Accueil Presqu'ïle de Malsaucy - Belfort
Jeudi 24 mai 2018 : 9778 concerts, 24991 chroniques de concert, 5216 critiques d'album.

Presqu'ïle de Malsaucy - Belfort

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Presqu'ïle de Malsaucy : Dernières news

Lomepal en concert au Zénith de Paris et en tournée [Le 13/04/2018] Hyper populaire grâce aux nombreux tubes extraits de l'album "FLIP" (dont Yeux disent, vu prés de 23 millions de fois sur youtube), le rappeur français Lomepal ajoute des dates à son programme de tournée (l'Olympia de Paris le 4 octobre 2018 est déjà complet), il sera en concert...
En concert le 08/07/2018
Eddy de Pretto en concert au Zénith de Paris et en tournée [Le 10/04/2018] Suite à la sortie de son acclamé premier album nommé Cure, Eddy de Pretto ajoute de nouvelles dates en 2019 à son agenda (déjà très chargé en 2018 : trois Cigale et deux Olympia complets etc !) et sera donc en concert au Zénith de Paris le 22 mars 2019 et en tournée française...
En concert le 08/07/2018
Liam Gallagher en concert au Zénith de Paris [Le 10/04/2018] Après avoir rempli l'Olympia de Paris début mars 2018, l'ex chanteur d'Oasis, Liam Gallagher, sera en concert au Zénith de Paris le 20 novembre 2018 pour jouer les tubes de son ancien groupe mais aussi ceux de son récent album solo, "As You Were" ! Places de concert en vente en...
En concert le 05/07/2018

Presqu'ïle de Malsaucy - Belfort : les prochains concerts

Presqu'ïle de Malsaucy : les dernières chroniques concerts 101 avis

(mes) Eurockéennes 2017, 2/2 : Groupe Doueh & Cheveu, Royal Blood, Bachar Mar-Khalifé, Solange, Phoenix, Savages, Arcade Fire

Critique écrite le 10 juillet 2017, par Philippe

Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert 9 juillet 2017

(mes) Eurockéennes 2017, 2/2 : Groupe Doueh & Cheveu, Royal Blood, Bachar Mar-Khalifé, Solange, Phoenix, Savages, Arcade Fire en concert

Le samedi, c'était par ici ! Pour commencer sous des nuages antipathiques, après les anecdotiques Rocky et leur belle chanteuse, on est assez content de pouvoir retourner voir les progrès du mélange Paris/Dakhla de Groupe Doueh & Cheveu, vus en début de tournée encore en rodage à Marseille. Hélas rien ne sera facile pour eux car il pleut des cordes sur la scène - il faut tout couvrir avec des sacs poubelles et des bâches avant de pouvoir lancer Asawan ! Ils sont rapidement tous équipés de capes de pluie (même les chanteur/chanteuse de Doueh dans leurs beaux costumes traditionnels, les pauvres) et déploient tant bien que mal leur joli mélange de rock noise foufou et de musique saharienne : la lancinante Tout Droit ouvre le set avec classe ! Le public entre davantage dans la danse au fur et à mesure que la pluie se calme (Hamadi), même si leurs titres lents sont écoutés dans une relative indifférence - ils finiront finalement sous un beau soleil par la très cool Bord de Mer, assez appropriée sur la scène de la Plage. Une fois encore, ça ne donne pas tout à fait autant sur scène que sur leur superbe album, mais au moins, ils ont bien lancé notre journée... Royal Blood ? Sur leur premier disque, un son ultra-référencé et des gimmicks... Lire la suite

(mes) Eurockéennes 2017, 1/2 : Thomas Azier, Johnny Mafia, Rei, HMLTD, Killason, Meatbodies, Explosions in the Sky, Dropkick Murphys, Vitalic, Justice

Critique écrite le 10 juillet 2017, par Philippe

Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert 8 juillet 2017

(mes) Eurockéennes 2017, 1/2 : Thomas Azier, Johnny Mafia, Rei, HMLTD, Killason, Meatbodies, Explosions in the Sky, Dropkick Murphys, Vitalic, Justice en concert

