Cocoon, AaRon et CocoRosie 26 Juillet 2007- Théatre Antique Arles Je devais faire une interview d’Aaron mais finalement tout c’est mal goupillé, et je n’ai donc pas pu poser mes questions, j’ai juste eu la chance de les voir de prés et de les écouter parler d’eux. Donc je repars du théâtre un peu déçue, mais ce n’est pas grave je crois que je vais quand même arriver à faire mon interview.
Retour au théâtre .../...
Je devais faire une interview d’Aaron mais finalement tout c’est mal goupillé, et je n’ai donc pas pu poser mes questions, j’ai juste eu la chance de les voir de prés et de les écouter parler d’eux. Donc je repars du théâtre un peu déçue, mais ce n’est pas grave je crois que je vais quand même arriver à faire mon interview.
Retour au théâtre Antique pour 21h début des concerts avec pour mettre le public en chauffe Cocoon un duo Féminin Masculin, avec simplement une guitare sèche et un clavier et deux voix qui se complètent. Ils ne restent qu’une demi heure sur scène, mais ce fut intense par leur gentillesse et quel courage de se retrouver sur une si grande scène à seulement 2 et d’arriver à remplir autant l’espace. Ils ne nous ont pas beaucoup parlé, car ils ont dit qu’ils n’avaient pas trop de temps et que donc ils préféraient jouer plutôt que discuter. Ils nous ont juste expliqué qu’une de leur chanson parlait de Cliffhanger qui est un homme qui perd ses doigts de pieds. L’autre chanson qui m’a bien plu est I don’t give a shit.
Leur prestation fut remarquable et remarqué le seul détail dommage c’est que plein de gens les ont ratés car cela a vraiment commencé à l’heure, soit 21h00 pour se finir à 21h30, trop tôt et peut–être aussi trop court? Ils nous ont fait une reprise de hip-hop assez réussi, et avant de nous quitter, ils ont pris une photo du public en souvenir de cette soirée.
Après une assez longue pause, c’est au tour de Aaron. Qui en fait ne sont pas deux mais trois sur scène. Après tout ce tapage autour de ce tout nouveau groupe qui d’entrée se retrouve très haut, est-ce bien mérité ?
A mon avis, en effet, ils méritent, ils ont tous les deux de très bonnes bases musicales avec autant l’un que l’autre au minimum 10ans de pratique d’un instrument, Simon a fait 10 de violoncelle et Olivier, 10ans de piano, et encore aujourd’hui il continue à être le plus musiciens des 2 sur scène, Simon quant à lui, danse et transforme sa musique en une sorte de Transe, on ressent, quelque chose de particulier en le voyant se mouvoir. Leur musique les transportent dans un lieu où ils tentent de nous emmener et d’ailleurs y arrivent. C’est très agréable à écouter.
La reprise de b>Bjork a vraiment était une réussite. Les variations qu’ils y ont apportées étaient très bien intégrées au morceau original.
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Une des chansons de l’album qu’ils ont aussi joué ce soir est Strange Fruit c’est aussi une reprise mais beaucoup plus ancienne pour raconter les mauvais traitements, à l’époque c’était en Amérique avec les Noirs mais AaRon a repris cette chanson pour dénoncer les mêmes choses à l’heure actuelle, ce qui est dramatique.
Après les avoir rencontré et écouté sur disque, j’avoue que je suis beaucoup plus emballée de voir vivre leurs chansons, ce duo Violoncelle et piano, quel joie à entendre et voir en même temps. Pour finir ils vont s’asseoir sur 2 tabourets de bar, puis se mettent à chanter un morceau surprenant. Une fois qu’ils ont fini, ils sont comblés d’applaudissements, ils nous saluent comme des comédiens qui quittent une scène et disparaissent. C’est maintenant au tour des Sœurs Casady plutôt connues par leur nom de scène CocoRosie
Voici venu le temps des chansons d’enfants, hip-hop, Techno, indie, et tout le reste qui pourrait aussi décrire leur musique, vraiment très varié, mais tellement épatante, variable et surprenante. Je ne connaissais que de noms et par quelques échos, suite à leur concert de Marseille, qui avait un très mauvais son, pour Arles pas de soucis de ce côté-là.
