Festival chorus- Tender Forever + Nosfell 7 avril 2008- Paris, La Defense magic mirror Mélanie Valéra arrive sur scène toute tremblante en remerciant d’ores et déjà l’équipe technique qui apparemment a eu pas mal de problèmes toute l’après-midi.
Seule sur scène elle se fait appeler Tender Forever et ça lui va si bien.
Ses chansons sont courtes et elle s’accompagne de sa boîte à rythmes. Vraiment très touchante, elle lance .../...
Mélanie Valéra arrive sur scène toute tremblante en remerciant d’ores et déjà l’équipe technique qui apparemment a eu pas mal de problèmes toute l’après-midi.
Seule sur scène elle se fait appeler Tender Forever et ça lui va si bien.
Ses chansons sont courtes et elle s’accompagne de sa boîte à rythmes. Vraiment très touchante, elle lance elle-même les vidéos qui accompagnent parfois ses textes comme la percussionniste qu’elle rejoint en disparaissant derrière l’écran, ou encore la leçon de danse assez atypique avec ses amis fictifs.
Fan de Beyonce elle joue avec son image et lui dédie même une chanson.
Ses reprises de My love (Justin Timberlake) et Do you beleive in life after love avec son seul ukulélé nous confirme toute la poésie qui émane de cette artiste.
Puis Nosfell…………
Attaché à ce festival ayant raflé le prix du public et prix du jury Starting block, il propose ce soir une nouvelle création.
Toujours aussi atypique avec ses comtes et légendes et sa façon de les interpréter.
Il est accompagne du violoncelliste Pierre Lebourgeois< /b> et d’un quatuor à cordes, il reprend reciprocity et celle qui décrivent tellement bien son univers particulier.
Comme d’habitude, j’adore ses passages de conteurs d’histoires inabouties qui tranchent avec ses musiques si lourdes et ses expérimentations vocales.
Festival chorus - Daho 5 avril 2008- Théâtre Rutebeuf Clichy la Garenne
Autre salle partenaire du Festival Chorus, le Théatre de Rutebeuf de Clichy reçoit ce soir Etienne Daho
.
Je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre mais je suis agréablement surprise.
Toute mon adolescence rejaillit d’un coup et pourtant il n’y a pas que des gens de mon âge.
Je m’aperçois que, même si l’univers de Daho est assez loin de mes .../...
Autre salle partenaire du Festival Chorus, le Théatre de Rutebeuf de Clichy reçoit ce soir Etienne Daho
.
Je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre mais je suis agréablement surprise.
Toute mon adolescence rejaillit d’un coup et pourtant il n’y a pas que des gens de mon âge.
Je m’aperçois que, même si l’univers de Daho est assez loin de mes goûts je connais belle et bien toutes ses chansons.
Ces mélodies ne peuvent pourtant être chantées que par lui tant elles sont atypiques. Il a son truc bien à lui, même dans sa façon de bouger et ses fans, qui se lèvent dès la 3ème chanson, Avant que je m’en aille, sont vite dans le même rythme.
Le concert est plutôt dédié à faire découvrir son dernier album, l’invitation mais les vieux tubes sont bien présents.
Je redécouvre Heures indoues, Epaule tatoo, Stop, Ton obsession. Il ponctue toute la soirée avec les anecdotes et les rencontres de sa déjà longue carrière comme avec Marianne Faithfull pour Désadorer l’adorée ou Hélène Martin pour le Condamné à mort (texte de Jean Genêt).
Encore un rappel dans cette salle qu’il a conquise et je repart avec le cœur léger de mes 15 ans.