Accueil Paris Salle Pleyel - Paris 8ème
Dimanche 24 juin 2018 : 10275 concerts, 25043 chroniques de concert, 5217 critiques d'album.

Salle Pleyel - Paris 8ème

252 rue du Fb St Honoré
75008 Paris
Métro Charles de Gaulle - Etoile, Ternes

Plus d'info :

Salle Pleyel : Dernières news

Gaetan Roussel en concert à la salle Pleyel et en tournée [Le 23/06/2018] Le leader du groupe Louise Attaque, Gaëtan Roussel, sera de retour avec un album solo le 14 septembre 2018 (1er single intitulé "Hope") puis sera en concert à la salle Pleyel à Paris le 13 décembre 2018 et en tournée française partout dès le mois de novembre ! Toutes les dates +...
En concert le 13/12/2018
Interpol en concert à la Salle Pleyel [Le 22/06/2018] Après ses concerts de 2017 pour fêter les 15 ans de la sortie de son cultissime premier album, "Turn On The Bright Lights", le groupe new-yorkais de post punk Interpol annonce un nouvel album intitulé "Marauder" pour le 24 août 2018 (premier extrait, le single "The Rover") et un...
En concert le 29/11/2018
Anderson .Paak en concert à la salle Pleyel [Le 30/05/2018] Alors que deux de ses nouveaux titres (Till It's Over et Bubblin) ont récemment fait un carton, Anderson .Paak & The Free Nationals sera en concert à la salle Pleyel à Paris le 1er juillet 2018 ! Billets en vente en un clic ici :
En concert le 01/07/2018

Salle Pleyel - Paris 8ème : les prochains concerts

Ve.

05

Oct.

2018

Bernard Lavilliers en concert
Bernard Lavilliers
Bernard Lavilliers
20H00 De 39.00 à 69.00 €

Sa.

06

Oct.

2018

Bernard Lavilliers en concert
Bernard Lavilliers
Bernard Lavilliers
20H00 De 39.00 à 69.00 €

Ma.

09

Oct.

2018

Arthur H en concert
Arthur H
Arthur H
20H00 De 26.00 à 65.00 €

Ve.

12

Oct.

2018

Gipsy Kings en concert
Gipsy Kings & Chico
Gipsy Kings
20H00 De 49.90 à 99.95 €

Ve.

26

Oct.

2018

L.E.J en concert
L.e.j
L.E.J
20H00 De 34.50 à 51.00 €

Ma.

06

Nov.

2018

Buddy Guy en concert
Buddy Guy
Buddy Guy
20H00 De 59.80 à 186.30 €

Salle Pleyel : les dernières chroniques concerts 17 avis

Alice Cooper

Critique écrite le 05 décembre 2017, par Samuel C

Salle Pleyel - Paris 3 décembre 2017

Alice Cooper en concert

Pleyel, temple de la musique symphonique et de la variété : son marbre, son style art déco et ses fauteuils rouges. Un lieu classé monument historique au coeur du triangle Champs-Elysées, Wagram et Haussmann. Un autre monde... Programmé entre Véronique Sanson, Luz Casal et Pierre Perret, Alice Cooper revenait enfin dans la capitale (il sera aussi à l'Olympia le jeudi 7 décembre). Une petite sonnerie indique que le spectacle va commencer à 20 heures précises. Le sublime hall de la salle majoritairement remplie de tatoués et de quadras va progressivement se vider pour pénétrer les cauchemars perpétuels de Vincent Furnier. Depuis 48 ans, l'Américain dissèque les travers et excès de l'Amérique au cours d'un show extraordinaire. Pendant 1 heure 30, il sera proposé de voyager avec Alice au "pays des bouffées délirantes et pensées paranoïaques". Aucune solution ne sera proposée mais simplement des constats sur notre société malade qui tente de minimiser l'ultraviolence sous un voile de... Lire la suite

