 |

 |
 |
Rockhall - Esch-Alzette (Luxembourg) |
 |
 |
 |
|
 |
Rockhall - Esch-Alzette (Luxembourg)
5 avenue du rock'n'roll 4361 Esch-Alzette (Luxembourg)
|
|
|
 |
 |
|  | R.E.M. + We Are Scientists 20 septembre 2008- Rockhal Esch sur Alzette 
La Rockal qui accueille le groupe ce soir, semble sorti de nulle part. Pas facile d’y arriver, le Gps nous arrête un peu trop tôt, et après un détour par le centre ville, nous voici revenus a notre point de départ, mystère de la technique. Mais nous comprenons vite dans quelle direction il nous faut nous diriger au vu des voitures qui se .../...
La suite  |
|

La Rockal qui accueille le groupe ce soir, semble sorti de nulle part. Pas facile d’y arriver, le Gps nous arrête un peu trop tôt, et après un détour par le centre ville, nous voici revenus a notre point de départ, mystère de la technique. Mais nous comprenons vite dans quelle direction il nous faut nous diriger au vu des voitures qui se suivent à la queue leu-leu. La réceptionniste de l’hôtel nous ayant alertés sur la difficulté de se garer, nous stoppons sur un parking proche, et décidons de finir à pied. Nous ne sommes pas les seuls d’ailleurs à opter pour cette stratégie.
Le paysage autour de nous est indescriptible, finalement bien dans l’esprit de la pochette de Accelerate, sauf que nous sommes au beau milieu d’une friche industrielle. Les bâtiments sont marrons, rouillés, et il y a des gravats partout autour de nous, sacré chantier . j’aurais bien du mal à imaginer qu’une salle de concert puisse avoir été érigée ici, sans la présence d’une tour ultra moderne pour me rappeler que la vie continue. Après un chemin qui me semble interminable, nous touchons au but car il y a une queue importante pour rentrer. J’y gagne un Cd d’un guitariste amateur, et après une fouille en règle, nous pénétrons dans la salle.
Le bâtiment est construit dans l’esprit du Zenith par la taille et la forme, mais c’est brut de béton. A l’intérieur, il ne faut pas chercher quoi que ce soit, il n’y a absolument rien. C’est d’un dépouillement poussé à l’extrême : la scène, la régie, et le vide absolu, du jamais vu non plus. Nous nous plaçons environ au 5ème rang, légèrement décalés sur la gauche par rapport à Mike, et alors que nous pensons que le concert débute à 20 h 30, We Are Scientists débute son set aux environs de 19 h 40.
Dès les premières notes, c’est fort, et le son est particulièrement clair et bien équilibré. Pas aussi sourd qu’à Paris malgré que nous soyons situés à une place assez proche, et pas de grésillement désagréable comme à Nice. Ça démarre bien, et pour les avoir vus il y a de cela pas mal de temps, je n’ai pas le sentiment que leur répertoire se soit particulièrement enrichi avec un 2ème album que je n'ai pas écouté, mais dont aucun morceau ne ma emballé a priori. Reste que pour ceux qui découvraient 5 morceaux du gig étaient susceptibles de justifier le fait de se trouver là ce soir.
La tension monte ensuite d’un cran, avec l’affairement habituel sur scène, et tout particulièrement lors de l’accordement de la guitare de Peter. Les bras se lèvent pour applaudir, un murmure secoue la foule au moins les premiers rangs. Doolittle a reçu de benzedrine un SMS nous informant qu’elle a été retrouvée, ainsi que des titres répétés lors des répétitions. La nouvelle nous met en émoi, et le groupe R.E.M. déboule sur scène peu après 21 H.
