Usthiax 20 septembre 2008- Théâtre de Lenche - Marseille
Usthiax la suite. Après le showcase d'hier à la Fnac, me voilà devant le Théâtre de Lenche, un peu à la bourre. Il faut se mettre sur la liste d'attente et espérer qu'il restera des places. C'est plein... mais il reste des places. A ceux comme moi .../...
Usthiax la suite. Après le showcase d'hier à la Fnac, me voilà devant le Théâtre de Lenche, un peu à la bourre. Il faut se mettre sur la liste d'attente et espérer qu'il restera des places. C'est plein... mais il reste des places. A ceux comme moi qui se retrouvent assis sur les marches, on prête des coussins. La soirée commence très bien.
La salle s'éteint, le théâtre devient silencieux. Les musiciens entrent, le théâtre reste muet de chez muet, même pas un(e) excité(e) pour crier "Mathiaaaas !".
Pour le premier morceau (Un Jeune Chat), la config est la même qu'au showcase à savoir Usthiax et David Guttierez à la guitare sauf que c'est électrique cette fois et qu'il y a déjà un solo de David (youpi). Puis le bassiste et le batteur arrivent pour les morceaux suivants (ils ressortiront à plusieurs reprises pour les chansons plus intimistes).
Usthiax raconte moins d'anecdotes que la veille, pourtant, il avait le temps entre chaque morceau pendant qu'il réaccordait sa guitare ("un jour, j'aurai mon technicien guitare" dit-il comme pour s'excuser). A part ces quelques longueurs, plus d'autres lors des intros et dans le final de "Tournesols Vallonnés", le set est de qualité. Nous ne sommes plus silencieux, nous sommes même parfois carrément enthousiastes.
Il faut dire qu'il y a de quoi : les textes sont bien écrits, les mélodies agréables, et au niveau du rythme, il y en a pour tous les goûts. Les solos de guitare assurés tantôt par David, tantôt par Usthiax décuplent les applaudissements.
Comme hier, Mike Aubé vient chanter The Cross, les yeux pétillants. Il confesse qu'il a bu du whisky (et pas qu'un peu apparemment) pour être dans le même état que lors de l'enregistrement sur le disque.
Autre invité, Yannick Moreau, copain d'Usthiax "depuis la maternelle" et compositeur de "Madame" (vraiment pas mon morceau préféré) qui vient l'accompagner sur ce titre. J'ai été content de revoir Samuel Favreau (basse) que j'avais vu avec le GranTork cet été et dont j'avais dit du bien ici même.
Mes moments préférés : "Mes Belles" (encore) et "La Ballade Du Mois D'Août 75", hommage à CharlElie Couture qu'Usthiax a encore évoqué avec émotion.
Setlist : Un Jeune Chat / Joli Mois De Mai / Badiane / Volatiles Urbains / Paris / Mes Belles / La Chasse A L'Ourse / La Ballade Du Mois D'Août 75 / Tournesols Vallonnés / The Cross (avec Mike Aubé) / Pas Non / Madame (avec Yannick Moreau) / Les Vers / Le Mieux Pour Nous
Rappels : Sénégal / Bleu Palpitant (solo)
>> Réponse (le 22/09/2008 par Pirlouiiiit) de retour de moscou malade comme un chien j'ai quand meme passe une tres bonne soiree ... et j'ai trouve une .../...La suite
Droles de Drames 08 mars 2008- Theatre de Lenche - Marseille
Lundi dernier (il y a donc 5 jours) je suis allé prendre des photos de Drôles de Drames au Théâtre de Lenche pendant le « filage » de leur concert qui avait donc lieu toute la semaine. Et j’ai pris une telle claque que j’ai décidé de revenir les .../...
Lundi dernier (il y a donc 5 jours) je suis allé prendre des photos de Drôles de Drames au Théâtre de Lenche pendant le « filage » de leur concert qui avait donc lieu toute la semaine. Et j’ai pris une telle claque que j’ai décidé de revenir les voir ce soir … Bon vous me direz ce n’est pas comme si j’allais voir deux fois le même concert d’affilée puisque entre temps j’ai vu Cure, Paradise Lost et même Dio Distraught Overlord (cette remarque n’est pas uniquement pour me la jouer, mais aussi un clin d’œil aux journalistes « professionnels »).
Pourtant ce n’était pas la première fois que je les voyais (on s’approche plutôt de la quinzième je pense - en 10 ans !), mais je ne les avais finalement jamais vu dans leur configuration actuelle au complet. Car après moult changement de line-up autour de Jean Jacques et Jose, Drôles de Drames c’est donc maintenant : Frank Mattoni a la batterie, Pierre André Moll a la contrebasse et toujours Jose Dos Santos a la guitare et Jako au chant.