Madness

Critique écrite le 24 novembre 2017, par lol

Salle Pleyel, Paris 11 novembre 2017

Madness en concert

C'est la première fois que j'allais à la salle Pleyel pour un concert de rock, ou plutôt de ska... C'est une très belle salle, bien refaite, avec une très bonne acoustique mais assez feutrée et des places au ¾ assises. Si cela ne poserait aucun problème pour des artistes comme Alain Souchon, Agnès Obel ou King Crimson, il parait quelque peu incongru de programmer des têtes d'affiches comme Alice Cooper, ou Madness que nous allons voir ce samedi 11 novembre 2017. Madness, c'est ce groupe de Ska Pop survolté, dont la discographie est une succession de tubes et dont la popularité en Angleterre est difficilement imaginable de ce côté du Channel, où l'on a vite fait de résumer leurs 40 années de carrière au tube "One step beyond" et au générique de l'émission d'ameublement de l'épouvantable Valérie Damido. Pour les initiés français, dont la moyenne d'âge tourne désormais allègrement autour de la cinquantaine, Madness rime avec "harrigton", "cravate à damier", "creps", lunette noires et chapeau de feutre mais surtout avec des concerts explosifs, drôles, ou toute la salle chante et danse emporté par le rythme, l'euphorie, les refrains fédérateurs et la générosité propre à ce gang de Camden town. Malheureusement, en ce 99ème... Lire la suite

Benjamin Biolay

Critique écrite le 03 octobre 2016, par Xavier Averlant

Salle Pleyel, Paris 23-25 septembre 2016

Benjamin Biolay en concert

Après le concert du mois de juin à Lyon, c'est dans une Salle Pleyel toute rénovée que Benjamin Biolay est venu présenter son nouvel album "Palermo Hollywood". Depuis sa réfection, la programmation de la Salle Pleyel n'a plus vocation à n'être qu'une salle destinée au classique mais s'ouvre à la pop au sens large et également à des humoristes. Et c'est donc Biolay qui essuie les plâtres et inaugure cette saison de concerts dans cette magnifique salle où nous mettions les pieds pour la première fois. Comme on est gourmand, on a carrément assisté aux trois représentations (nous sommes fans, vous l'avez compris) et aussi car, encore sous le choc du concert aux Nuits de Fourvière, nous savions que cette série de représentations était la dernière occasion de voir ce show avec l'orchestre à cordes, les invités et une partie des musiciens argentins. "Palermo Hollywood", l'album, est un des disques majeurs de l'année 2016. Il apporte une couleur supplémentaire à son univers déjà si riche : un peu de cumbia, de soleil, de world music latino à son spleen si poétique. La première partie du concert consistait en une interprétation dans l'ordre de l'album, avec comme ouverture le morceau "C628" (qu'on retrouve dans l'édition limitée FNAC de... Lire la suite

Agnes Obel + St. Vincent + Kurt Vile And The Violators (Festival Days Off 2012)

Critique écrite le 11 juillet 2012, par Pierre Andrieu

Salle Pleyel, Paris 9 Juillet 2012

Agnes Obel + St. Vincent + Kurt Vile And The Violators (Festival Days Off 2012)  en concert

Alors que restent en mémoire les prestations mémorables d'Antony And the Johnsons et Sufjan Stevens, Bryce Dessner & Nico Mulhy, c'est déjà le dernier soir du Festival Days Off 2012 à la salle Pleyel (Paris), avec une affiche aussi classieuse qu'éclectique réunissant le très marquant folk rock psyché de Kurt Vile And the Violators, la versatile et enlevée électro pop rock 'n roll de St. Vincent et, enfin, la douce et aérienne pop d'Agnes Obel... Kurt Vile And the Violators Même si le lieu (très grand, sans fosse debout) n'est pas adapté à son trop court show, Kurt Vile n'a aucun mal à prouver en une poignée de titres - superbes ! - qu'il évolue en première division internationale... Il faut dire que le gars - aussi chevelu que ténébreux - et son groupe de desperados hirsutes et grungy, The Violators, s'y entendent parfaitement pour proposer des compositions synthétisant de manière idyllique le folk rock de Bob Dylan et le rock psyché grunge de J. Mascis avec Dinosaur Jr, rien que ça ! Le public, majoritairement là pour acclamer Agnes Obel, n'est pas forcément enthousiaste, mais qu'importe, Kurt Vile And the Violators continue son petit bonhomme de chemin sur une voie pavée de mini tubes chromés, qui tôt ou tard... Lire la suite

