Balbino Medellin 1er avril 2008- Le Zèbre à Paris Super concert. Balbino est un écorché vif de la vie qui fait preuve d'authenticité sur scène. Il se donne à fond tel qu'il est. Des textes qui tiennent la route, une bonne musique et 2 super accompagnateurs à l'accordéon et à la guitare flamenca .../...
Super concert. Balbino est un écorché vif de la vie qui fait preuve d'authenticité sur scène. Il se donne à fond tel qu'il est. Des textes qui tiennent la route, une bonne musique et 2 super accompagnateurs à l'accordéon et à la guitare flamenca (Jean-Baptiste Marino, excusez du peu !) Réagir à cette critique
POUM TCHACK 31 janvier 2008- Zèbre de Belleville Paris Entre moments survoltés et intermèdes plus calmes, le train POUM TCHACK nous a emmené pour un voyage hallucinant et coloré des contrées balkano-tziganes à ceux de l'afrique du nord en passant par le pays de la country... mélange subtil de virtuosité .../...
Entre moments survoltés et intermèdes plus calmes, le train POUM TCHACK nous a emmené pour un voyage hallucinant et coloré des contrées balkano-tziganes à ceux de l'afrique du nord en passant par le pays de la country... mélange subtil de virtuosité et d'énergie poétique. Si vous n'êtes pas encore "poumtchackmaniaque", vous avez encore une chance de le devenir le 4 avril à Bagnolet ! Réagir à cette critique
La Tropa 19 octobre 2006- Le Zèbre de Belleville - Paris Un petit bijou - Trois filles violonistes, une chanteuse, un batteur. Vive la nouvelle chanson française, entre rock et jazz. Un groupe à découvrir (si ce n'était déjà fait, à l'occasion d'une première partie de M ou d'un festival...) Réagir à cette critique
Lulu Borgia 23 septembre 2006- Le Zébre de Belleville Il y eut des cris, des larmes, des cœurs qui se serrent, des mains qui se lèvent .... Wouahhh, comme c'était bon. Des textes magnifiques et des musiciens beaus et magiques ! Lulu Borgia j’y vais encore et et encore, j'adore. Voilà un groupe qui monte .../...
Il y eut des cris, des larmes, des cœurs qui se serrent, des mains qui se lèvent .... Wouahhh, comme c'était bon. Des textes magnifiques et des musiciens beaus et magiques ! Lulu Borgia j’y vais encore et et encore, j'adore. Voilà un groupe qui monte et qu'il faut soutenir.
PS : je sais qu’ils passent à l’Empreinte (superbe salle), le 20 octobre 2006 à 20 heures, c'est au 301 av de l'Europe, à Savigny le Temple (77) Réagir à cette critique
Patrice 07 Mars 2006- Le Zèbre de Belleville-Paris Humm nous y sommes...
Je ne relaterai pas l'attente dans le froid, sous les pleurs du ciel et le gris de l'abîme... je ne parlerai pas du partage du supplice de l'attente avec ma queen of Ethiopia...toujours plus belle ...et héléna qui se joint à .../...
Humm nous y sommes...
Je ne relaterai pas l'attente dans le froid, sous les pleurs du ciel et le gris de l'abîme... je ne parlerai pas du partage du supplice de l'attente avec ma queen of Ethiopia...toujours plus belle ...et héléna qui se joint à nos suppliques!
Seulement le souvenir de l'entrée dans ce temple...une antichambre presque, rouge velouté...les invitations s'entassent sur le comptoir de la billeterie...les sourires, le vague qui plane, à l'âme tangente...c'est un carré de plaisir surmonté d'une scène dépouillé, une chaise haute en bois patiné, le micro, le cable qui pend...les heureux spectateurs se pressent à l'interieur, au plus près de la scène...et du bar...pour se désalterer...Dans la salle haute, au balcon, presque semblable à un opéra le public s'installe sur des tabourets, les lumières sont superbes parce que discrètes, des bougies dont les flammes ondoyantes, chatoyantes éclairent les visages attentifs...c'est chaleureux, intime, confiné à cause de la fumée exhalée...et puis une heure après environ patrice arrive...
