AIR 29 Juillet 2007- Nuits de Fourvière - Lyon Je ne connaissais pas Air, tout au plus "Playground Love" et "Sexy Boy" que j'appréciais. Mais comme j'adore ce festival de Fourvière, je me suis laissé tenter.
Erreur ! Après une première partie avec Craig Armstrong et son charmand groupe .../...
Je ne connaissais pas Air, tout au plus "Playground Love" et "Sexy Boy" que j'appréciais. Mais comme j'adore ce festival de Fourvière, je me suis laissé tenter.
Erreur ! Après une première partie avec Craig Armstrong et son charmand groupe "Winona" (désolé pour l'orthographe) plutôt agréable quoique parfois un peu insipide, j'ai vu deux énèrgumènes tout de blanc vêtus rentrer sur scène. J'ai d'abord cru que c'était les frères Bogdanov. Mais non.
Première remarque : le son est globalement mauvais, les basses font grésiller les baffles : désagréable.
Pour résumer mon ressenti, tout cela m'a paru complètement insipide et pompeux. Je me suis ennuyé et d'après ce que j'ai pu voir autour de moi, c'était le cas de pas mal de gens, à en juger notamment par le nombre de personnes qui sont parties avant la fin (j'en suis).
Même Playground Love et Sexy Box, que j'appréciais pourtant, me sont apparus creux et sans âme.
Concernant les deux protagonistes, peut être est-ce de la timidité, mais leur économie de mots - quasiment tout le temps prononcés via leur synthétiseur vocal - , leur absence de relation avec le public laisse souffler une vague de froid dans cette belle nuit d'été.
Ne tenant plus, je suis parti avant la fin. En réalité pendant le dernier "solo final" à la guitare - absolument insupportable - où le guitariste blanc-neige joue 2 notes répétées pendant 5 minutes environ, devant un public qui navigue entre l'extase et l'ennui absolu.
Outre le froid qu'ils dégagent, je retiendrai de ce concert que Air m'ont l'air très contents d'eux-mêmes. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 10/08/2007 par Inès) Nuits de Fourvières - 29 Juillet Pfff mais alors... je vais essayer d'être respectueuse même si toi tu ne l'es pas du tout... Mais par où commencer .../...La suite
Air 29 juillet 2007- Nuits de Fourvière - Lyon Je ne suis pas objective, je préviens tout de suite... J'aime trop ce qu'ils font pour avoir la dent dure. Mais justement, Jean-Benoît, Nicolas, c'est quoi cette sortie ? Pas même un au revoir, pas même un rappel... Vous ne risquez de sombrer ni dans .../...
Je ne suis pas objective, je préviens tout de suite... J'aime trop ce qu'ils font pour avoir la dent dure. Mais justement, Jean-Benoît, Nicolas, c'est quoi cette sortie ? Pas même un au revoir, pas même un rappel... Vous ne risquez de sombrer ni dans la beaufitude ni dans la culture de masse si vous vous fendez d'un geste pour les amoureux de votre oeuvre... A part ça, fidèles à vous-mêmes, tout en économie de parole, mais, Dieu merci, tout en rêve. Et c'est déjà beaucoup. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 30/07/2007 par Anne-Sophie) Les Nuits de Fourviéres - Lyon - 29 juillet 2007 Pauline, je voudrais rendre justice à Air, car il y a eu un rappel, et mon dieu, quel rappel : sexy boy, et le fabuleux .../...La suite
>> Réponse (le 31/07/2007 par Inès) Nuit de Fourvières - 29 Juillet 2007 Franchement, moi qui suis habituée au concert de rock mouvementé avec tout ce qui s'en suit (slam, pogos, méchants riffs .../...La suite
>> Réponse (le 22/11/2007 par Véro) Summum Grenoble - 21 novembre 2007 Autant j'avais été déçue de certaines choses lors du passage de AIR à Fourvières : les voix sur certaines chansons .../...La suite
ELVIS COSTELLO & The Allen Toussaint Band, feat. Steve Nieve 26 Juillet 2007- Odéon de Fourvière, Lyon 23 ans qu’Elvis Costello n’avait pas joué à Lyon.
4 ans qu’il n’était pas venu en France.
Et 13 ans qu’il n’avait pas joué ailleurs qu’à Paris.
La dernière fois qu’il était venu à Lyon (il avouera sur scène qu’il ne s’en souvient même .../...
23 ans qu’Elvis Costello n’avait pas joué à Lyon.
4 ans qu’il n’était pas venu en France.
Et 13 ans qu’il n’avait pas joué ailleurs qu’à Paris.
