Beaucoup de monde attendait avec impatience ce concert de Neil Young mercredi soir à Nantes, et personne n'a était déçu. Tout d'abord il y a eut cette magnifique première partie : un groupe folk de quatre personnes dont les compositions étaient originales et ne tombaient jamais dans la facilité, une voie féminine cristalline, des arrangements .../...
Beaucoup de monde attendait avec impatience ce concert de
Neil Young mercredi soir à Nantes, et personne n'a était déçu. Tout d'abord il y a eut cette magnifique première partie : un groupe folk de quatre personnes dont les compositions étaient originales et ne tombaient jamais dans la facilité, une voie féminine cristalline, des arrangements sobres et élégants, des chœurs toujours juste et aériens... Une vraie surprise (en tout cas pour moi, d'ailleurs si quelqu'un connaît le nom du groupe ou de la chanteuse je serais super content !!).
Puis après une quarantaine de minutes (quand même !) le loner est arrivé sur scène avec ses cinq acolytes. Dès le premier morceau, le rock a envahi le zénith et a fait monté la température d'un cran. Tout était là: la chaleur des amplis vintage, des choristes angéliques, les solos de guitare admirables et surtout la voix et le magnétisme légendaire de
Neil Young. Puis les standards ont fait leur apparition:
Hey Hey My My, Down By The River, Heart Of Gold, Old Man, Cinnamon Girl, Don't Let It Bring You Down... Toutes maîtrisées de bout en bout et reprises par un public en extase.
Le moment le plus fort en intensité a sûrement était la dernière chanson,
rockin' in the free world. La lumière s'est faite plus vive, le son plus ample. Le public était déchaîné. Malheureusement, une seule chanson a été jouéé en rappel mais cela n'enlève rien à cette superbe prestation. C'est surprenant d'aller à un concert de
Neil Young et de voir ce vieil homme de 63 ans sur scène développer une incroyable énergie (détruisant même les cordes de sa Les Paul à la fin du rappel) qui ferait pâlir pas mal de groupes de rock récents. Le songwriter n'a pas d'âge tout comme son public (de 9 à 60 ans).
Neil Young est éternel !!!
A lire également la chronique du dernier disque de
Neil Young Fork in the road et un compte rendu de son concert au
festival Roskilde 2008.
Sites internet :
www.neilyoung.com,
www.myspace.com/neilyoung.
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