Comme tous les concerts de la tournée, le début est formidable, quel que soit l’ordre des morceaux joués. Il y a dans cette entame une absolue perfection, à la fois sonore, mais aussi parce qu’elle permet à Michael d’être dans le bain immédiatement. Pas de temps mort, qu’il soit debout assis, dos au public, les bras levés ou en train de soulever sa chemise pour faire admirer son ventre il y a dans cet homme un sens absolument inné du spectacle. Quel showman, de plus le temps n’a absolument emprise sur lui. Si j’ajoute à cela que Mike Mills est absolument aux anges avec son instrument -comme sur toute la tournée serais je tenté d’ajouter - , et que Peter Buck semble de très bonne humeur et particulièrement en joie du retour de son instrument fétiche, je ne peux rien rajouter de plus.
Dès le 4ème morceau, nous avons déjà 2 surprises à ce niveau, I took your name (joué seulement depuis Oberhausen le 19 et repris tous les soirs depuis) et Walk unafraid moins inattendu - absolument énormes. Le concert se poursuit avec une liste d’enfer, Finest Worksong joué pour la 4ème fois seulement. Personnellement il n’y a pas le moindre soupçon de rejet du moindre souffle de morceau jusqu’à the great beyond, un peu plus faible, tout est relatif, et je me rends alors compte qu’on en est deja au 12 ème morceau : quelle claque magistrale.
Lorsque retentissent les premiers accords de Strange Currencies, on se regarde avec rogerio, et il nous faut bien 10 secondes pour identifier le morceau. Les surprises continuent. Exhumming McCarthy me comble d’une joie indescriptible, et Rockville que je ne compte pas parmi les plus belles réussites du groupe interprété par Mike avec Michael Stipe en appoint me fait revenir sur mon jugement. C’est splendide, et le plaisir de Mike n’en est que plus grand. Il reçoit d'ailleurs une ovation méritée.
Mais je ne suis pas au bout de mes surprises, comme à Werchter ou je voulais entendre Turn you inside out, et que nous avions écouté l’après midi dans la voiture, dans une superbe interprétation, les dieux sont avec moi, il se produit exactement la même chose avec Just a touch, écouté l’après midi, interprété le soir, et de quelle manière, le sommet du concert pour moi. La suite est classique d’une fin de concert du groupe, et si I’ve been high fait quelque peu retomber la tension, mais pas l’intensité du concert, Bad day et Orange crush remettent le groupe sur des rails rock. Imitation conclut la 1ère partie, seul autre morceau un peu plus faible, mais qui pourrait le leur reprocher, en tout cas pas les spectateurs présents ce soir, dont certains en sont à leur premier concert d'ailleurs (on peut dire qu'ils auront été particulièrement gâtés ce soir).
Le rappel est connu de tous, tous les concerts de R.E. M. se finissant avec ces titres, jusqu’à ce que Michael nous annonce qu’ils vont interpréter un titre pas joué depuis longtemps, et ils entament Submarine, suivi de End of the world, puis Man on the moon. Je sais alors depuis longtemps que c’est bientôt fini, et franchement j’en redemanderais encore bien un peu, un final avec Radio free europe, et on aurait là le meilleur du meilleur.
Au final que dire du concert de ce soir, que j’ai oublié de vous dire que Michael est descendu par 3 fois chanter devant les premiers rangs, provoquant l’hystérie à chaque fois, que Mike en a fait de même, mais on frôle l’anecdote. On est loin du concert banal de Rock en Seine, plus de la moitié des chansons étaient nouvelles par rapport à la liste de Paris, Un show absolument inoubliable, si on avait réussi, enfin serais je tenté de dire, à obtenir un mot plus gentil de Michael a la fin, alors là oui, on pouvait dire que l’on touchait à l’exeptionnel. C’est mon 7ème et probablement dernier concert de la tournée, mais il se situe au sommet.
Quelques images pour finir de l’environnement, et un salut amical à tous ceux que j'ai croisés là-bas !
[img]http://idisk.mac.com/fandw/Public/Esch1.jpg[/img]
[img]http://idisk.mac.com/fandw/Public/Esch2.jpg[/img]
[img]http://idisk.mac.com/fandw/Public/Esch3.jpg[/img]
Photo : Ros Miller au festival Rock en Seine 2008. Réagir à cette critique |
|  | Jon Oliva's Pain 07 avril 2007- Rockhal à Esch/Alzette (Luxembourg)  Après Kamelot la veille à Anvers, place ce soir à Esch/Alzette, ville luxembourgeoise inconnue pour ma part quelques semaines plus tot, au Mountain King, mister Jon Oliva, the Mastermind of Savatage, enfin bon, mon chanteur à moi de mon groupe à moi ! Qui se ramène ce soir en solo avec son trés bon combo pour promouvoir son second opus sous le nom .../...