J’avoue avoir essayé d’écouter sur le net pour me donner une idée de ce que ça pouvait être, et vraiment je me suis dit que je n’allais pas rester jusqu’à la fin. Mais après seulement 5minutes de concert, j’ai été envoutée par ces sœurs, leurs musiques très particulières et leurs styles autant musical que vestimentaire.
Nous avons même eu la chance d’avoir la présence de leur mère qui habite en Camargue et qui a une superbe voix un peu comme celle de Sierra. Elle nous a chanté une comptine indienne, très douce, pour commencer le concert, qui ira en s’accélérant jusqu’ au final.
Je vais essayer d’expliquer pour ce qui ne les connaissent pas un peu leur style, mais le mieux pour ce groupe encore plus que les autres c’est de les voir jouer, je pense que ce doit être différent à chaque concert. Alors, pour les accompagnées, il y a un Homme boite à rythme, un bassiste, et un pianiste, et elles, elles possèdent plein d’instruments à disposition pour les différents morceaux, allant d’un simple clavier, à une harpe sans oublier tous les jouets que Bianca utilisent pour ses effets spéciaux.
Sierra, elle, chante des vocalises, pendant que Bianca se cache pour boire tranquillement, en attendant que se soit son tour pour nous envouter. Je reconnais, que leur musique peut vraiment paraître bizarre, mais c’est ce mélange qui fait que cela vit, les deux voix opposées, et les instruments contrastant, d’un côté des sons d’animaux de la ferme pour un enfant de 18mois qui apprend à parler et de l’autre un morceau de harpe, accompagnée au piano, et tout ça dans un seul morceau.
C’est magique les sœurs Casady m’ont presque convertie au Hip-hop, enfin, si c’est leur style musical ? Car finalement je ne saurais pas plus les décrire que ça. Elles sont si touchantes par leur côté à la fois super timides introverties et à la fois ce coté complètement Extraverties. Le reste du groupe est tout aussi intéressant, il ne serait pas juste de ne pas parler de Monsieur Beat Box, il a su nous jouer un morceau entier de style techno rien qu’avec sa bouche et les effets qu’il arrive à donner. C’était réellement impressionnant en fermant les yeux, on ne peut pas s’imaginer qu’un homme tout seul peut faire ça. Puis il y avait aussi le guitariste bassiste selon les morceaux et le pianiste. Vraiment dés qu’elles reviennent je retourne les voir et les écouter, et je les conseille vraiment à Tous sans distinction. Merci au cargo d’avoir su faire des affiches aussi bien réussies et différentes pour ce festival d’été. Et Merci pour l’accueil, le cadre et l’ambiance.
Cocorosie, Aaron 26 juillet 2007- Théâtre antique d'Arles 4 jours après la double claque Artic Monkeys/Arcade Fire aux Arènes de Nîmes, on reprend la voie romaine pour découvrir Aaron et retrouver Cocorosie au théâtre antique d’Arles.
On passe l’enceinte côté jardin, nos pieds foulent les pierres qui affleurent dans tous les sens au sol, le couloir large donne sur le théâtre directement. La scène, .../...
4 jours après la double claque Artic Monkeys/Arcade Fire aux Arènes de Nîmes, on reprend la voie romaine pour découvrir Aaron et retrouver Cocorosie au théâtre antique d’Arles.
On passe l’enceinte côté jardin, nos pieds foulent les pierres qui affleurent dans tous les sens au sol, le couloir large donne sur le théâtre directement. La scène, large d’une vingtaine de mètres, met en valeur les deux colonnes romaines à l’arrière. La fosse est agréable et l’amphithéâtre à des proportions divines. Le lieu est en plus magnifiquement mis en valeur par les jeux de lumières.
Et ce n’est rien comparé à la buvette. Faudrait d’ailleurs inventer un autre mot pour ce magnifique lieu, parce que buvette, c’est bon pour Paris-Roubaix. Ici, les pierres remontent du sol, les arbres nous tombent dessus, on peut s’asseoir sur des coussins, les serveurs draguent les filles, les filles sourient en buvant leurs bières, les uns payent des coups aux autres qui se donnent rencard au prochain changement de plateau pour renvoyer l’ascenseur.