La dernière fois qu’il était venu à Lyon (il avouera sur scène qu’il ne s’en souvient même plus), c’était en février 1984 au Palais d’Hiver. A l’époque, il venait de traverser la France avec The Attractions pour défendre son album Goodbye Cruel World. Ce fut la dernière tournée hexagonale du personnage. Depuis, une poignée de concerts parisiens avait permis aux mélomanes de se régaler épisodiquement (avec Marc Ribot en 1991, avec le Brodsky Quartet en 1993, avec Bob Dylan en 1995, avec The Imposters en 2002). Hors de la capitale, on ne le vit guère qu’à la première édition des Eurockéennes de Belfort (en 1989, sur la même affiche que Nina Hagen et Noir Désir) et lors d’une Fête de la Musique (1994) à Angoulême.
Populaire au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, collaborateur des Pogues, de Burt Bacharach, des Specials et de Paul McCartney, il a multiplié les expériences mais n’a jamais réussi à susciter l’enthousiasme du public français.
En effet, pas facile à étiqueter, n’ayant pas vraiment la gueule de l’emploi, et peu enclin à signer des tubes radios, le bonhomme ne correspond pas vraiment aux goûts des amateurs de rock en France. Et c’est bien dommage. Car ce soir à Fourvière, les nombreux absents avaient tort. Car autant le dire tout de suite, le concert fut aussi monumental que la foule restreinte. Coup de chance, les organisateurs des Nuits de Fourvière avaient eu la bonne idée de déplacer la représentation d’une centaine de mètres. En effet, pour ceux qui ne connaîtraient pas le site des Théâtres Romains de Fourvière, il existe deux scènes : le Grand Amphithéâtre (et ses 4000 places) et l’Odéon (aux dimensions plus réduites permettant d’accueillir un gros millier de personnes). Et c’est dans cette seconde enceinte que l’action s’est déroulée en cette belle soirée de juillet.
A 21h30, le soleil se couche sur le site antique. Les travées sont maintenant bien remplies. Les lumières de la ville s’allument à l’horizon. A gauche, la Basilique de Fourvière a mis ses habits de nuit tandis que derrière la scène, c’est l’immense silhouette de la Tour Crayon qui s’illumine au loin. Dans ce cadre intimiste, le moment est venu pour les musiciens de rentrer en scène. Les quatre cuivres de The Crescent City Horns, le bassiste Paul Bryan, le batteur Herman LeBeaux et le guitariste Anthony Brown constituent le groupe qui accompagne en concert le légendaire pianiste Allen Toussaint. Ils s’installent sur la droite, pendant que leur patron prend possession de son piano à queue à l’opposé. Derrière lui, légèrement surélevé, c’est Steve Nieve, le plus ancien des collaborateurs de Costello (au sein des Attractions puis des Imposters) qui s’empare de l’orgue Hammond. Enfin, au centre s’élève la statue du Commandeur. Tout de noir vêtu, encravaté et gominé, Declan McManus vient prendre possession du rôle de binoclard officiel du rock qu’il tient depuis plus de 30 ans.
Tout démarre pour le mieux avec un des titres de l’album que Costello vient de co-signer avec Allen Toussaint : Wonder Woman. Le son est très bon, les musiciens le sont aussi. La voix de Costello se révèle -quant à elle- stupéfiante. La moiteur de la Nouvelle Orléans s’abat sur Lyon, au rythme de cette chanson qu’on verrait bien dans un vieux film de Blaxploitation. Et ce n’est qu’un début, car voilà bientôt que le groupe se livre à une relecture extraordinaire de Chelsea, l’un des meilleurs morceaux des Attractions.
Après cette déferlante et avant de laisser Allen Toussaint chanter A Certain Girl, Costello rappelle que ce titre faisait partie du répertoire classique que l’on pouvait entendre au début des années 60 dans la Cavern de Liverpool. Ayant lui-même vécu à Birkenhead (une banlieue qui fait face au fief des Beatles, de l’autre côté de la Mersey ) et connaissant bien le bassiste des scarabées, l’Elvis britannique sait l’influence que le pianiste du Bayou a eu sur nombre de musiciens anglais. Et il n’est pas peu fier de partager la scène avec lui. On le comprend en entendant la voix de son acolyte. Presque septuagénaire, ce pianiste à la fluidité surréaliste ne semble visiblement pas frappé par l’arthrose.
Cette mise en bouche introductive ayant posé les jalons, le duo anglo-américain se concentre par la suite sur des titres issus de l’album The River In Reverse que les deux musiciens ont réalisé conjointement, après que l’ouragan Katrina ait détruit la maison de Toussaint en août 2005. Se succèdent alors On Your Way Down (où la sauvage Telecaster de Costello s’impose dans la douceur louisianaise), Tears, Tears and More Tears (incantation vaudou pour un carnaval déprimé), Who’s Gonna Help Brother Get Further (déchaînement de cuivres voluptueux en appui d’un duo vocal de premier choix), Nearer To You (quand le crooner Costello fait oublier Presley et se donne à son public), The River In Reverse (évoquant avec émotion le réveil désespéré d’une Nouvelle Orléans frappée par l’horreur), puis International Echo (où un brin d’optimisme resurgit au travers de la puissance des cuivres qui accompagnent le prêche du Pasteur Costello).