Incroyable comme le groupe a évolué / muri depuis ses débuts. Le groupe a vraiment trouvé un son, une identité, un style. Toujours tres théâtral, le jeu de Jako s’est affiné. Il n’en fait plus « trop » ; il interagit parfaitement avec le public juste ce qu’il faut de provocation, de séduction, d’humour …
Le concert commence pile a l’heure annoncée (19h) … la (petite) salle est correctement remplie … je me cale au premier rang et, ce soir comme lundi, je me laisse bercer pendant une heure et demi par les chansons de DDD (peut être même plus que lundi sur la fin, m’étant levé a 4h). Je ne vais pas me lancer dans une analyse titre par titre (je vais garder ca pour le disque que je me suis empressé d’acheter a la sortie), mais les atmosphères parcourues sont assez variés.
Morceaux tirant vers le blues, le fado, le « funk », le jazz, le rock … la musique occupe une part plus importante qu’avant il me semble ; en tout cas je suis plus sensible a la virtuosité de Jose, au jeu sec et précis de Frank et a la chaleur du jeu de basse de Pierre Andre. Chacun nous gratifiera d’un ou deux mini solo qu’on aurait même parfois aimé voir durer un peu plus.
Au niveau textes ca parle d’Amour, de sensualité, d’Art, de peinture, du Portugal, de gardeurs de troupeaux, mais aussi de Football, de Keanu Reeves, de Ulysse. Parmi les quelques morceaux qu’ils jouent depuis leurs débuts : Lisboa est toujours aussi troublante, Klimt (et son riff de guitare) entêtante, et La Barquette délicieusement minimaliste (et décalée). Les « nouvelles » sont soit tragiques, soit drôles, soit critiques, mais toujours émouvantes. La seule dont je ne sois finalement pas trop fan est Beau ou laid.
Cette semaine j’ai vraiment redécouvert Drôles de Drames et j’encourage tous les gens qui sont du cote de Marseille de ne pas rater l’un de lors trop rares concerts. Il est vrai que leur musique s’apprécie encore plus assis dans un théâtre que debout dans une salle, on espère ainsi les revoir dans un des nombreux « petits » théâtre de Marseille (Argonautes, Marie Jeanne, …) ou dans des salles comme la Meson voire encore dans de grosses salles dans le cadre par exemple du festival Avec le Temps (2009 ?), ou ils auraient carrément leur place !
Apres 16 morceaux, ils finiront par Bonne nuit pendant lequel Jako après s’être samplé en train de dire « bonne nuit » justement, fera le tour du public pour souhaiter une bonne nuit justement aux gens présents ce soir …
>> Réponse (le 11/03/2008 par Audrey) Samedi 18h30. J'arrive devant le théâtre de Lenche où il reigne une ambiance bien particulière; du genre de celle qui .../...La suite
Usthiax 28 mars 2007- Théâtre de Lenche - Marseille Il est des artistes si discrets que parfois, dans une ville où il faut porter haut le verbe et la lookitude pour avoir sa place au soleil, leurs somptueuses choses restent à l'abri du tapage qui sert pourtant à s'en échapper, de cette ville...
Du .../...
Il est des artistes si discrets que parfois, dans une ville où il faut porter haut le verbe et la lookitude pour avoir sa place au soleil, leurs somptueuses choses restent à l'abri du tapage qui sert pourtant à s'en échapper, de cette ville...
Du coup, c'est dans un petit écrin calfeutré, au Théâtre de Lenche, boîte à musique à la façade énigmatique et aux intérieurs étonnament modernes, qu'Usthiax délivre ce soir les volutes de son charme iconoclaste appuyé par deux compères virtuoses.
Physiquement, Usthiax c'est tout à la fois la gueule d'un hockeyeur canadien dont s'arracherait la photo provocante dans les pages d'un calendrier pour dames, le sourire d'un mannequin de chez Calvin Klein, et par-dessus tout ça, la coolitude du voyageur qui a bourlingué la planète dans quelques recoins sauvages, avec ce reste de nonchalance probablement ramené des terres d'Afrique. En fait, c'est une sorte de Bruce Springsteen blanc. Et blond. Mais pas vraiment. Bref.
Voilà de quoi aiguillonner le public feminin, qui, proportionnellement aux quelques cent personnes qui ce soir remplissent le théâtre de Lenche jusqu'à la gorge, est présent en bon nombre.
Mais le pire, c'est que lorsque le bonhomme se décide, après une petite mise en scène amusante et un peu galvaudée (il est chez lui dans son salon avec des potes....)à s'emparer d'une des guitares qui sont debout dans l'ombre, l'injustice atteint son point cuminant : non seulement il a cette gueule d'ange, mais pour le coup, il a une voix si chaude qu'il en deviendrait presque énervant; parce qu'il a oublié d'être manchot aussi : la guitare, il n'en joue pas comme ces routards qui balayent leurs six cordes à grands coups d'aller-retours folkloriques et friseux, oh non, lui laisse courir ses doigts comme de petites goutelettes scintillantes, produisant des mélopées subtiles aux harmonies parfois très travaillées...