Devenir un vieil Eurockéen ? Ce n'est pas être vieux et aller encore au festival, non, c'est juste faire le constat que d'y aller pour la 24 ième p...n d'année d'affilée, donne une curieuse correspondance avec l'âge moyen des Eurockéens d'aujourd'hui, qui doit être pas loin de 24 ans, justement. Fort heureusement, mes ami.e.s et moi-même ne sommes pas les seul.e.s à être fidèles (puisque les 3/4 du public y grandissent/vieillissent avec nous, en y revenant eux aussi). Pour tout dire, il y a même déjà plusieurs années que les plus grands enfants de notre petite bande nous y accompagnent ! En tout cas le petit miracle de pouvoir venir à Evette-Salbert retrouver notre cher festival une année de plus, depuis la lointaine Marseille, nous met en joie en 2017 comme à chaque fois. Cette année les organisateurs ont souhaité programmer les concerts sur 4 jours : c'est sans doute lucratif mais pas vraiment compatible avec une vie de grande personne. Au moins les lycéens qui ont eu leur bac il y a quelques jours pourront-ils le fêter dignement ici ! En terme de notoriété des artistes, ça produit quand même un effet de dilution : pas vraiment d'énormes têtes d'affiche à regretter ces jeudi et vendredi en ce qui nous concerne, à part quand même... Lire la suite

(mes) Eurockéennes 2016, 2/2 : Courtney Barnett, Kurt Vile, Mac Demarco, The Kills, Tame Impala, Sleep, Ratatat, ZZ Top

Critique écrite le 05 juillet 2016, par Philippe

Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert 3 juillet 2016

(mes) Eurockéennes 2016, 2/2 : Courtney Barnett, Kurt Vile, Mac Demarco, The Kills, Tame Impala, Sleep, Ratatat, ZZ Top en concert

Le samedi, c'était par ici ! Sous un climat absolument parfait (pas de pluie, pas de canicule, quelques nuages sympathiques), on arrive sur le site au son de Blossoms, excellent groupe de glandage du dimanche après-midi, qui permet aux festivaliers aux mines fatiguées de reprendre doucement le dessus, avachi.e.s dans diverses positions et dans un gazon encore étonnamment présentable après 2 jours d'occupation. Une partie importante d'entre eux arbore les couleurs de la France à l'occasion du match du jour (oui, certes pas vraiment celui de cette photo, qui n'a rien à voir avec le texte mais qui est bien jolie !). Bon, les drapeaux nationaux ne sont pas notre tasse de thé a priori, mais si ça peut leur faire plaisir ... et surtout les aider à se souvenir qu'ils ont une carte d'électeur (un truc autrement plus efficace, pour être utile à son pays), la prochaine fois ? C'est entendu, Courtney Barnett pond des albums agréables, elle a une jolie voix faussement désinvolte (tout comme son jeu de guitare, picking avec tous les doigts - elle semble juste se gratter le bidon, mais arrive à sonner très proprement !), et un vrai talent pour composer des belles choses souvent plus pétaradantes que ce qu'on pensait à l'écoute du disque. On... Lire la suite

(mes) Eurockéennes 2016, 1/2 : Last Train, Elle King, The Inspector Cluzo, Allah Las, Bibi Bourelly, Beck, Otherkin, Air, Foals

Critique écrite le 05 juillet 2016, par Philippe

Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert 2 juillet 2016

(mes) Eurockéennes 2016, 1/2 : Last Train, Elle King, The Inspector Cluzo, Allah Las, Bibi Bourelly, Beck, Otherkin, Air, Foals en concert

Il en a fallu, des amitiés fidèles depuis nos lointaines études, des tentes défoncées puis des hébergeurs adorables et constants, des déménageurs compatissants, des mamans gentilles et compréhensives, de la santé et un peu de chance sans doute, mais il a fallu aussi que les Eurockéennes soient un festival terriblement attachant, peu importe que son affiche théorique soit mortelle ou décevante (en réalité on est jamais, jamais encore repartis déçus de notre week-end !), il en a fallu des choses positives, pour qu'à 40 balais désormais sonnés, on puisse écrire, toujours bon pied bon oeil en touchant terre sur la presqu'Ile du Malsaucy après les plus de 4 h de TGV de rigueur, accompagné de la bande habituelle et bien-aimée : "Ces Eurockéennes 2016 seront ma 23ième édition d'affilée !" Le seul mérite qu'on peut s'en attribuer est une constance à avoir chroniqué les 22 week-ends précédents sans jamais faiblir ni douter de rien, sans jamais savoir si on était lu par 6 ou par 6000 personnes (... on a bien une idée sur la question...), au fil d'errances nous ayant mené : de (nombreux) concerts époustouflants en averses sordides et froides, de (quelques) concerts minables en délicieux après-midi de glande ensoleillée, de joyeuses flammekueche... Lire la suite

