon Tobin est parait-il un des DJ les plus en vu du moment et certains considèrent même ce Brésilien comme le maître absolu de la scène électro-groove. Perso, c’est pas trop mon trip et honnêtement, voir un mec assis derrière 2 platines et un ordinateur portable ne me procurera jamais d’intenses émotions. Il mixa donc pendant 1h 30, sans jamais lever la tête pour voir la réaction du parterre encore clairsemé, arrivant péniblement à faire remuer quelques popotins de la jeunesse branchouille cannoise (certains, au passage étant sapés pour rentrer au Baoli voisin…) Au final, warm-up moyen, on était loin d’un dancefloor en plein air géant ; trop long et fastidieux pour les non-initiés dont je fais parti, mais il fallait bien compenser l’annulation de dernière minutes de “The Bees”.
MASSIVE ATTACK
Commence alors la transformation du parking du Palm Beach en boîte à sardine à ciel ouvert; plus de 6000 fans s’y massèrent effectivement subitement. La course au premier rang fût rude, mais nous voilà finalement bien placés vers le 5ème rang un peu sur la droite (merci Marco pour tes solides coups de coudes). Crépuscule, ambiance déjà électrique, ciel chargé, la tension était palpable et la longue attente de près de 45min ne fît que renforcer l’excitation. 3D le savait bien car même si ses roadies avaient fini l’installation depuis belle lurette et malgré les quelques sifflets d’un public trépignant d’impatience, il avait bel et bien décidé de jouer encore un peu avec nos nerfs et de commencer son set à 22h tapante. D’ailleurs, le chrono qui s’était affiché dés 21H45 sur l’immense écran de fond nous y avait préparé, tout comme Bono de U2, apercu dans la loge VIP…
22H donc et tout ce petit monde s’installe tranquillement dans un tonnerre d’applau : Robert DEL NAJA, alias 3D tout de noir vêtu entre en premier suivi d’un guitariste et d’un bassiste qui s’installent derrière lui, d’un batteur (au 35 fûts) et d’un mec aux manettes de 4 claviers et samplers. 3D s’avance vers l’un des 5 micros frontside (ce qui nous promettait déjà plusieurs guest au chant), lumière tamisée rouge, et décollage immédiat pour un voyage intersidéral vers une autre planète : la planète Massive Attack. Et il est bon de préciser une chose : j’aime beaucoup MA mais je n’en suis pas un fondu absolu ; j’en apprécie surtout l’éclectisme inégalable à mon sens. On retrouve dans leurs différents albums à peu près tous les genres et par-dessus tout, MA a le grand mérite de toujours innover, le souci permanent de faire évoluer sa musique, la remettant en question ce qui aboutit à des summums d’expérimentation, et sur ce point très peu de groupe peuvent rivaliser (sauf Radiohead évidemment). Autant dire que j’étais très impatient de voir comment ces bidouilleurs de génie allaient transposer leur cuisine sonore studio sur scène et par conséquent, je n’étais pas conquis d’avance. Et pourtant, au final, ce n ‘est pas conquis que j’en ressortis mais complètement bluffé, littéralement envoûté par une ambiance indescriptible, emporté par une déferlante de sons qui vous transperce des pieds au cerveau, une introspection, un voyage à travers les âmes. Et leur set pris certainement une dimension lyrique supplémentaire dans un tel cadre. Bref un régal pour l’esprit bien plus encore que pour les oreilles, notamment grâce à un light show exceptionnel (j’y reviendrai). Donc, quelle maîtrise, quelle emprise sur la foule souvent plongée en transe et parcourue par des salves de bonheur, le tout sans que 3D ne regarde jamais son public, incroyablement concentré sur son chant, habité par sa musique, les yeux pratiquement toujours clôts y compris pendant les longues instrus salvatrices. Perso, mon trip fut à son paroxysme sur « Teardrop » merveilleusement interprété comme sur la version d’origine par la splendide Dott Alison : planant à souhait, de même pour « Protection » et « Angel ». Et quelle bonne surprise de retrouver tous les membres d’origine réunis sur cette tournée (à part Tricky) : Horace Andy le reggaeman et Daddy G pourtant absents pour l’enregistrement du dernier album. A retenir aussi une performance vocale exceptionnelle de la choriste, d’ailleurs joliment saluée par le public.
