Zénith, Montpellier - 17 Novembre 2007 EXTRAORDINAIRE... ambiance de folie au Zénith pour un Marilyn Manson déchainé... Une show énorme souligné par des titres tel que "If i was your vampire", "Heart Shaped Glasses" ou encore l'immortel "Sweat Dreams" chanté à capella pendant quelques instant tout comme "The Dop Show"... Sans oublier l'inimitable "Fight song" et j'en pense...
Cerise sur le gateau... un rappel du public à la fin du concert et là... Marilyn Manson revient chanter un ultime morceau...
Vraiment une soirée ENORME.
Pour ma part et celle de ceux qui étaient avec moi au concert ( nous sommes pourtant des grands fans), Marilyn Manson a complètement loupé son show... Son arrivée qui s'est d'ailleurs faite attendre était digne de quelqu'un qui vient de se réveiller (ce qui a d'ailleurs été confirmé par un des vigiles dans la salle), aucune énergie ni dans la voix ni dans le style, des chansons carrément massacrées comme Sweet Dreams, 3 minutes de "blanc" entre chaque chanson, à peine trois quart d'heure de concert sans rappel, ... tout ca pour voir un Marilyn Manson inexistant de son propre concert.. pour 400 kilometres et 40 euros, franchement ça valait rien.
Zénith, Montpellier - 17 novembre 2007 Après une attente interminable, Manson entre en scène et c'est franchement insignifiant ! Aucun décor, aucune mise en scène, un éclairage arbitraire, un public mou, un flicage permanent de la part des vigiles du Zénith et surtout une prestation médiocre et extrèmement courte, sans aucun rappel ! Une messe en latin aurait sans doute été plus rock'n'roll... à 42 euros la place, ça fait de la peine !
Zenith Montpellier - 17 Novembre 2007 Génial!!!! Manson a partagé avec nous un moment d'intimité. Il se dévoile avec Eat Me Drink Me et ce concert continue dans ce sens. Mon copain l'a vu 5 fois déjà et en tant que journaliste de rock americain l'a interviewé 2 fois aussi. Il était surpris de voir Manson sans ses jeux de scène habituels mais on l'a trouvé très interessant surtout dans les chansons de Eat Me ; un peu moins dans les vieux classiques.