Accueil Marseille - Aix Newletter Live In Marseille 29 Janvier 2018 : 100
Dimanche 20 mai 2018 : 9633 concerts, 24986 chroniques de concert, 5216 critiques d'album.

Newletter Live In Marseille 29 Janvier 2018

100

Je commémore, tu commémores, il commémore...


Pour cette année 2018, que je vous souhaite très bonne et heureuse, je peux d'ores et déjà vous garantir que vous allez en bouffer ... de la commémoration ! La première à laquelle vous avez pensé est peut-être celle des 50 ans de mai 1968... Bon, celle-là, okay, admettons ! L'événement a eu un retentissement majeur sur la société française, c'est le dernier mouvement populaire d'importance en date (vague des gauches au début, puis ressac des droites à la fin), et la plupart de ses protagonistes les plus actifs sont actuellement encore aux manettes, ou pas trop vieux retraités. C'est donc pleinement légitime que le 22 mars 2018, on prenne le temps de reparler de ce mouvement de fond qui a soulevé la fac de Nanterre puis une bonne partie de la société française, et dont on conserve (selon les points de vue) des acquis ou des travers, des idéologies construites depuis en pour et en contre. Bref, un événement dont on sent encore l'influence à ce jour...


Mais moi celle que je crains davantage c'est celle du 11 novembre 1918, l'armistice de la Première Guerre Mondiale ! Quand est-ce qu'on arrête cette commémoration-là ? Sujet sensible, je sais... Que l'on continue à commémorer une guerre, tant qu'il reste sur pied un ancien combattant qui y a participé, c'est normal. Mais il se trouve qu'on a enterré M. Lazare Ponticelli, le dernier Poilu, il y a déjà 10 ans... Que l'on continue à commémorer un armistice, tant que des gens qui ont vécu (et sans doute souffert d'une façon ou d'une autre) pendant cette guerre, continuent à fouler la Terre, d'accord. Il reste bien quelques personnes qui ont vécu entre 1914 et 1918 et qui sont encore parmi nous - on ne peut que les féliciter et leur souhaiter affectueusement longo-maï puisque par définition, ce sont des plus-que-centenaires... Et il y en a quand même pas loin de 18 000 en France ! On peut ajouter que parmi elles et eux, une partie n'a probablement pas (ou presque pas) connu leur père, mort au champ d'honneur. C'est évidemment assez traumatisant pour être commémoré une vie entière. J'aimerais juste que le jour où la dernière de ces respectables personnes, ayant foulé la Terre en 1918, nous aura quittés, on puisse peut-être en reparler calmement... Rendez-vous, sans urgence, dans quelques années donc ?


Parce que je trouve que même en l'ayant appris à l'école, il n'est quand même plus très évident à chacun de nous d'expliquer ce qui a causé cette fameuse et fumeuse Première Guerre Mondiale. Bien sûr il y avait cet empereur allemand, Guillaume II, celui avec le fameux casque-à-pointe, désireux de poursuivre l'agrandissement de son Reich initié au 19e par Bismarck, et la plaie béante de l'Alsace-Lorraine perdue en 1871 (même si on ne me fera pas croire que ça empêchait, par exemple, les Marseillais de dormir...). Principal motif, y'avait comme une envie de se foutre sur la gueule entre France et Allemagne donc, et dans un contexte continental explosif par ailleurs. Un spectacle magnifiquement écrit, Jean, Solo pour un Monument aux Morts (cf ici) , avance aussi l'hypothèse hardie, mais pas bête, que ce conflit était peut-être bien, aussi, un moyen pour la bourgeoisie des deux côtés du Rhin, de se défaire d'une génération de classe ouvrière qui commençait à dangereusement grossir et surtout à se syndiquer, en l'envoyant se faire écorcher à la Grande Boucherie. Le match-retour de la guerre précédente, mais aussi de la Commune de 1870-1871, si on veut...