Musicien et compositeur d’exception, Allen Toussaint se lance dans la foulée dans une succession de titres où sa voix et son doigté magique font l’unanimité. Au milieu de cette performance, Costello nous livre un Poisoned Rose tout en finesse.
Quelques instants plus tard, c’est autour d’une version dépouillée et vibrante d’Ascension Day que les deux acolytes se retrouvent, seuls sur la scène de l’Odéon. A l’opposé de cette frugalité virtuose, la version syncopée de Watching The Detectives (titre issu du premier album des Attractions) déborde d’instruments virevoltants. Pour enfoncer le clou, le groupe balance un monumental Pump It Up (du tout aussi génial album This Year’s Model) qui achève de ravir un public enthousiaste.
Infatigables et visiblement contents d’être là, les musiciens n’en finissent plus de jouer, laissant la place aux classiques des deux leaders. Pour Costello, ce sont ainsi Clubland, High Fidelity, puis I Want You (en duo avec Steve Nieve au piano) qui sont impeccablement exécutés, tandis que du côté de Toussaint, ce sont Yes We Can Can et Fortune Teller (popularisé sur le Live At Leeds des Who) qui explosent dans nos tympans. Dans l’euphorie générale, Elvis Costello réussira même à faire chanter Alison au public lyonnais. Enfin, dans une communion extatique, c’est The Sharpest Thorn qui va conclure (après 2h15 dont 1h de rappel) ce qui restera incontestablement comme le concert de l’année. Réagir à cette critique
Arcade Fire + Herman Düne (Nuits de Fourvière 2007) 18 juillet 2007- Théâtre Romain de Fourvière, Lyon AUX ANGES...
Le temps s’est arrêté l’espace d’une heure et demi pour le concert mémorable offert par Arcade Fire aux 4500 personnes réunies dans le magnifique théâtre romain de Fourvière… Dans un cadre enchanteur, chargé d’histoire et permettant .../...
Le temps s’est arrêté l’espace d’une heure et demi pour le concert mémorable offert par Arcade Fire aux 4500 personnes réunies dans le magnifique théâtre romain de Fourvière… Dans un cadre enchanteur, chargé d’histoire et permettant une proximité incroyable avec les artistes, le groupe de Montréal a littéralement transporté de joie son auditoire, littéralement aux anges.
Un combo dont la passion pour la musique et la joie de jouer sur scène sont quasi palpables...
Après une première partie bien assurée par Herman Düne, un invité de dernière minute qui a présenté sobrement au public ses jolies chansons folk pop malgré un son approximatif, c’est au tour de la tête d’affiche de faire son entrée sur scène. Quelques rapides réglages (il y a dix musiciens sur scène : deux cordes et deux cuivres, en plus d’un groupe de rock « traditionnel ») et Black Mirror commence à charmer les oreilles du public… C’est parti pour un voyage homérique au pays magique d’Arcade Fire, un combo dont la passion pour la musique et la joie de jouer sur scène sont quasi palpables. Régine Chassagne (accordéon, vielle à roue, batterie, claviers, chant) et Win Butler (guitare, basse, orgue, chant) sont entourés par un groupe (Richard Reed Parry, William Butler, Tim Kingsbury, Sarah Neufeld, Jeremy Gara, Owen Pallett, plus deux renforts pour la tournée) unique en son genre ; les instruments passant de mains en mains le plus naturellement du monde, pour un résultat toujours aussi impressionnant. Et si une bagarre éclate sur scène entre deux musiciens autour d’un casque et de cymbales, c’est uniquement pour le show ; car il faut vraiment être très proche pour jouer à la perfection ces morceaux accidentés, mélodiques, bruitistes et stellaires.
Les compositions du groupe, superbement alambiquées ou d’une simplicité magistrale, emportent tout sur leur passage, font passer par tous les états d’esprit et laissent presque exsangue.
