Art Brut 9 Août 2007- Festival Plage de Rock - Saint Tropez Hein ? Quoi ? Comment ? Art Brut le groupe que j'ai trop envie de voir depuis deux ans passe enfin dans le Sud ? A Saint Tropez ? Dans un camping ? Gratos ? On fonce !!!
Quand même fou ça mais c'est bien réel après renseignement auprès des organisateurs ( www.myspace.com/plagederock ).
Forcement quand on plus l'habitude des quartiers prolos de .../...
Hein ? Quoi ? Comment ? Art Brut le groupe que j'ai trop envie de voir depuis deux ans passe enfin dans le Sud ? A Saint Tropez ? Dans un camping ? Gratos ? On fonce !!!
Quand même fou ça mais c'est bien réel après renseignement auprès des organisateurs ( www.myspace.com/plagederock ).
Forcement quand on plus l'habitude des quartiers prolos de Marseille, on se perd à St Tropez, on rate la 1ere partie et on tombe sur un Art Brut qui a déjà commencé et entame son Rusted guns of milan , excellent morceau qui raconte une panne sexuelle...
C'est tout Art Brut ça, un rock imparable qui lorgne vers les Buzzcocks au service de textes ironiques balancés par la voix monocorde d'un chanteur nonchalant. A priori ça devrait me prendre la tête, moi qui ne supporte pas les groupes de petits cons prétentieux. Mais là ces anglais touchent juste et confirme tout le bien que je pensais suite à leur 1er album, Bang Bang Rock'n'roll.
Car avant d'être un groupe de guignols, faut dire qu'ils assurent tous sur scène. Musicalement c'est impeccable, les gratteux sont pleins de poses, le batteur joue debout et ça envoie sévère. Quand au chanteur, il assure le spectacle. Sa voix monocorde pourrait être horripilante s'il n'était pas si drôle. L'arrogance affichée, tellement rock'n'roll, fait partie du show, comme s'il découvrait pour la 1ere fois le pied à jouer dans un groupe.
Et malgré l'environnement surréaliste, devant un public formé à 99% de personnes qui ne connaissent pas le groupe et qui se font la soirée camping (dont des ados déchainés devant qui se paieront le luxe d'envahir la scène devant des roadies débordés et surtout amusés.), ce fut un concert assez jouissif. Ils sont assez rares les groupes capables de déchainer des instants défoulatoires et complètement brainless que la performance d'Art Brut est à souligner. D'autant, je me répète, que musicalement ça assure sévère.
Espérons qu'un programmateur avisé de Marseille lise ces lignes et nous programme ces kadors, je sais pas moi au Poste à Galène avec Hatepinks en première partie... Réagir à cette critique
Jusqu’à présent ma seule idée sur les camping provenait des reportages de Zone interdite ou Streap tease. C'est-à-dire un truc pour fans de Johnny, buvant des kilomètres de bière, regardant le tour de France sur une vieille télé à antenne portative pendant que leurs enfants bronzaient sans surveillance sur la plage voisine. Une fois de plus la télé nous trompe. Il m’a été donné pour la première fois de ma vie d’entrer dans un camping en l’occurrence Les Prairies de la Mer à Port Grimaud pour assister au festival plage de rock, et je dois dire que je ne le regrette pas. Ce camping est une ville dans la ville de 8000 personnes où on trouve tout (supermarché, bar, salle de jeux…) et la population n’est pas plouc du tout, un mélange hétérogène de nationalités et de personnes entre 3 et 55ans. Le nombre de fille entre 20 et 30 ans est lui tout bonnement ahurissant, à tel point que tout mâle qui se respecte regarde davantage les passantes que les concerts. Concert plus qu’étonnant, car pointu a l’extrême. On imagine que le gérant du camping est un fan de musique indé et se fait plaisir avec un budget de dingue : regardez un peu le monde présent cette année : Stuck in The Sound, Das Pop, The Blood Arm, Hey Gravity… mais on retiendra surtout Kaolin et Rhesus pour l’espoir que nous français mettons sur nos compatriotes, Bishops entre retro et décibels où le chanteur est un clone de Passe-partout de Fort boyard. Les plus grosses pointures étant !!! fonctionnant uniquement à l’énergie pour une machine a danser sortie d’une cave new yorkaise et Art brut où des glandeurs britanniques nous proposaient une sorte de punk avec un chanteur au look très approximatif (en chaussettes dépareillées et trouées) déclamant des textes sur des détails du quotidien pendant que derrière lui un groupe se déchaînait inventant des mélodies soniques et distordues. Quand je vous aurai dit que la scène est à 50 mètres de la mer et l’entrée gratuite je suis sûr que vous serez là l’an prochain. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 27/08/2007 par Ultrateckel) Eh, ben Simon!...Ca c'est sûre j'avais su j'aurais venu (Note du Pinguin : c'était pourtant annoncé sur .../...La suite