Tous les albums furent visités : « Mezzanine », « Blue Line », « Protection » et bien sur « 100th window ».
Mais le show repose aussi sur un light show démentiel. Sur l’immense écran de fond de scène ont défilés toutes sortes de visuels informatiques « à la matrix », messages politiques et écolos. « La guerre en Irak est-elle justifiée ? » peut-on lire par exemple en français dans le texte. Et puis, dans le désordre, pleins de visuels aussi bien engagés que ludiques et amusants : de nombreux classements divers (pays selon leurs stocks d’armes de destruction massive ; classification périodique des éléments avec détails des masses atomiques, structure moléculaire, avis aux chimistes ; systématique des bactéries et virus connus, plus les cours de la bourse) . Et pour faire plaisir aux cannois, la météo pour la semaine et même les indices UV sur les plages, plus les coordonnées latitude-longitude de la ville, ainsi que la distance cannes-Bristol…Ouf ! Et encore je vous fais grâce des innombrables mots mitraillés en quasi subliminal pendant les instrus, parmis lesquels tous les grands règnes du vivant (protistes, fungis, ascomycètes, mollusques, arthropodes, amibes, gymnospermes, ptéridophytes….) mais aussi Ronaldinho, Tony Parker et même … Antoine Rigaudeau ( !!!) Mais le plus original restera la tonne de statistiques en temps réel . Ainsi défileront un florilège de nombres entre 5 et 20 chiffres indiquant, depuis le 1er janvier 2003, le nombre d’hectares de forêts déboisés, le nombre de baril de pétrole consommés, le nombre de kilomètres de fil barbelé entourant les prisons américaines, le nombre de km parcourus par la terre dans le système solaire, le nombre de battements de votre petit cœur, le nombre de voitures vendues, le nombre d’éclairs étant tombés sur terre, j’en passe et des meilleures…. Bref vraiment surprenant, interloquant, et tout cela participe beaucoup à créer une ambiance d’un autre monde.
Au final, un show monumental de plus de 2H avec 2 rappels de 15min chacun dépassant largement toutes mes espérances. Les rappels, parlons-en justement. Le 1er était assez prévisible et clore la prestation la dessus n’aurait rien eu d’honteux, on en était déjà en effet à plus d’1H45 de bonheur et ils avaient déjà beaucoup donné. Nombreux donc regagnaient déjà la sortie quand voilà que 3D réplique flanqué de Dott Alison munie d’une 2eme gratte électrique pour un bouquet final complètement fou de plus de 15 min. Toutes guitares devant, la fine équipe nous sert en effet un enchaînement de riffs hypnotiques qui n’en finissent jamais, prouvant qu’ils savent même jouer du rock brut. Ils réussirent même à faire de l’ultra-saturation un son à part entière… grandiose, unique. Le tout est évidemment bien servi par des effets stroboscopiques démoniaques. Perso, j’en suis sorti épuisé, en transe totale et je crois que je n’étais pas le seul (n’est ce pas Philou ?). Limite je les aurais suppliés d’arrêter pendant ce rappel de psychopathe tant j’étais à la limite de l’apoplexie. Et puis trop de jouissance tue la jouissance...
Tout ca pour vous dire que si vous avez l’ocas’ de voir ce gang, surtout n’hésitez pas car que vous soyez méga fan ou simple amateur de sensations fortes, et bien pour 32 euros vous prendrez à coup sûr un énorme shoot dans la cervelle. En plus, la descente de trip et très très très longue, la preuve, je ne m’en suis pas tout à fait remis plus d’un mois après…
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