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Théâtre Jacques Coeur - Bourges |
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Théâtre Jacques Coeur - Bourges
Rue Jacques Coeur 18000 Bourges
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Aucun concert n'est annoncé pour ce lieu | |
|  | Camille (Le Printemps de Bourges 2008) 18 avril 2008- Théâtre Jacques Coeur, Bourges 
Camille : une flamme qui se consume en transmettant des éclairs de génie à ses acolytes doués...
Epoustouflant, brillant, inspiré, renversant, osé, bouleversant, on ne sait pas très bien quels adjectifs utiliser pour décrire le .../...
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Camille : une flamme qui se consume en transmettant des éclairs de génie à ses acolytes doués...
Epoustouflant, brillant, inspiré, renversant, osé, bouleversant, on ne sait pas très bien quels adjectifs utiliser pour décrire le nouveau spectacle de la chanteuse Camille, qui était présenté au magnifique théâtre Jacques Coeur dans le cadre du Printemps de Bourges 2008. Entourée d'un groupe de sept musiciens/choristes (en tous points parfaits) pour un spectacle sonorisé et éclairé avec talent, la récente auteure de l'album Music Hole a présenté sa dernière livrée avec foi, drolerie et concentration.

En grande forme vocale, la toujours fofolle tête de file de la chanson française non figée a véritablement irradié la scène de ses vocalises impressionnantes, de ses textes originaux, de ses chorégraphies réjouisantes et de ses facéties imprévisibles... Lors d'un morceau joué en milieu de set, la belle - habillée en orange et éclairée en ombre chinoise au cours d'un danse débridée -, donne l'impression d'être une flamme qui se consume en transmettant des éclairs de génie à ses acolytes doués. La scénographie, très travaillée, comme la totalité du show d'ailleurs, contribue à rendre la présentation des incroyables morceaux de Camille (Gospel with no lord, Vous, Baby Carny Bird, La jeune fille aux cheveux blancs, Janine I... ) complétement irrésisitible.

Entre gospel fiévreux, hip hop vocal, chanson française stellaire, pop avec human beat box, Camille et ses musiciens proposent un saisissant voyage de près de deux heures, un aller simple pour le paradis de la chanson festive (dans le bon sens du terme), onirique et évocatrice... Avant un superbe final disco avec lacher de paillettes sur le public, Camille avait eu tous son temps pour parcourir gracillement son répertoire magistral et reprendre de manière bien décalée Too drunk to fuck des Dead Kennedys. Entre chanson gospel et punk rock, la provocatrice artiste évolue à sa guise sur le fil ténu de son inspiration, sans se fixer de limites et sans suivre ses prédécesseurs. Avec une insolente réussite !
Photos : © Cécile Ossieux

A lire également, une chronique de concert de Camille au Festival Europavox 2008.
Et à propos des Printemps de Bourges 2008, 2007, 2006 et 2005 : les chroniques des concerts de
Adam Green + French Cowboy + Hushpuppies + Cocoon + Syd Matters + La Maison Tellier + Constance Verluca
The Do + The Kooks
Be Your Own Pet + Fancy + Phoebe Killder & The Short Straws + Friendly Fires + Fujiya & Miyagi + Foals + The Shades
Shannon Wright + Brigitte Fontaine + Pierre Lapointe + Motel Martel et Seb Martel
The Rakes + Akron/Family + Bromheads Jacket + Deerhoof + Galaxie + Acoustic Ladyland + Naast
Joanna Newsom + Joan As Police Woman + The Konki Duet + Cocoon + Minitel + Triste Sire
Herman Düne + Tribute To Neil Young + Jesse Sykes + J. Tillman
Pravda + Nelson + Neimo + Peter Bjorn & John + The Automatic + Just Jack + Nosfell
Juliette Gréco + Abd Al Malik The Lost Communists The Elderberries
Yann Tiersen + Calexico + Iron and Wine
The Dresden Dolls + Queen Adreena + 54 Nude Honeys Art Brut + Buzzcocks + The Spinto Band
The Flaming Lips + Emilie Simon + CocoRosie + Architecture In Helsinki
Dionysos + dEUS + Artic Monkeys + Katerine + Hushpuppies
The Kills Tokyo Overtones Soldout The Craftmen Club
The BellRays + Nashville Pussy + The Ex The National + Herman Düne
Interpol + Bloc Party + Gomm Low + Ray Lamontagne
Nancy Sinatra + Alexandra Roos Marianne Faithfull + Françoiz Breut...
Sites internet : www.printemps-bourges.com, www.camille-music.com/. Réagir à cette critique |
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>> Réponse (le 19/04/2008 par Chloro Phil) Superbe chronique, qui lève les doutes que l'on peut (à juste titre) avoir concernant cette Camille, dont on pourrait .../... La suite |
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>> Réponse (le 10/06/2008 par Judith Cahen) La Cigale Paris - 27 mai 2008  Unique ! Jamais vu ni entendu une chose pareille... C'est beaucoup plus qu'un concert. On en oublie qu'il n'y a qu'un .../... La suite |
 | Polmo Polpo + Elizabeth Anka Vajagic + Hangedup (Printemps de Bourges 2004) 24 avril 2004- Théâtre Jacques Coeur, Bourges 
Un an après avoir vu à l’œuvre Hangedup en première partie des immenses Godspeed You Black Emperor !, la soirée Constellation organisée au Palais Jacques Cœur lors du Printemps de Bourges a prouvé une nouvelle fois que le label canadien est un .../...
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Un an après avoir vu à l’œuvre Hangedup en première partie des immenses Godspeed You Black Emperor !, la soirée Constellation organisée au Palais Jacques Cœur lors du Printemps de Bourges a prouvé une nouvelle fois que le label canadien est un incroyable vivier de talents ultra originaux.