(mes) Eurockéennes 2015, 2/2 : Parkway Drive, Slaves, Eagles of Death Metal, Alabama Shakes, Electric Wizard, Sting

Critique écrite le 06 juillet 2015, par Philippe

Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert 5 juillet 2015

(mes) Eurockéennes 2015, 2/2 : Parkway Drive, Slaves, Eagles of Death Metal, Alabama Shakes, Electric Wizard, Sting en concert

Le samedi, c'était par ici ! Deuxième jour pour nous et dernier pour tout le monde, ce dimanche commence en pente douce comme la veille. Il est vrai que personne de sensé ne voudrait être en plein soleil (toujours 36°C au thermomètre) à 16 h 30, à part peut-être les bluesmen africains de Songhoy Blues, dont on espère avoir d'autres occasions de les voir. Il y a bien quelques vagues nuages au loin pour nous donner le faible espoir d'une rincée salvatrice (qui ferait aussi retomber la poussière) : un nuage de type Canadair, comme celui passé 5 minutes sur le site l'an passé, nous irait très bien ! En attendant, les canons à eau projettent toujours ici ou là, et être sur une presqu'île est une bonne façon de s'assurer un peu d'air frais (plus, par exemple, que de camper sur un aérodrome, comme quelques milliers de jeunes gens bien courageux dont on a fait partie ...il y a quelques temps déjà !). Pour finir sur la note d'ambiance, on peut noter sans enfoncer le clou qu'il n'y a que peu de déco sur le site, et (sauf erreur) pas du tout de ces artistes de rue incongruEs qu'on aimait pourtant bien croiser au détour d'un chemin. Budget un peu serré, ou cachet un peu cher de la très barbue tête d'affiche du jour, dont on reparlera ? On... Lire la suite

(mes) Eurockéennes 2015, 1/2 : Grunge, Ibeyi, Seasick Steve, The Bawdies, Etienne Daho, Bo Ningen, Sleaford Mods, Major Lazer, Foxygen, Chemical Brothers

Critique écrite le 06 juillet 2015, par Philippe

Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert 4 juillet 2015

(mes) Eurockéennes 2015, 1/2 : Grunge, Ibeyi, Seasick Steve, The Bawdies, Etienne Daho, Bo Ningen, Sleaford Mods, Major Lazer, Foxygen,  Chemical Brothers en concert

Et soudain, le doute saisit le chroniqueur, déferlant sur son esprit tel une armée grimaçante et marronnasse de Wildlings revenus d'entre les morts, franchissant le Mur écroulé en ricanant, piétinant le corps encore chaud de l'infortuné... pouf, pouf. Bref, le chroniqueur se dit : Et si j'arrêtais de chroniquer ces putain d'Eurockéennes ? Ca va quand même faire la 22ième année d'affilée, ce n'est pas raisonnable de s'entêter à écrire de telles chroniques d'environ 140 lignes par journée, à l'heure où l'on perd l'attention de la plupart des gens, surtout les plus jeunes, après 140... signes. Les quelques commentaires amicaux reçus chaque année (enfin, surtout les meilleures années !) étaient quand même assez loin des rêves de gloire immarcescible auxquels son style fougueux et surtout jamais bavard (hum) semblait pourtant le destiner... Et puis à quoi bon continuer à essayer, après avoir écrit l'an dernier, certainement la plus belle introduction de chronique de festival de toute son existence ? D'autant que sur le papier, cette édition 2015 était très largement la moins engageante dont on puisse se souvenir ! Ne s'est-on pas esclaffé en lisant les premiers noms annoncés à l'hiver dernier ? Et ceci alors que d'autres festivals de... Lire la suite

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