Le charme opère donc sans aucun effort : les textes sont parés d'une poésie douce-amère pleine de romantisme et de chaleur qui ne tombe jamais dans le cliché ni dans le ridicule, et souvent, on se surprend a avoir momenténment oublié son siège pour laisser son esprit divaguer au hasard d'un mot, d'une image ou d'un accord avant de revenir tout en souplesse au spectacle. Les interludes sont émouvants parce qu'un peu malhabiles, et les titres défilent dans un éclairage tout en intelligence et sensibilité.
Si l'on fait abstraction d'un batteur un peu trop volubile à mon goût, et de quelques envolées "rock" mal maîtrisées, le trio va suffisamment souvent à l'essentiel : servir une sensibilité jubilatoire et un répertoire subtil à fleur de peau.
Enfin, pour définir le poète, quoi de plus logique que d'emprunter quelques mots à un autre, ce cher Charles Baudelaire, tiens : "Derrière les ennuis et les vastes chagrins
Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse,
Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse
S'élancer vers les champs lumineux et sereins;
Celui dont les pensers, comme des alouettes,
Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
- Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
Le langage des fleurs et des choses muettes!"
Et bien, Usthiax est heureux.
Tout comme moi, tiens ! Merci bien !
PS : Marseillaises, marseillais, gens du nord, du sud, de l'est et de l'ouest, soyez vigilants : un ange est caché là, quelque part, pas très loin de vous : son nom est bizarre et sa musique envoûte. Il s'appelle Usthiax. Réagir à cette critique
Usthiax 28 mars 2007- Théâtre de Lenche Marseille Attention, mesdames et messieurs, retenez bien ce nom aux sonorités mystérieuses. Usthiax, Usthiax, Usthiax...
Le festival Marseillais "Avec le temps" a eu l'heureuse idée de programmer, à côté des pointures Higelin, Miossec et autre Mademoiselle .../...
Attention, mesdames et messieurs, retenez bien ce nom aux sonorités mystérieuses. Usthiax, Usthiax, Usthiax...
Le festival Marseillais "Avec le temps" a eu l'heureuse idée de programmer, à côté des pointures Higelin, Miossec et autre Mademoiselle K, une bonne brouette d'auteurs Marseillais : Anis, Nationale 7, Fatch d'eux et donc Usthiax.
le Théâtre de Lenche affiche complet ce soir. Grosses chaussettes, mitaines aux main, petite table avec livre, disques, enregistreur, plante verte et pains au chocolat. Usthiax fait comme si nous n'étions pas là, comme s'il était chez lui, en train de gratouiller sa guitare en plein après midi... ça tombe bien, dans le public, la plupart des gens ont l'air de se connaître, ou en tout cas de connaître le bonhomme qui est assis sur scène.
La lumière tombe, il se lève, on entend une sonnerie de tél, il répond, propose à deux potes de venir le rejoindre chez lui pour taper le boeuf.
Il reprend sa gratte et se met à chanter « les vers » qui immédiatement nous prend à la gorge. D'abord, son jeu de guitare, extrêmement virtuose et sensuel. J'ai rarement entendu quelqu'un jouer ainsi et je comprends mieux pourquoi Télérama parlait d'un Nick Drake à La française... Et puis cette voix, grave, profonde et si mélancolique qu’elle vous file le frisson.
Enfin, ce qui pourrait vraiment constitué son talon d’Achille (pour moi), ce sont évidemment ses paroles en français. je n'ai pas pris de note, je ne pourrais vous donner d'exemples précis sur ses mots, sur la tournure de ces phrases, sur la poésie qui se dégage des enceintes, mais je ressens encore le choc de l’émotion, ce truc qui vous prend au ventre et qui vous coupe le souffle. Je suis scotché à mon siège et je pense au slam… -)
Le public applaudit comme un orage qui éclate comme une délivrance. La tension redescend, ses deux potes arrivent à l’heure, le pack à la main. Les trois compères font toujours comme si nous n’étions pas là, ça déconne gentiment… « ça sent le printemps, hein, les gars… ouais… c’est… c’est moins chargé en linge dans les rues »…
Un petit croissant, une petite bibine et hop, Usthiax fait réécouter la bande de la chanson qu’il vient de chanter pour propose à ses amis de travailler dessus… Ben quoi, ouais, ça se passe vraiment comme ça quand on joue dans un groupe…
On découvre la batterie, Mick (sorte de Simon Gallup) sort sa basse, Usthiax s’installe sur son tabouret, ses deux folk à porter de main et ses putters aux pieds. Il a remis ses chaussures et nous voilà parti en voyage. Là, il ne fait plus semblant, il nous parle, on est vraiment entré dans son concert.