Avant la remarquable prestation finale du duo Hangedup, ses deux membres, la violoniste Geneviève Heistek et le batteur Eric Craven s’étaient mis à la disposition de Polmo Polpo et Elizabeth Anka Vajagic, une chose devenue trop rare dans les festivals où tout le monde joue perso, empoche le pognon et repars faire la même chose ailleurs… Le set de Polmo Polpo a permis de plonger dans une univers pluridimensionnel en seulement quelques minutes. Le chant étranglé de Sandro Perri, son jeu de guitare fascinant (il joue puis crée des boucles aussi spatiales que surprenantes), la cohésion du groupe qui déconstruit mais se retrouve toujours sur ses pattes, tout concourt à la création d’un long requiem sonique aux vertus hallucinogènes. A la fin du set, on ne sait plus où on se trouve, perdu dans des pensées musicales loin des rivages de la musique conventionelle.

Et ce n’est pas Elizabeth Anka Vajagic qui va nous faire retrouver le plancher des vaches avec ses morceaux chantés d’une voix grave torturée évoquant la grande Nico. Là aussi, les musiciens rivalisent d’inventivité pour créer des longues pièces post rock teintés par les influences de la folk music et du blues ; l’auditeur prend plaisir à s’abandonner au gré de ces boucles soniques tortueuses et extraterrestres. On se donne corps et âme à cette musique, et quand vient l’heure du rappel en solo - avec pour seuls atouts une voix et une guitare - Elizabeth Anka Vajagic réussit à faire couler des larmes de bonheur avec un morceau d’une insondable tristesse… Magique !

Ce délicieux moment se prolonge avec la prestation d’Hangedup qui permet de voir s’entrechoquer violemment le violon gorgé d’effets de Geneviève et la batterie bruitiste d’Eric. Comme sur son indispensable album Kicker in tow, le duo réussit à provoquer de nombreuses montées en puissance aboutissant à de longs orgasmes soniques. On a parfois l’impression qu’il y a une guitare et plusieurs batteurs car les sons sont déformés et produits à partir de zones inexplorées des instruments. Finalement, le bassiste de Polmo Polpo vient jouer avec ses deux acolytes et contribue à la création d’un morceau puissant, aventureux et jouissif. Le public - qui semble avoir passé une soirée de rêve - ne peut qu’applaudir à deux mains devant une telle démonstration de classe en trois actes.
Site Internet : www.cstrecords.com.
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|  | Jesse Sykes and the Sweet HereAfter et Shannon Wright 23 avril 2004- Theatre Jacques Coeur - Bourges (18)  Jesse Sykes and the Sweet HereAfter : Magnifique concert dans le très beau théâtre Jacques-Cœur de Bourges. Une prestation à l'image du groupe tout en noirceur et en beauté. Tout est doux et mélancolique du chant à la guitare en passant par le .../...
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Jesse Sykes and the Sweet HereAfter : Magnifique concert dans le très beau théâtre Jacques-Cœur de Bourges. Une prestation à l'image du groupe tout en noirceur et en beauté. Tout est doux et mélancolique du chant à la guitare en passant par le violon. Les morceaux s'enchaînent comme des pépites et crée une belle ambiance sombre mais chaleureuse. Jesse, avec son regard de pierre, est belle à tomber.
Le groupe porte vraiment bien son nom car ils étaient là après pour dédicacer leur album et prêt à discuter avec les gens. Bref un pur moment de bonheur comme on dit.
Shannon Wright nous offre un rock pèchu et nerveux. Ce petit bout de femme accompagné seulement par une batteuse se jette partout, joue couchée, assise, à genoux. Elle alterne les moments de rock douloureux joué à la guitare et des chansons plus calmes, mais tous aussi "barrées" interprété au clavier et souvent seule. Bref elle n'a pas usurpé son titre de nouvel PJ Harvey.
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|  | Jesse Sykes and the Swwet HereAfter + Shannon Wright 23 avril 2004- Théâtre Jacques Coeur, Bourges  Jesse Sykes and the Swwet HereAfter :
Magnifique concert dans le très beau théâtre Jacques-Cœur de Bourges. Une prestation à l'image du groupe tout en noirceur et en beauté. Tout est doux et mélancolique du chant à la guitare en passant par le .../...
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Jesse Sykes and the Swwet HereAfter :
Magnifique concert dans le très beau théâtre Jacques-Cœur de Bourges. Une prestation à l'image du groupe tout en noirceur et en beauté. Tout est doux et mélancolique du chant à la guitare en passant par le violon. Les morceaux s'enchaînent comme des pépites et crée une belle ambiance sombre mais chaleureuse. Jesse, avec son regard de pierre, est belle à tomber. Le groupe porte vraiment bien son nom car ils étaient là après pour dédicacer leur album et prêt à discuter avec les gens. Bref un pur moment de bonheur comme on dit.
Shannon Wright :
Shannon Wright nous offre un rock pèchu et nerveux. Ce petit bout de femme accompagné seulement par une batteuse se jette partout, joue couchée, assise, à genoux. Elle alterne les moments de rock douloureux joué à la guitare et des chansons plus calmes, mais tous aussi "barrées" interprété au clavier et souvent seule. Bref elle n'a pas usurpé son titre de nouvelle PJ Harvey.
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|  | Jeanne Balibar + Laetitia Shériff (Printemps de Bourges 2004) jeudi 22 avril 2004- Théâtre Jacques Coeur, Bourges 
Quand les femmes s’en mêlent, on ressort tout « chose » du Théâtre Jacques Cœur… Laetitia Shériff et Jeanne Balibar, les deux charmantes chanteuses qui se sont succédées sur les planches au cours de cette soirée ont séduit par leur beauté et par .../...
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Quand les femmes s’en mêlent, on ressort tout « chose » du Théâtre Jacques Cœur… Laetitia Shériff et Jeanne Balibar, les deux charmantes chanteuses qui se sont succédées sur les planches au cours de cette soirée ont séduit par leur beauté et par leur musique, pourtant assez différentes. Avec Codification, son premier album qui vient tout juste de paraître après de nombreuses années de concerts prometteurs (en 2001 et en 2003), la carrière de Laetitia Shériff risque de subir un coup d’accélérateur assez violent. Car, désormais entourée par les précieux Olivier Mellano (guitares) et Gaël Desbois (batterie), la jeune femme semble parée pour séduire avec une musique à la fois chaotique, volcanique et réconfortante. Les morceaux - souvent dissonants et teintés d’expérimentations soniques - sont chantés d’une voix mutine, cela produit un effet redoutable à tous les coups : on se laisse emporter par ce maelström d’émotions à fleur de peau.