A la fin des concerts, on y retourne encore une fois… les serveurs n’ont pas trouvé l’âme sœur alors ils se sont mis un peu à picoler et ça rigole derrière le comptoir au point de finir par une bataille à coups de pistolets. Dans un coin, les sœurs Casady sont assises sur des blocs à tailler la discute avec le quidam de passage. Il est deux heures du matin et les mêmes les mecs du service d’ordre, costard noir, chemise lie de vin et cravate rayée sur le même ton (un groupe de rock à eux tout seuls !) se font discrets…
La douceur de la nuit arlésienne nous invite à prolonger cet étonnant voyage commencé quelques heures plus tôt.
6 heures auparavant, vers 20h donc, on était déjà à une terrasse sur la place du Forum. Il faisait doux, c’était calme, la bière était fraîche, les filles bronzés qui revenait de la plage à moitié habillées croisaient les couples de touristes en quête d’un restau. C’était tellement bon ce petit break qu’on a fini par louper la première première partie (Cocoon).
22h. Le théâtre est bien rempli quand Aaron entre sur scène. Un piano à queue et une guitare pour Simon, un violoncelle pour la très belle Maeva et le micro pour Olivier. Mademoiselle a revêtu sa plus belle robe, juste au corps sur volant en tulle, messieurs sont tout en noir (jean tee-shirt, veste, cheveux courts). Ils commencent par Le tunnel d’or, superbe chanson en français (la seule du set… avec la dernière) et tout de suite, on est envoûté par la voix d’Olivier, savant mélange de basse presqu’éraillé comme celle de Perry Blake et d’envolées aigües à la manière de Chris Martin, le chanteur de Coldplay. Une voix typiquement anglo-saxonne pour une musique qui ne l’est pas moins. La batterie remplacée par un sample, le piano de Simon pour les arpèges (il n’utilisera la guitare que sur deux chansons puis les rappels) et le violoncelle pour les arrangements classieux... le tout baigné, naturellement dans une ambiance de spleen total. Voilà en tout cas l’idée que l’on se faisait d’Aaron à l’écoute de leur disque, Artificial Animals Riding On Neverland.
Sur scène, c’est… disons un peu différent. Car la faille qui semble avoir nourri Aaron lors de l’enregistrement du disque s’est quelque peu refermée… Ou alors, pire, elle n’a jamais existé. C’est que notre Olivier à la voix d’or n’a pas l’air très triste sur scène. Il semble avoir des tubes d’Ovomaltine à la place des jambes et des bras tant il se met à se trémousser comme un forcené sur chaque morceau. On a l’impression de le surprendre en train de s’énerver seul dans sa chambre en écoutant son groupe favori, tiens, pas hasard… Radiohead.
Certes le sample de batterie apporte un peu de pets aux compositions du groupe, mais quand même, on est bien loin du stage diving… d’ailleurs, le public a bien de la peine à partager ses danses de Saint-Guy (qui est, entre parenthèse, une vraie maladie dégénérescente dont est mort le chanteur américain Woody Guthrie en 1958). Tout ça est un peu mou du genou pour nous.
Et puis, comme pour montrer qu’il est vraiment content d’être là, il fait lever les gradins sur le troisième morceau. « Est-ce que vous êtes prêts à foutre un peu le bordel, lance-t-il. Utilisez vos pieds, vos mains, vos bouches »… Ah, les joyeuses colonies de vacances, merci papa, merci maman…
Bon, donc, côté introspection, on repasse. Et même si le public, bon enfant, a parfaitement joué le jeu du show, n’empêche, on cherche encore les frissons qu’on pouvait ressentir à certains morceaux de leur album…
Si, attendez, je me rappelle, il y a eu deux moments où j’ai un peu eu les poils des bras qui se sont dressés. Pas sur U turn (Lili), leur tube, qui n’a pas déclenché d’enthousiasme particulier, mais sur deux reprises (c’est bien ça les groupes français…) : Strange fruit de Billie Holiday (sur l’album) et surtout sur Bachelorette, de Bjork. Reprendre Bjork, il ne doit pas avoir plus casse-gueule, mais là, les Aaron m’ont vraiment impressionnés.