La suite  |
|
Après Kamelot la veille à Anvers, place ce soir à Esch/Alzette, ville luxembourgeoise inconnue pour ma part quelques semaines plus tot, au Mountain King, mister Jon Oliva, the Mastermind of Savatage, enfin bon, mon chanteur à moi de mon groupe à moi ! Qui se ramène ce soir en solo avec son trés bon combo pour promouvoir son second opus sous le nom de Jon Oliva's Pain, bien meilleur que le premier à mon sens, et qui contient des titres taillés pour briser les nuques en live !
Alors déjà, on se perd un peu pour retrouver le Quick local où nous attendent quelques poilus parisiens venus exprès pour l'occase. Des marseillais, des parigots, des (meurhte et) mosellans... Une equipée bien disparate pour découvrir le Luxemboug, terre d'aventures et d'excitation ultime...
Bref, après des menus deux fois moins chers qu'en France, on essaye de trouver la salle, un peu guidés par une Marjorie à qui on avait dit qu'on avait dit qu'on avait dit que c'etait par la bas dans ce coin vers là, et Oso et Osa qui etaient passés devant avant de se paumer pendant 20 minutes à la recherche dudit Quick !
Mais je suis mauvaise langue, on trouve du premier coup la salle....enfin, après s'etre demandé ce qu'on foutait au milieu d'une ancienne zone minière ou d'acierie désaffectée, d'où surgit flambante neuve la tour de la Dexia, grande banque du cru... Décor surréaliste, à la croisée du film d'horreur B et d'un terrain de jeu de paintball géant !
On finit par se garer à l'arrache, alors qu'il y a un parking à deux euros nickel parait il en sous sol, on boit une binouse dans le froid glacial, puis on se dirige vers ce fameux Rockhal, qui est en fait un complexe récent intégrant deux (ou plus je sais pas) salles de concert de diverses tailles, des studios d'enregistrement, un grand bar, bref un lieu agréable pour les amateurs de musique, surtout que la programmation y est plus que bonne, dans un peu tous les styles, mais plus particulièrement dans le Metal.
Pour ce soir, l'accueil se fera par la petite porte, ce qui confirmera mes craintes d'un public restreint...On devait etre même pas deux cent en tout et pour tout... Je ne sais pas pourquoi le Mountain King ne ramène pas grand monde à chaque fois que je le vois, où que je le vois...Pourtant tout le monde ou presque connait Savatage, mais ca ne se déplace pas pour lui il faut croire. Vraiment dommage, sutout que le monsieur a encore grossit, que les set ne depassent plus les 1h30, bref dépechez vous d'aller banguer avec lui avant qu'il ne nous fasse un arret cardiaque !!!
Il y a deux premières parties de prévu, qui nous serviront essentiellement à boire entre amis, tchatcher, faire des connaissances, délirer avec les serveurs, et ne pas voir passer le temps finalement...
Dyonisus, c'est pas compliqué, j'ai même pas passé les portes de la salle en elle même, ca ressemblait à du sous sous Strato, et voyant revenir Oso et Osa, j'ai fait illico demi tour.
Nostradameus, j'ai fait un petit mieux en restant un titre, mais ca fait des années que je les vois malgré moi en opener, en fest ou indoor, donc bon, ca m'a jamais botté, ca va pas commencer aujourd'hui !
Une dernière Leffe brune en main, et on va sans difficulté se placer devant un peu à gauche, pour mieux voir Oliva, dans cette salle qui est vraiment pas mal du tout. On y voit d'ou qu'on soit, l'accoustique est excellente, vraiment un bon feeling.