Le set de Jeanne Balibar et Rodolphe Burger n’en manquera pas lui non plus, d’émotion… Même si tout commence par le premier morceau de l’album Paramour, un Tour du monde un peu étranglé par l’émotion justement, la suite sera riche en instants magiques. Cela on le doit bien évidemment à la voix de la troublante Jeanne. Parlons-en de cette voix : tour à tour aiguë et stridente ou grave et pénétrante, elle est toujours singulière et peu soucieuse de sonner juste… Comme Jeanne Balibar mime ses textes, malheureusement pas toujours intelligibles, avec des gestes lents et gracieux, le spectateur se laisse bercer par cette musique truffée d’arrangements aventureux et cette gestuelle qui part un peu dans tous les sens (à l’instar de sa voix). En chef d’orchestre inspiré, Rodolphe Burger lance des boucles avec un sampler tout en jouant toujours admirablement de sa guitare à effets. Grâce à un son de guitare hallucinant, chacune des interventions du leader de Kat Onoma irradie les morceaux d’une présence absolument extraordinaire. Bien calé dans son siège, on se demande presque si ce que l’on voit et entend est réel ou relève purement et simplement du rêve éveillé ; à l’heure où ces lignes sont écrites, on se le demande encore ! On se souvient tout de même d’un rappel où Les petits papiers du grand Serge sont effeuillés comme autant de promesses d’un avenir meilleur pour les sans papiers. En sortant, un peu sonné, le regard hagard, on se dit en retrouvant le lumière que l’on ferait bien le Tour du monde Paramour pour cette Jeanne là…
Sites Internet : www.naive.fr, www.dernierebande.com.
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|  | Les Blaireaux 24 Novembre 2001- Théatre Jacques Coeur à BOURGES  Et voilà!!!! Encore un groupe du Nord qui s'offre tout entier à son public... Avec une musique rythmée qui sait se faire douce et des paroles réalistes qui peuvent être comiques, ce groupe est un véritable bonheur à voir sur scène.
Ils sont .../...
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Et voilà!!!! Encore un groupe du Nord qui s'offre tout entier à son public... Avec une musique rythmée qui sait se faire douce et des paroles réalistes qui peuvent être comiques, ce groupe est un véritable bonheur à voir sur scène.
Ils sont quatre Blaireaux d'une moyenne d'âge de 24 ans et si un jour ils passent par chez vous FONCEZ!!! la chaleur et la complicité qu'ils entretiennent avec leur public sont telles que vous tomberez sous le charme.
Pour situer, leurs potes sont Debout sur le Zinc, Les Ogres de Barback, Les Hurlements de Léo et bien d'autres...
LAISSEZ-VOUS ATTIRER DANS LEUR TANIERE, VOUS NE LE REGRETTEREZ PAS.
BON CONCERT.
Fééries. Réagir à cette critique |
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