1 heure plus tard et 3 rappels en plus, on est un peu seuvré d’Aaron et de leur joie de vivre et je saute et je danse et je parle avec le public, je chante avec lui… alors que les compos auraient pu nous entraîné bien plus loin qu’un divertissement, tiens, comme un concert des Tindersitcks, par exemple.
Retour au bar et puis ça parle d’Arcade Fire à Nîmes et puis aussi du concert pourri des Cocorosie au cabaret aléatoire de Marseille voici 3 mois. Mais comment imaginer qu’une même catastrophe se passe au théâtre antique ?
Trois bières et une demi heure plus tard, la clameur monte des gradins. On se précipite (mais sans se casser la gueule sur les pierres) pour découvrir les sœurs Cassidy.
Alors, qu’elle est la nouvelle tendance mode pour les mois à venir ? Mesdames, accrochez vous ! Sierra la brune à la voix haut perchée porte de belles bottes en cuir marron, un short bouffant rayé noir et rouge, un tee shirt noir sur lequel elle présente le dernier maillot de bain à la mode, tout or et échancré à mort.
Maquillée à outrance comme à son habitude avec cette petite larme qu’elle dessine au feutre sur sa joue droite, elle a noué ses longues couettes noires en un chignon qu’elle lâchera plus tard.
A ses côté, Bianca a la voix si particulière se présente un gobelet à la main (qu’il faudra bien souvent lui remplir vu à la vitesse où elle le descendra), jean noir, déshabillé en satin blanc réhaussé d’une ceinture plastique blanche et noire. Dessus, elle a négligemment jeté une robe de chambre rose, très ménagère américaine en pleine déconfiture… Elle porte une casquette carrée posée sur le côté, son maquillage n’a rien à envier à sa sœur…
Les deux sœurs sont accompagnées d’un jeune pianiste, d’un bassiste qui aura l’air de se demander ce qu’il fout là durant tout le concert (trop ou pas assez défoncé ?) et d’un grand type aux lunettes carrés et caché dans un survet à capuche vert.
Et pourtant, c’est bien le télétubbies qui allait mettre le feu au concert en faisant un numéro de human Beat box à couplet le souffle. C’est comme si les 6 voix de Baucklang était réuni dans un seul mec. Epoustouflant.
Durant le changement de plateau, les roadies ont installé une toile tendu surlequel seront projeté des photos et vidéos durant tout le concert.
Voilà. Le son est bon, le lightshow discret, tous les ingrédients sont en place pour nous laisser embarquer dans l’arche déglingué de Cocorosie.
Ça commence, comme sur le dernier album, avec Rainbowarriors : gligli enfantin, ultra basse et les voix complémentaires de Bianca et Sierra s’entrelacent dans un flow poétique tandis que derrière, les photos flippantes défilent.
Le concert d’une heure et demi sera à l’image de ce premier morceau : l’univers de Cocorosie est toujours à l’équilibre précaire entre les mélodies d’enfant et les menaces lourdes du trip-hop. C’est du beatnik d’après les raves parties, ou de l’anti-folk déconstructiviste (quelques étiquettes de critiques rock qui ont trop lu Levi-Strauss)… Je ne sais pas mais en tout cas,la magie opère sur cette ligne de crête où l’on est souvent atteint de vertige, ne sachant pas s’il faut rester concentrer ou danser comme un taré.
Au 3e morceau, la mère Casidy (qui habite de temps en temps en Camargue) monte sur scène pour accompagner ses deux filles sur une chanson, puis elle interprète une comptine indienne.
Le set est en très grande partie composé des morceaux du dernier album, the adventures of ghosthorse and stillborn, et de quelques morceaux des deux précédents albums (By your side, Beautiful boys, terrible angels) qui mettent tout de suite le public en transe.
