Avec un nouvel album fort apréciable, au style different, les Dresden Dolls reviennent un an apres leur fantastique/ fabuleux/ magique/ énorme(... etc) show de l'an passé. Ou ils en avaient surpris plus d'un a Toulouse.
Arrivé vers 19H, j'ai eu le .../...
Avec un nouvel album fort apréciable, au style different, les Dresden Dolls reviennent un an apres leur fantastique/ fabuleux/ magique/ énorme(... etc) show de l'an passé. Ou ils en avaient surpris plus d'un a Toulouse.
Arrivé vers 19H, j'ai eu le temps avec mes amis de profiter des annimations multiples que proposent comme d'habitude les Dresden Dolls. La salle est particulierement bien amménagée : lumières, dessins, peintures, distributions de fleurs sechées, de ballons en forme d'animaux, deguisements aux influences dignent d'un Tim Burton... etc. A premiere vue, le concert va très bien se passer.
Le premier groupe (
Devotchka) fut relativement étrange : mélange d'une musique mexicaine et slave, teintée d'un son pop/rock et southern en arrière fond. Pas désagréable du tout. Originalité primant, Amanda Palmer (chanteuse/pianiste des Dolls) vient s'ajouter à la fête, tout en apportant une ptite touche personnelle.
Aux environs de 20h, le show des
Dresden Dolls peut commencer. "Missed me", "backstabber", "first orgasm", entre autres s'enchainent dans une bonne ambiance, sans compter sur le néo-mythique "Coin Operated boy" provocateur qui est murmuré dans la salle. Murmuré, oui, car les Dresden Dolls nous subjuguent, nous eblouissent avec un tel élan de générosité, de jeux scéniques, et de complicité... On ne sait qui regarder : Amanda, qui sait jongler entre le martelement des touches de son clavier et les passages plus calmes, voire même mélancoliques ; ou alors Brian à la batterie. Le public apprécie forcement et partage même un "je ne veux pas travailler" avec les Dolls parfaitement orchestré.
Cependant, au bout de 3/4 d'heures (ou 1h, j'allais pas regarder tout le temps ma montre), Brian se sent mal, et sort de la scène. Amanda continue. Joue un morceau. Puis deux. (à noter : mention spéciale pour "half jack", très émouvant, fort, puissant avec la participation d'une jeune personne mimant les paroles située au centre de la scène.) La pianiste s'arrête, va voir l'etat de Brian en coulisses, et revient pour une ultime chanson, car "la discothèque va ouvrir". Et oui, priorité aux personnes agées qui viennent dépenser leur argent au club du Ramier. Malgré une très bonne performance des Dresden Dolls (dénaturée par l'absence de Brian) les portes doivent se refermer. Il est encore tôt. Le soleil ne s'est pas couché. On a assisté à un tres bon concert, MAIS TRES TRES TRES COURT.
Je ne veux pas être polémiste, mais à partir du moment où on organise un concert, avec un grand groupe (habitué aux grosses performances scéniques de longue durée comme l'année derniere en Mars) pourquoi ne pas déplacer d'une heure ou deux l'ouverture de la discotèque et laisser les artistes faire leur boulot? C'est triste, décevant... le tout pour 17€ qui restent un poil en travers de la gorge vu la durée... Dommage. Ce sera mieux l'année prochaine.
Réagir à cette critique