Il est simple comme de mesure, jean, chaussures noires sobres, sweat blanc de la collection que vous aimez tant tous! Il sourit, l'air un peu désemparé, branche le jag, regarde à la dérobée son public et puis s'assied et rend hommage au gens là...proches pour une fois...en anglais comme s'il ne s'en sentait pas capable en français...c'est à la fois géné et spontané...le silence, tapit, lui fait, avec vélocité, sentir qu'on attend que sa voix sonne, s'exprime, éclate....L'explosion est proche..."How do you call it" introduit l'artiste...j'ai froid à l'interieur, je tremble parce que ça faisait presque trois mois, que je ne l'avais vu en live...11ème concert j'en suis fière...même si je refuse d'être fan!! (hein marie!!) et cette sensation reste... s'intensifie même lorsqu'il entame "uncried"...il improvise même s'il connait ses morceaux, proche du boeuf parfois...le public est receptif, les appaludissement crépitent...il explique à plusieurs reprises que c'est un exercice assez neuf pour lui...il n'en a pas l'habitude et affirme que d'ordinaire il ressent de la part de son auditoire une certaine pression... L'émulation se crée autrement, il propose de nous faire choisir les chansons comme en show case...mais au final fait sa selection en souriant, malicieux, un peu étonné d'être là, si près...je suis assise sur l'enceinte, ma queen à mes côtés, mon sourire ne me quitte pas, ne le quitte pas...les faces illuminés des spectateurs sont, à eux seuls, une raison à ma présence, à mon voyage décidé sur le vif...Bien sur l'écho de "everyday good arrive", comme si on ne réalisait pas déjà cette bénédiction...ce trésor, un véritable privilège...je prend de nombreuses photos que je tiens à votre disposition...et essaye de participer un peu à ce qu'il attend de nous...car oui on a chanté, et en choeur s'il vous plaît!!! une alchimie parfois réussie, souvent ratée ce qui lui arrache des sourires...humm on ne s'en tromprerait que plus! et puis quelques pas de danse sur "no excuse"!! Les addictes sont présent...les paroles fusent, particulièrement sur "soulstorm" où l'on se meût, même si nos problème de rythme sont clairs! Il a emmené avec lui Jezabel, sa seconde femme que le public prefère à la première...et il se dispute presque avec elle parce que, la pauvre, elle a du mal à s'accorder...enfin...on a droit a "you always you"...Un grand moment là encore...la playlist est innovante, le placement de la voix plus libre et naturel qu'à l'enregistrement, j'apprecie...l'absence des drums de granville à pour conséquence la douce quiétude du public et de mister Bart-Williams...à l'image de nile, une source d'eau dont le courant lent mais puissant nous abreuve, nous exalte!
Du grand art disent les critiques!!! et pourquoi pas!!???
Et puis le temps s'écoule, "time flies" nous dit Patrice, l'air coquin...il reste un peu, beaucoup, passionnement, jamais assez...et s'en va...une miss reclame je cite: "take me away" je trouve ça drole et frais!!! mais non pas de shine on my way...le soleil nous habite déjà!!! le rappel sur "jah jah deh deh" et les poignée de mains, franches et nombreuses...on est peu nombreux, il se le permet...et puis les lumières et la torpeur, l'excitation qui redescendent...la magie opère!!!
Vivement le prochain! et merci libé!! Réagir à cette critique
Patrice 07 mars 2006- Paris, le Zèbre de belleville Humm nous y sommes...
Je ne relaterai pas l'attente dans le froid, sous les pleurs du ciel et le gris de l'abîme... je ne parlerai pas du partage du supplice de l'attente avec ma queen of Ethiopia...toujours plus belle ...et héléna qui se joint à .../...
Humm nous y sommes...
Je ne relaterai pas l'attente dans le froid, sous les pleurs du ciel et le gris de l'abîme... je ne parlerai pas du partage du supplice de l'attente avec ma queen of Ethiopia...toujours plus belle ...et héléna qui se joint à nos suppliques!