Puis le combo déboule, et c'est un vieux "Warriors" savatagien qui ouvre le bal, pour un peu plus de 1h30 de show. Evidemment ca va passer trop vite, comme d'habitude avec eux, surtout que le repertoire etant plus que fourni, on ne peut jamais avoir tout ce qu'on voudrait.
Mais quand même. Sur le coup j'avais pas fait gaffe, mais Martial a justement remarqué qu'aucun titre de "Tage Mahal", leur premier opus, n'a été interprété ! Tout etait fait pour mettre en valeur "Maniacal Renderings". Vous ajoutez à ca qu'à part des chansons de "Streets" pour le coté Savatage, on aura pratiquement rien eu d'autres, ben ca fait un peu bizarre comme setlist !
Bien sur, on ne peut pas s'en plaindre dans l'ensemble, car des morceaux comme "Maniacal Renderings", "Through the eyes of the king", "The evil besides you" ou "Timeless flight" sont géniales en live (beaucoup moins pour le trés dispensable "Push it to the limits"). Et ils pourraient jouer "Streets" en entier que personne ne s'en plaindrait au contraire !!
Mais que le show ne repose que sur ca, à l'exception de trois classiques des autres albums, après coup je trouve ca un peu just. D'un coté c'est excellent car ca me permet d'avoir mes titres favoris du dernier opus que je ne pense pas avoir à chaque fois, mais d'un autre, il y a eu des playlists beaucoup plus equilibrées, avec des titres incontournables ou que les fans attendent vraiment sur d'autres albums... En comparaison, les deux parties de tournée pour "Tage Mahal" furent vraiment riches en surprises et vieux titres non joués depuis un long moment...
Ce soir là, j'ai senti que le groupe ne donnait pas tout comparé à d'habitude.
Oh bien sur, j'ai pris un pied pas possible, j'ai eu mon emotion sur "Tonight he grins again" et "Believe" , les zicos ont assuré comme à leur habitude, Oliva etait content d'être là... Mais il manquait le grain de folie, l'enthousiasme habituel, le petit truc en plus. C'est la première fois que je pense ca après coup. Mais pour moi, le fait qu'ils se reposent exclusivement sur "Streets" ( et sans coup d'eclat surprise comme un "If I go away" tant espéré, ou un "Heal my soul" par exemple), ce rappel plus que rapide (genre je quitte la scène, et même pas 30 secondes après je reviens vite fait, j'enquille vite fait le classique ultime qui clôt toujours leur live et je pars), cette absence de flamme, ca sent la tournée mal préparée, un schisme quelque part.
Etrange impression d'après concert, même si je le répète c'etait bien bon, et que pendant la prestation j'etais à fond ! Mais ce n'etait pas comme d'habitude. Et ca n'a aucun rapport avec le fait que je les voyent tout le temps.
A noter l'absence de Shane, le gratteux rythmique, aucunement remplacé, ce qui a quand même crée un gros vide musical sur certains titres. Que le clavier comblait avec plus ou moins de bonheur selon les cas.
Après m'être renseigné sur le forum officiel, Shane a des problèmes persos qui n'ont pas de rapport avec le groupe, il reviendra sous peu sur les planches, mais on en sait pas plus, il ne veut pas que les gens en discute sur le forum.
Un trés bon concert au final, je ne regrette vraiment pas le déplacement, mais ce n'est pas suffisant pour Oliva quand on sait ce qu'il peut faire. Et je rale de ne pouvoir le revoir au Pestpop ou ailleurs cette année. Partie remise Jon !
Setlist (dans le desordre au milieu):
Warriors
Sirens
Maniacal Renderings
The Evil besides you
Streets
Strange reality
Jesus saves
Ghost in the ruins
Answer
Tonight he grins again
Timeless flight
Agony and ecstasy
Puh it to the limits
Gutter ballet
Believe
Through the eyes of the king
Rappel :
Hall of the mountain king Réagir à cette critique |
|  | Rockhall : toutes les critiques de concert  |
Copyright © Neolab Production 2000-2008. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
|
 |
|