Sur scène, les sœurs semblent vraiment occupée les deux revers d’une même médaille. Autant Sierra est communicative, danse, joue du piano, de la harpe, parle avec les musiciens, autant Bianca verse dans le côté obscur. Elle tourne souvent le dos au public, picole franchement, quitte la scène à la moindre occasion. Et pourtant, c’est elle, la voix de Cocorosie. C’est elle qui nous procure notre dose d’émotion et de frissons pour la soirée. Et c’est sa sœur qui nous ravie les yeux. Comme leur musique, tout semble être partagé entre les deux sœurs. A vous rendre schizo… ou doublement amoureux…
En conclusion, un coup de chapeau à l’équipe du Cargo de nuit, la salle de concert d’Arles qui a organisé ces escales du Cargo. Avec une programmation sur trois jours qui proposaient au théâtre antique Ilenes Barnes et Ayo (le 24), Cocoon, Aaron et Cocorosie le 26 et Piers Faccini, Rita Mitsouko et Cassius (le 27), on tient là la meilleure programmation de cet été.
>> Réponse (le 30/07/2007 par fanny) C'est toujours intéressant de lire des papiers sur des concerts où on était, et c'est là où on voit que la musique ne .../...La suite
>> Réponse (le 06/08/2007 par Plume) J'ai adoré le concert de CocoRosie à Arles ! Je suis assez d'accord avec ta critique ! J'ai vu Cocoon, j'ai trouvé très .../...La suite
>> Réponse (le 21/08/2007 par rikedenimes) Instant magique pour les soeurs "Cassidy" Bianca et sa somptueuse voix, le théâtre antique a résonné du son de la harpe, .../...La suite
Marc Lavoine 22 juillet 2003- Théâtre antique d'Arles Toujours aussi bien Marco, encore mieux en fait... Et cette fois c'est avec un passager à bord (un bébé pour mars) que je suis allée m'éclater : allez-y !!!! Allez-y !!!! Dommage qu'à la rentrée il soit trop loin du Sud (il reste encore Alès, la Grande motte et le Cap d'Agde... mais après....). Réagir à cette critique
Têtes raides 27 juillet 2004- Thêatre antiques - Arles (13) - Chronique d'un concert annulé -
Au début, c'était plutôt la joie de voir jouer les têtes raides dans un endroit chaleureux, en plein air et plutôt intimiste. Voir les Têtes raides dans ces conditions me paraissait plutôt royal (malgrè le prix du billet, 26 euros tout de même, ... ).
Et puis vient le jour du concert et là , .../...
- Chronique d'un concert annulé -
Au début, c'était plutôt la joie de voir jouer les têtes raides dans un endroit chaleureux, en plein air et plutôt intimiste. Voir les Têtes raides dans ces conditions me paraissait plutôt royal (malgrè le prix du billet, 26 euros tout de même, ... ).
Et puis vient le jour du concert et là , patatras, concert ANNULE et ce le jour même où il devait se produire. Bravo pour l'annulation tout dernier moment, annoncée dans le canard local du jour sans aucune précision ... bon, un guitariste s'est peut être cassé un poignet, que sais je ? bon pas de chance. Du coup je me rencarde et là, quelle n'est pas ma surprise en apprenant que le concert est annulé pour ... MANQUE DE RESERVATIONS !!!!
C'est quoi ce délire ? les Têtes raides ne jouent pas à Arles, dans un lieu magnifique très loin des Zenith ou du dôme de Marseille (bravo de jouer là bas pour parler du KO social ...) par manque de monde ? Putain, la grosse déception. Ils ne jouent plus que devant des salles combles maintenant ? et à côté de ça, ils vont mener le mouvement du KO social, gueuler contre les inégalités, pour le droit au logement ... bravo le foutage de gueule. Au moins Zebda fesait des entrées à moins de 100 balles pour permettre à un maximum de monde d'assister à leurs concerts...
J'espère que l'annulation est assumée par les Têtes raides (si c'est leur tourneur qui l'a décidée) et qu'ils feront un point d'honneur à passer un message dans la presse ou autre pour s'excuser. Parceque sinon, ce sont vraiment des enfoirés et ils deviendront d'un coup beaucoup moins crédibles à mes yeux.
Et vive la France d'en bas !
Et MERDE ! j'ai vraiment les boules ... Réagir à cette critique