Sufjan Stevens, Bryce Dessner et Nico Muhly, Planetarium (avec New Trombone Collective et Navarra String Quartet) (Festival Days Off 2012)

Critique écrite le 10 juillet 2012, par Pierre Andrieu

Salle Pleyel, Paris 6 Juillet 2012

Sufjan Stevens, Bryce Dessner et Nico Muhly, Planetarium (avec New Trombone Collective et Navarra String Quartet) (Festival Days Off 2012) en concert

Orgasmique et cosmique le rendez-vous avec Sufjan Stevens, Bryce Dessner et Nico Muhly, de passage à la Salle Pleyel, à Paris, pour présenter à l'occasion du festival Days Off leur fastueux projet Planetarium, un cycle de chansons se référant aux planètes du système solaire présenté en compagnie du New Trombone Collective et du Navarra String Quartet... C'est d'ailleurs ce dernier qui propose en ouverture de programme des titres composés par le guitariste du groupe The National, Bryce Dessner (avec lui-même à la guitare pour son oeuvre), puis du chef d'orchestre et musicien Nico Muhly et du songwriter et chanteur Sufjan Stevens... Un beau moment de pure musique classique un tantinet dissonante même si l'attente de l'arrivée sur scène de celui qui avait enchanté l'Olympia il y a un an est de plus en plus insoutenable au fil des minutes. Après un entracte de 20 minutes, la troupe arrive en configuration définitive avec Sufjan Stevens au micro et aux synthés, Bryce Dessner aux guitares, Nico Muhly au piano, au célesta et aux claviers, James McAlister à la batterie, et le renfort inestimable des sept trombones du New Trombone Collective et des cordes du Navarra String Quartet. Tout est prêt pour un voyage spatial riche en... Lire la suite

Antony And the Johnsons, Cut The World avec l'Orchestre National d'Ile-de-France (Festival Days Off 2012)

Critique écrite le 04 juillet 2012, par Pierre Andrieu

Salle Pleyel, Paris 3 Juillet 2012

Antony And the Johnsons, Cut The World avec l'Orchestre National d'Ile-de-France (Festival Days Off 2012) en concert

Concert mémorable d'Antony And the Johnsons en compagnie de l'Orchestre National d'Île-de-France à la Salle Pleyel (Paris) dans le cadre du festival Days Off, le 3 juillet 2012... Malgré le côté solennel de la très belle salle Pleyel - qui affiche complet ce soir - et la difficulté de se présenter simplement quand on joue avec un orchestre classique complet en guise de backing band, le troublant et toujours sur le fil du rasoir Antony Hegarty réussit sans difficulté et dès le début de son concert à transporter dans son univers ultra torturé, magistralement sensible et très engagé (poignant discours sur la présence des femmes dans la société). Le projet présenté en cette soirée estivale s'intitule Cut the World ; il est articulé autour des titres des quatre albums d'Antony And the Johnsons (le premier album éponyme, I Am A Bird Now, The Crying Light et Swanlights) et agrémenté de titres inédits... On peut sans peine y voir affleurer les obsessions intimes du songwriter aux bouleversantes cordes vocales  : le fait de se sentir différent, le désir de devenir une femme, l'omniprésence de la mort, la souffrance causée par la cruauté des hommes envers leur environnement et donc eux mêmes... Tout cela pourrait être... Lire la suite

Accès