Nick Cave & The Bad Seeds + Mercury Rev 15 novembre 2004- Théâtre de la Mutualité, Paris Psyché, pop, planant et euphorisant : Mercury Rev égal à lui-même
Affiche de rêve mi novembre à Paris : rien de moins que Nick Cave & The Bad Seeds et Mercury Rev dans le superbe Théâtre, quoique Stalinien, qu’est la Mutualité… Cette première .../...
Psyché, pop, planant et euphorisant : Mercury Rev égal à lui-même
Affiche de rêve mi novembre à Paris : rien de moins que Nick Cave & The Bad Seeds et Mercury Rev dans le superbe Théâtre, quoique Stalinien, qu’est la Mutualité… Cette première partie de Nick Cave était, en plus, l’occasion pour Mercury Rev d’étrenner scéniquement quelques nouveaux morceaux qui figureront sur son prochain opus, attendu début 2005. Ravi de revenir jouer en France, où il est toujours accueilli royalement par le public, le groupe américain a démontré qu’il était toujours un des groupes les plus captivant à voir sur scène. Forcément, quand on écrit des chansons aussi puissamment évocatrices que belles (comme celle des albums Deserter’s songs et All is dream), ça aide… Mais ça ne fait pas tout : la présence scénique étrange et la voix saisissante de Jonathan Donahue y sont également pour beaucoup. Les guitares psyché telluriques de Grasshopper et la qualité des autres musiciens font le reste… Intercalés entre Little rhymes, Holes, Tonight it shows, Opus 40 ou Spiders and flies, les compositions plus récentes - mais tout aussi bien écrites - ne faisaient pas tache dans ce set euphorisant de 40 minutes. Tant et si bien qu’on aurait bien aimé que Mercury Rev joue un concert entier…
Nick Cave & The Bad Seeds : c’est fort, très fort…
Il aurait été en effet préférable que la prestation de Mercury Rev soit allongée, plutôt que de subir une attente de la même longueur due à une double coupure de son ayant fait fuir Nick Cave et son groupe dès le premier morceau joué.
Alors qu’on commence à maudire le sonorisateur de la Mutualité tout en se disant que cet aller retour à Paris n’est pas une très bonne idée, Nick Cave revient sur scène avec ses Bad Seeds, bien décidé à se venger contre cette panne malvenue. Et ils ne reviennent pas pour rien : le son est tout simplement titanesque (trop même : sans protections auditives, ce doit être insupportable), ce qui permet de ressentir encore plus fort chaque note de piano, de violon (superbe et aventureux Warren Ellis) ou de guitare (même si Blixa Bargeld est parti). Le récent auteur du double album Abattoir blues/The Lyre of Orpheus est sans doute particulièrement fier de ses nouvelles chansons, puisque durant une heure, il choisit d’en proposer un florilège habité, puissant et gorgé de rock/punk/soul. Les impeccables et méchamment remontés Bad Seeds sont accompagnés pour l’occasion par un chœur gospel du meilleur effet ; cela donne des airs de grand messe soul rock dissonante au concert. Comme Nick Cave arpente la scène comme un lion en cage, fort de sa voix caverneuse et inimitable, le public vit des instants très forts, oubliant presque que les morceaux sont tous nouveaux.
Puis le groupe se retire de la scène, pour mieux revenir pour une deuxième partie axée sur la carrière passée de Nick Cave, riche en titres mémorables. De Stagger Lee à Mercy Seat en passant par God is in the house, Deanna, Red right hand ou The Weeping song, les spectateurs parisiens peuvent vérifier en direct que ces morceaux dégagent toujours autant d’émotion et charrient plus que jamais un cortège de sentiments aussi contradictoires qu’enivrants. Au bout de presque deux heures de show, la fin arrive inévitablement, après un dernier morceau surprenant car interprété a capella par la chorale gospel, restée seule sur les planches. Avec un son meilleur, ce concert - déjà excellent - aurait pu être tout simplement magique… On continuera à suivre les aventures de Nick Cave avec attention : il semble encore loin d’avoir tout dit.
A lire également : une interview de Mercury Rev datant de 2002, un compte rendu d'un concert à la Coopérative de Mai, ainsi qu'une chronique d'un concert de Nick Cave & The Bad Seeds à Lyon, en 2001.
Silverchair 3 juin 2003- La Mutualité, Paris Je ne sais pas quoi dire !!!!
Ce concert était sans doute le plus beau de toute ma petite existance...
Bon à part la température dans cette petite salle... C'était absolument merveilleux ! Moi, personnellement, j'ai pas mal pleuré pendant tout .../...
Je ne sais pas quoi dire !!!!
Ce concert était sans doute le plus beau de toute ma petite existance...
Bon à part la température dans cette petite salle... C'était absolument merveilleux ! Moi, personnellement, j'ai pas mal pleuré pendant tout ce concert ! L'ambiance était terrible et ça on s'en rend encore plus compte quand on entend l'enregistrement ! Les gens étaient adorables (d'ailleurs je dis merci au monsieur qui m'a fait grimper sur ses épaules pendant Anthem je crois ou The door je ne sais plus !! merci monsieur.)
Non ça c'était une parenthèse. Pour parler du concert en lui-même, je dois dire que j'avais un peu peur vis-à-vis du groupe étant donné que la veille ils étaient à Amsterdam !!!! Mais ils ont assuré même si pendant le concert Daniel nous a parlé de la "kryptonite" qu'il avaient ramené !!! Bref c'était magique. Daniel, sur emotion sickness, m'a donné des frissons. Je ne pensais pas qu'il pouvait aller aussi haut dans les aigues : impressionant !!!!!! La version était dramatique comme pour Ana's song ou miss you love !!! là, moi j'étais en larmes !!!