Ah tiens, la Commune... Evénément majeur, ça aussi, la dernière fois où ça a vraiment tangué pour le pouvoir au 19ième siècle, où l'ordure Adolphe Thiers, alias Foutriquet, a fait donner la Troupe versaillaise contre le Peuple de Paris... Le dernier sursaut anti-démocratique d'importance, et pourtant on était déjà sous la 3e République... Une histoire ancienne, bien planquée en quelques lignes dans les livres d'histoire, entre 3 Napoléons et 2 guerres mondiales... Jamais on ne l'a commémorée, celle-là, et sa Semaine Sanglante... Une histoire pourtant bouleversante et pour laquelle le coeur des gens qui l'ont un peu étudiée, saigne souvent encore. Tout comme pour la Guerre d'Algérie, jamais commémorée officiellement non plus : pour tout ce qui relève de la guerre civile, sans un ennemi extérieur clairement identifié, on met pudiquement un éteignoir et que ceux qui ont souffert, qui qu'ils soient, gagnants ou perdants, se démerdent tout seuls... Il y a un certain cynisme dans le choix de ce qu'on commémore, ou pas, en France, vous avez remarqué ? Le 14 juillet, dans le genre, est un pur amuse-couillon tant ce qui s'est passé ce jour-là fut anecdotique et suivi de tant de mouvements contradictoires ensuite...


Bien sûr, rayons commémorations, on oubliera pas, espérons-le car c'est notre meilleure chance d'éviter que cela se reproduise, que notre pays a subi en 1939-1945 un deuxième conflit mondial autrement plus "explicite" que le premier dans ses motifs (un homme qui voulait envahir le monde et instaurer une race supérieure pour 1 000 ans, avec un génocide implacable à la clé !). Terrifiant, et à commémorer aussi longtemps qu'il le faudra mais en 2018, ces dates-là ne tombent pas juste... Ayons quand même une pensée, le 8 mai 2018, pour les 73 ans de paix dont nous profitons depuis ce deuxième armistice, au moins sur le territoire métropolitain de la France, grâce à la construction de l'Europe, encore en cours. 3 générations sans mobilisation, ce n'est pas rien, et pas souvent arrivé depuis la Préhistoire ! Moi en tout cas je suis bien content d'en être...


Bref, j'en reviens à ce vieux conflit de 1914-1918 dont il va falloir fêter les 100 ans : en comparaison, il nous paraît bien brumeux, quand même, non ? Evidemment on me dira que personne ne crachera en tout cas sur ce fameux jour férié du 11 novembre 2018 ! C'est vrai ... mais c'est aussi là que je voulais en venir. Je ne sais pas jusqu'à quel âge on a vraiment ressenti cette onde de choc mais moi, le jour de novembre qui m'a le plus traumatisé et de loin, celui qui m'a le plus chagriné, frappé, terrifié et de loin, qui me suivra le plus longtemps, celui que je n'oublierai jamais, c'est sûr, c'est le 13 novembre 2015 ! Toutes proportions gardées, les gens qui ont frappé la France ce jour-là ont une idéologie largement aussi mortifère que celle du Führer... Et puis cet attentat n'était ni le premier (précédé par Charlie Hebdo en janvier 2015, entre autres), ni le dernier de la série (suivi par Nice en juillet 2016, entre autres) : seulement le plus grave en terme de victimes. A mon humble impression le plus, collectivement, traumatisant. D'où ma question : pourquoi ne pas créer une commémoration de toutes les victimes du terrorisme, tous les 13 novembre ? On attend quoi?