J’ai pas le tracklisting sous la main, mais dès le second morceau, je sais que je suis chez moi, qu’il y a bien les fantômes du folk qui se pressent autour de nous (Tim Buckley, Nick Drake, Young) qu’il y a aussi Manset, Annegarn, Bashung, Gainsbourg et les tout débuts de Dominique A. Ouais, c’est vrai, la voix peut aussi dès fois faire penser à Cabrel, mais je ne préfère pas trop m’y attarder. Bon, le décorum pourrait paraître lourd à porter, mais la formule à trois de ce soir (il se produit également seul) a le mérite d’apporter de l’énergie et des sonorités plus pop. Du coup, je pense aussi à Turin Brakes ou à Gravenhurst pour les envolées lyriques. Elles sont d’ailleurs superbement servis le batteur, qui a la grâce de savoir être subtil dans jeu et le bassiste, juste en appui discret et si précieux.
Voilà, forcément il y a eu des haut et des bas, des chabadaba à la Charlélie Couture un peu indigeste pour moi, il y a eu aussi ce besoin de s’adresser entre chaque morceau au public pour lui expliquer le morceau d’après (une maladie française, semble-t-il).
Mais tout cela n’est rien, quand on a eu la chance d’écouter « Paris » et surtout « Sénégal ». Voilà, je fais parti des chanceux qui l’auront entendu… Oui, oui, j’en suis là… et je ne vous parle pas de la dernière chanson jouer seul, après que "les potes" soient soit disant partis.
Celle-là, elle m’a fait tellement de l’effet que j’ai failli me barrer. C’était presqu’insoutenable cette beauté douloureuse qui sortait de ce jeune homme et de sa guitare…
Ne le loupait pas au Balthazar le 14 avril et encore le 25 mai au théâtre des Argonautes. Peut-être que quelqu’un pourra se sortir de la nasse d’émotions dans la quelle je me suis laissé happer et qu’il pourra vous en dire plus sur lui… Réagir à cette critique
Charlotte etc. 12 avril 2006- Théâtre de Lenche - Marseille
Nous étions une cinquantaine, hier soir, au théâtre du Lenche. Plutôt bien inspirés d'être là: fauteils confortables, acoustique de qualité, petite collation et surtout premier passage à Marseille de "Charlotte etc".
Conviée par Alexis Moati .../...
Nous étions une cinquantaine, hier soir, au théâtre du Lenche. Plutôt bien inspirés d'être là: fauteils confortables, acoustique de qualité, petite collation et surtout premier passage à Marseille de "Charlotte etc".
Conviée par Alexis Moati et la compagnie du vol plané dans le cadre d'une "carte blanche", Charlotte s'est pointée avec, en guise d'etcetera, son seul guitariste et leurs pédales sampler.
Un exercice délicat pour elle qui confesse être plus à l'aise avec un etc = (guitare + bass + batterie) OU (accordéon + bar bruyant).
Délicat exercice donc, car le public semblait plutôt venu voir la pièce de théâtre qui précédait et parce que le Lenche confère une intimité où chacune de ses respirations étaient perceptibles.
Et bien croyez moi, c'était parfaitement réussi. Comme moi, le public fut conquis dès le premier morceau et ne bouda pas son plaisir durant tout le concert.
Une musique délicieusement tendue et épurée, des textes corrosifs qui frappent là ou ça fait mal, bref un cocktail implacable pour une performance de haut vol.
Ajoutons dans le shaker l'humour subtil et charmant de la dame entre les morceaux pour parachever le tout et si vous êtes normalement constitué, vous vous dites que la prochaine fois, il n'est pas question de laisser la salle à moitié vide!
Romain Humeau et Christophe Perucchi 11 avril 2006- théâtre de Lenche - Marseille
Très belle performance de Romain Humeau (Eiffel) et Christophe Perruchi (guitariste, clavier, etc. qui a accompagné Noir Désir sur la dernière tournée) ce mardi soir. Les deux musiciens ont livré un moment d'émotion brute, passant de la guitare à .../...
Très belle performance de Romain Humeau (Eiffel) et Christophe Perruchi (guitariste, clavier, etc. qui a accompagné Noir Désir sur la dernière tournée) ce mardi soir. Les deux musiciens ont livré un moment d'émotion brute, passant de la guitare à la batterie, ils ont lu chacun à leur tour ou simultanément des textes de Vian, Artaud, etc. Un mélange de rock et de poésie tout à la fois cru et généreux. Christophe Perruchi sera la vraie découverte de cette soirée. Une voix exceptionnelle, des samples très fin, et une présence à la fois simple et prenante.
Un grand merci au théâtre de Lenche de rendre possible ces moments de liberté où les artistes peuvent s'exprimer en dehors des schémas
habituels du concert.