Dans ces conditions de proximité artistique, et dans ces conditions seulement, caresser l’espoir d’arriver à une transe sonique n’est pas utopique. Les compositions du groupe, superbement alambiquées – Black wave/Bad vibrations et ses deux titres très différents en un seul, l’enchevêtrement de cordes de No cars Go, l’enchaînement de Neighbourhood #1 (Tunnels) et Neighbourhood #3 (Power Out), le féérique The well and the lightouse – ou d’une simplicité magistrale – Keep the car running, Ocean of noise, My body is a cageet Wake up –, emportent tout sur leur passage, font passer par tous les états d’esprit et laissent presque exsangue. C’est un tonnerre d’applaudissements sui salue la fin de chaque titre, le public se lançant même souvent dans de touchants chants a capella, prolongeant ainsi la magie des morceaux et témoignant d’une sincère reconnaissance envers les musiciens canadiens dotés semble-t-il de super pouvoirs…
Tout le monde repart en ayant la sensation d'avoir effectué un vol plané collectif au son des mélopées saisissantes extraites de Funeral et Neon Bible…
Visiblement ravie de se produire en France dans un lieu aussi propice à la communion avec son public, Arcade Fire a proposé un set différent de celui des Eurockéennes de Belfort, début juillet : plus long, avec plus de morceaux, avec moins de titres chantés par Régine (pas d’In the backseat ce soir) et agrémenté d’une divine surprise, une reprise enflammée de Poupée de cire poupée de son de Serge Gainsbourg. Comme les orgues s’envolant vers les cieux du quasi biblique Intervention et les martèlements hystériques sur un innocent tambour effectués par un des musiciens le suggéraient déjà, on a très envie de chanter des Alléluias païens en tapant comme un furieux sur un tambour à la fin du show. Après une prestation aussi géniale, tout le monde repart en ayant la sensation d'avoir effectué un vol plané collectif au son des mélopées saisissantes extraites de Funeral et Neon Bible…
>> Réponse (le 23/07/2007 par JG) Theatre romain de fourviere - 18 juillet 2007 C'était absolument génial, je suis d'accord avec la critique. Quelqu'un connaitrait-il la setlist du concert, qui était .../...La suite
Saez 14 juillet 2007- lyon, les nuits de fourviere Saez en concert, un événement que j'attendais depuis longtemps !!!! mon ressenti apres le concert ? je suis partie avant la fin, aucune emotion, aucun charisme, aucun lien avec le public. un chanteur avec un ego surdimensionné qui fait un signe de .../...
Saez en concert, un événement que j'attendais depuis longtemps !!!! mon ressenti apres le concert ? je suis partie avant la fin, aucune emotion, aucun charisme, aucun lien avec le public. un chanteur avec un ego surdimensionné qui fait un signe de têe au public lorsqu'il a envie d'etre applaudi !!!!! où est passé ce chanteur engagé si prometteur. bref, Saez est un chanteur qui gagne à ne pas être vu en concert !!!!!! Réagir à cette critique
>> Réponse (le 22/08/2007 par Nad) Pas vraiment d'accord, et même pas du tout avec toi ... C'est vrai que Saez ne réagit pas vraiment quand le public .../...La suite
>> Réponse (le 06/10/2007 par adc) contrairement à toi, je n'avais aucune attente de ce concert, je ne connaissais presque pas Saez ! Et je ne l'ai pas du .../...La suite
>> Réponse (le 03/02/2008) Lyon - 15 juillet 2007 Je ne suis pas du tout d'accord avec cette critique. Il y a eu au contraire une communication avec le public verbale et .../...La suite
>> Réponse (le 22/03/2008 par Constance) lyon, les nuits de fourviere - 14 juillet 2007 Je pense que tu ne fais pas la différence entre un chanteur vedette, ou les groupies se ruent dessus, et les artistes, .../...La suite
PHILIPP GLASS 1er juillet 2007- Nuits de Fourvières FOUTAGE DE GUEULE !!! DE L'EAU DANS LE GLASS !!!
Un air de scandale a soufflé en cette soirée du 1er juillet aux nuits de Fourvière.
20h : Il pleut (fort)
21h30 : Il pleut toujours, et pas qu’un peu ! des éclairs claquent sur la ville de .../...
Un air de scandale a soufflé en cette soirée du 1er juillet aux nuits de Fourvière.
20h : Il pleut (fort)
21h30 : Il pleut toujours, et pas qu’un peu ! des éclairs claquent sur la ville de Lyon.
Deux amis et moi-même, persuadés qu’un concert de Philipp Glass ne peut appeler que la qualité musicale et sonore, décidons de nous rendre aux guichets des nuits de Fourvière pour nous faire rembourser : 27 euros par personne.
Que nous dit-on ?
- Le concert est maintenu
- Les parapluies sont autorisés (sur le site « Les parapluies sont dangereux et prohibés. »)
- On nous prête même des Kway !
INVRAISSEMBLABLE !
Mr PHILIPP GLASS, je vous pose la question :
Quid de la qualité sonore ? Comment peut-on persévérer dans l’erreur et manquer aussi peu de respect pour ceux qui se déplacent pour vous écouter ?
Auriez-vous perdu tout sens de l’environnement sonore pour maintenir un concert sous des hallebardes ? qu’il s’agisse de votre unique concert en Europe….