Je rendrai volontiers mon 11 novembre en échange, si on me le demande ! Quant aux 18 000 ô combien respectables personnes qui étaient déjà là en 1918, je ne pense sincèrement pas que ça les dérange, qu'on puisse commencer doucement à travailler un peu sur notre mémoire à nous (et aussi, sur une guerre encore en cours), plutôt que de les secouer, encore et encore, chaque année, pour leur faire revivre des choses vieilles d'un siècle et accessoirement, plutôt désagréables ! Je ne pense pas qu'elles le vivraient comme un blasphème, un tout petit décalage de 2 jours, du 11 au 13 novembre, pour cumuler les deux... Surtout que le 11 novembre 2018, ça s'invente pas, tombe un ... dimanche ! Je dis ça, je dis rien... Mais bon, si un centenaire de votre entourage pense que je mérite une bonne fessée ou un coup de canne pour avoir proposé une telle grossièreté, promis, je viendrai prendre ma punition et m'excuser. Dans l'attente, souhaitons donc une bonne année à tous nos ancètres, et profitons d'eux tant qu'ils sont là...

Philippe

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Cette semaine à Marseille

toute la programmation de la semaine (et d'après) c'est par là
http://www.concertandco.com/ville/marseille-aix/billet-concert-3.htm

 
Expo LiM / RdR by Pirlouiiiit 27012018
A noter le showcase de Stella Pire qui aura lieu le mercredi 31 janvier à l'occasion de notre expo photo annuel qui aura lieu au Lollipop Music Store à partir de 18h30 (showcase un peu après). Au lieu de la traditionnelle rétrospective de l'année passée (véritable casse tête pour garder un équilibre entre les salles, groupes, photographes) il s'agira d'une rétrospective des 5 premières editions de La Rue du Rock). Ce vernissage se fera donc en partenariat avec Phocea Rocks et nous organisons pour l'occasion une tombola avec de nombreux albums, t-shirts et photos à gagner ! On vous attend nombreux cf https://www.facebook.com/events/2012411635452454/
 
aussi " Le dimanche 4 février, le légendaire home tigre revient à Marseille, pose son ampli vagabond et branche son cinémascope au Molotov pour la sortie de son disque en 16/9e, Misfits, le mystique 7e de ses 20 ans de carrière. Le bonhomme vaut le détour, l'étape à l'auberge, la traversée de son désert. Son blues dépouillé aux cordes frôlées dans une intimité au kaléidoscope, est à consommer jusqu'à l'ivresse. Porté pas nos magistraux cowboys marseillais et leurs riffs lancinants et délicieusement déglingués, la soirée est tout simplement inratable. " Odliz
Quand on sait qu'il partage l'affiche avec les Cowboys From Outerspace (avec le retour de Mr Henri aux fûts) on se dit que la date est effectivement immanquable !
 
 
Si la date de votre concert ou la programmation de votre lieu favori manquent n'hésitez pas à la/les rajouter via ce lien ici : http://www.concertandco.com/annonce.php
 

Cadeaux

En cadeau les chroniques de la plus récemment posté à la plus ancienne :

* la chronique du Sarah Lancman trio au JAM par Pirlouiiiit à lire ici

* la chronique de Rodolphe Burger au théâtre Comoedia à Aubagne par Claire Armance et Laurent Bruguerolle à lire ici

* la chronique du Mr Thousand & Ramirez à la Maison Hantée par Pirlouiiiit à lire ici

* la chronique de Duck Tape + Boucan Clan + Goulamas'k au Festival Boucan d'Hiver par Philippe à lire ici

(les 4 précédents ayant eu lieu vendredi soir dernier !)