Bon je ne parle pas du petit streap tease de Daniel parce que...
Bref. voilà, pour les gens que ça intéresserait, j'ai pris des photos sympa.
voila .... Réagir à cette critique
Silverchair 3 juin 2003- Théatre de la Mutualité, Paris Ce concert de Silverchair était tout simplement splendide. Je les ais déjà vus 2 fois et ce concert n'avait rien à voir. Daniel était là et bien là, il parlais tout le tps, sautait... Bref, il se faisait plaisir.
De plus la qualité du jeu de .../...
Ce concert de Silverchair était tout simplement splendide. Je les ais déjà vus 2 fois et ce concert n'avait rien à voir. Daniel était là et bien là, il parlais tout le tps, sautait... Bref, il se faisait plaisir.
De plus la qualité du jeu de guitare et de voix était vraiment superbe et les impros sur Emotion Sickness, The Doors, et j'en oublie étaient tout simplement terribles. De plus cette petite salle donnait un caractère intimiste qui change des grandes salles où le seul but est de survivre à la foule.
On peut aussi signaler un petit retour au grunge des début du groupe avec des lancés de guitare à la fin, certe contrôlé mais efficace.
Vivement qu'ils reviennent !
je suis a la recherche de quelqu'un qui aurait pu filmer ou enregistrer ce concert. Si c'est votre cas, faites-moi signe !
merci byeee Réagir à cette critique
Silverchair 3 juin 2003- Théatre de la Mutualité, Paris Tout commence ce merveilleux jour du 3 juin. Après une bonne journée qui commençait pourrie à cause des grêves, nous voilà enfin devant le théâtre de la Mutualité ! Déjà 14h et une quarantaines de personnes attendait déjà ce concert mythique. Il .../...
Tout commence ce merveilleux jour du 3 juin. Après une bonne journée qui commençait pourrie à cause des grêves, nous voilà enfin devant le théâtre de la Mutualité ! Déjà 14h et une quarantaines de personnes attendait déjà ce concert mythique. Il fallut bien attendre jusqu'à au moins 18h30 pour voir avancer la foule dans ce théâtre.
Une fois passés les gros vigiles bien baraqués,la foule se rue vers la scène.
Les petits n'était pas trop à la fête au début de ce concert (à croire que tous les géants étaient de sortie...)
La première partie fut légèrement appréciée, peut-être un peu gâchée par quelques personnes du public scandant : "Silverchair".
Mais ce groupe rock fera surement sensation chez nous dans les années à venir. C'est enfin l'arrivée de Silverchair !
La foule en délire met enfin l'ambiance dans la salle ! Entamé par un titre de leur nouvel album, la voix de Daniel donne déjà la chair de poule. Puis entamant sur un sublime "Emotion Sickness" et "Anthem for the Years 2000", le public n'a qu'à se régaler !
N'oublions pas "Miss you Love" pour reposer les esprits avant le pogo mortel sur "Israel's Son" !!!
Il n'y a pas à dire, Silverchair est maintenant bien forgé et fait partie dorénavant de ces groupes de scènes !
...A noter au regret l'absence de tous les titres de "Freak Show", un grand dommage pour les amoureux de cet album. Réagir à cette critique
Silverchair 3 juin 2003- la Mutualité, Paris Depuis le temps qu'on les attendait, c'était de la folie. Ils se sont bien éclatés, et pour une fois que Daniel Johns parlait avec le public, ils ont eu une crise de fou rire pendant qu'ils jouaien., Chris est resté très discret, et Ben tordait sa .../...
Depuis le temps qu'on les attendait, c'était de la folie. Ils se sont bien éclatés, et pour une fois que Daniel Johns parlait avec le public, ils ont eu une crise de fou rire pendant qu'ils jouaien., Chris est resté très discret, et Ben tordait sa langue comme d'habitude quand il joue. Le son n'était pas terrible mais le concert vraiment... j'espère qu'ils reviendront. Réagir à cette critique
SiLvErChAiR 3 Juin 2003- Théatre de la Mutualité, Paris Depuis le temps qu'on les attendait !!!
Le Show a duré environ 1h45, et a débuté avec la célèbre ballade "After All These Years", avec un Daniel Johns jouant en solo sur son synthé avant que le trio n'entame la suite !!
Dans l'ensemble, le .../...
Depuis le temps qu'on les attendait !!!
Le Show a duré environ 1h45, et a débuté avec la célèbre ballade "After All These Years", avec un Daniel Johns jouant en solo sur son synthé avant que le trio n'entame la suite !!
Dans l'ensemble, le concert était très intéressant, le groupe s'est vraiment donné et même à la fin on en redemandait !
L'ambiance était plutôt "chaude", tout le monde était déchainé !!
Y'a meme un mec qui est arrivé à monter sur scène pour se jeter après dans la foule, c'était vraiment de la folie, mais de la bonne folie !
Deux chansons de leur premier album ont été joué, j'ai nommé "Israel's Son", "The Door" (ambiance de malade!!). Sinon, on a bien sûr eu le droit à "Anthem For The Year 2000" "Ana's Song" et une grande partie du dernier album !
A part ça, Daniel nous l'a joué gourou pendant un moment avant de se mettre à son aise torse nu et Ben s'est donné un petit style bien sympa avec son chapeau quant à Chris : toujours aussi discret !! A noter un son qui a laissé à désirer....
Voilà, en gros ce fut un bon concert comme on les aime, avec un lancée de guitare à la fin du show et quelques petits coup sde guitare sur la batterie de Ben ---> A la prochaine Mother Fuckers!!!! Réagir à cette critique