Seulement le souvenir de l'entrée dans ce temple...une antichambre presque, rouge velouté...les invitations s'entassent sur le comptoir de la billeterie...les sourires, le vague qui plane, à l'âme tangente...c'est un carré de plaisir surmonté d'une scène dépouillé, une chaise haute en bois patiné, le micro, le cable qui pend...les heureux spectateurs se pressent à l'interieur, au plus près de la scène...et du bar...pour se désaltérer... Dans la salle haute, au balcon, presque semblable à un opéra le public s'installe sur des tabourets, les lumières sont superbes parce que discrètes, des bougies dont les flammes ondoyantes, chatoyantes éclairent les visages attentifs... C'est chaleureux, intime, confiné à cause de la fumée exhalée...et puis une heure après environ Patrice arrive...
Il est simple comme de mesure, jeans, chaussures noires sobres, sweat blanc de la collection que vous aimez tant tous! Il sourit, l'air un peu désemparé, branche le jack, regarde à la dérobée son public et puis s'assied et rend hommage au gens là...proches pour une fois...en anglais comme s'il ne s'en sentait pas capable en français...c'est à la fois gêné et spontané...le silence, tapit, lui fait, avec vélocité, sentir qu'on attend que sa voix sonne, s'exprime, éclate....L'explosion est proche..."How do you call it" introduit l'artiste...j'ai froid à l'interieur, je tremble parce que ça faisait presque trois mois, que je ne l'avais vu en live...11ème concert j'en suis fière...même si je refuse d'être fan!! (hein marie!!) et cette sensation reste... s'intensifie même lorsqu'il entame "uncried"...il improvise même s'il connait ses morceaux, proche du boeuf parfois...le public est receptif, les appaludissement crépitent... Il explique à plusieurs reprises que c'est un exercice assez neuf pour lui... Il n'en a pas l'habitude et affirme que d'ordinaire il ressent de la part de son auditoire une certaine pression... L'émulation se crée autrement, il propose de nous faire choisir les chansons comme en show case...mais au final fait sa selection en souriant, malicieux, un peu étonné d'être là, si près...je suis assise sur l'enceinte, ma queen à mes côtés, mon sourire ne me quitte pas, ne le quitte pas...les faces illuminés des spectateurs sont, à eux seuls, une raison à ma présence, à mon voyage décidé sur le vif...Bien sur l'écho de "everyday good arrive", comme si on ne réalisait pas déjà cette bénédiction...ce trésor, un véritable privilège... Je prend de nombreuses photos que je tiens à votre disposition...et essaye de participer un peu à ce qu'il attend de nous... Car oui on a chanté, et en choeur s'il vous plaît!!! une alchimie parfois réussie, souvent ratée ce qui lui arrache des sourires...humm on ne s'en tromprerait que plus! et puis quelques pas de danse sur "no excuse"!! Les addicts sont présents... les paroles fusent, particulièrement sur "soulstorm" où l'on se meût, même si nos problème de rythme sont clairs! Il a emmené avec lui Jezabel, sa seconde femme que le public prefère à la première...et il se dispute presque avec elle parce que, la pauvre, elle a du mal à s'accorder...
enfin... on a droit a "you always you"... Un grand moment là encore... La setlist est innovante, le placement de la voix plus libre et naturel qu'à l'enregistrement, j'apprecie... L'absence des drums de granville à pour conséquence la douce quiétude du public et de mister Bart-Williams...à l'image de nile, une source d'eau dont le courant lent mais puissant nous abreuve, nous exalte!
Du grand art disent les critiques!!! et pourquoi pas!!???
Et puis le temps s'écoule, "time flies" nous dit Patrice, l'air coquin...il reste un peu, beaucoup, passionnement, jamais assez...et s'en va...une miss reclame je cite: "take me away" je trouve ça drole et frais!!! mais non pas de shine on my way...le soleil nous habite déjà!!! le rappel sur "jah jah deh deh" et les poignée de mains, franches et nombreuses...on est peu nombreux, il se le permet...et puis les lumières et la torpeur, l'excitation qui redescendent...la magie opère!!! Vivement le prochain! et merci Libé!!