* la chronique de Wilko & Ndy + Africa Twin + Andreas + Bone dans le cadre des Inouïs 2018 au Poste à Galène par Sami à lire ici

* la chronique de Shiloh au Non-Lieu par Odliz à lire ici

Bonus video :
Mr Thousand and Ramirez by Pirlouiiiit 26012018 - 661e

Le disque de la semaine

Open The Cage de Howlin' Grassman Vs Stompin' Bigfoot écouté par Philippe

Yeehaaa, at last ! Nick Cave et son glorieux side-projet Grinderman sont enfin de retour ! ... avez-vous pensé, quand vous avez entendu I know that you don't love me pour la première fois à la radio (euh, pas la radio publique quand même hein, faut pas pousser, non, une émission d'un défricheur de vos amis, là-bas loin en Armorique...). Mais en fait non, vérification faite, ce sont "seulement" deux olibrii de Brest, Finistère, France, dont l'un a très précisément la même voix rapée au papier de verre de ce bon vieux Nickie (en version énervée) et qui tape sur ses futs, tandis que l'autre fait ses choeurs sur un délicieux toucher de guitare, évidemment déglinguée et vrombissante à souhait. Encore raté pour l'aiguiseur de couteaux, donc... Et d'ailleurs le tempo finit par s'accélérer un poil trop pour les velus Australiens, qui privilégient habituellement plutôt une certaine langueur toxique. Reste que la parenté vocale et sonore est vraiment frappante sur ce premier titre !

Pas évidents à dénicher sur le web, ils sont, ces Howlin' Grassman Vs Stompin' Bigfoot : quand on les g---le, pas la moindre vidéo - en dehors d'une bien dégueulasse prise au téléphone, sur leur page FB (et qui permet juste de vérifier qu'ils sont bien deux, comme dans tous les meilleurs one-man-band...). Mieux, il en ressort même une image de nos adorés Deadwood, allez comprendre... sauf peut-être si l'on considère qu'Old Bones pourrait effectivement être jouée par la section masculine de ceux-ci, ou encore qu'ils se sont déjà rencontrés par le passé, pour un concert qu'on aurait aimé voir...

Car de leur propre image enfin, une seule apparait sur la toile : deux gaillards rigolards et débraillés, debout la bière à la main devant un cendrier géant - typiquement des Bretons dans leur milieu naturel, en somme... Leur premier disque donc, le présent EP Open the Cage, affreusement trop court, aventure ensuite cette même voix Cave-ienne dans un genre a priori inexploré par cet immense artiste, avec le super titre rockab/punk Last Night Party ! Est-ce encore fait exprès, difficile à dire, mais sur le morceau final, Love, c'est cette fois le timbre nasillard et déchirant de ce bon jeune Bror Gunnar Jansson qu'on croirait entendre... Bong sang ne saurait mentir ! A quand une tournée dans nos terres lointaines, et dans nos caves humides les plus select, les gars ?

(2017, en téléchargement sur leur Bandcamp)

Le livre de la semaine

Les textes (pas si) à l'arrache (que ça) quasi quotidiens de l'ami Vincent Palacio (je cite : "Depressif, parano, en colère, tête de con. Niveau de frustration artistique : hitlerien. Heureux proprietaire d'une sclérose en plaque. Né en 1979. Techniquement mort sans l'être. Habite à Marseille. En Enfer.") ont trouvé un écrin numérique plus décent que facebook ... vous les trouverez désormais ici : http://130decuy.com/

Ci dessous (avec sa permission) le #352


("Je n'ai rien compris à cette chronique de concert. Je ne doit pas être assez dark. A par ça, le groupe était comment sur scène? Il a fait une bonne prestation? Les nouveaux titres étaient bien? En tout cas l'auteur c'est noyé dans sa rédaction." nda : voir chronique passée du concert de Trisomie 21 à Paris)

Pascal Larsen ne se trouvait pas assez dark, (en français, pas assez sombre). Il n'arrivait pas à comprendre l'attraction curieuse que le groupe Sodomie 121 exerçait sur lui. Peine perdue pour entrevoir quelque chose en lisant les critiques : elles etaient trop littéraires, trop tartinées de mots complexes, trop mal écrites. Larsen était un homme positif, ce qu'il voulait, c'etait du descriptif, de l'objectif, du concret. L'ordre et le nom des morceaux devaient être ecrits noir sur blanc, avec une appréciation tangible de l'interprétation. Quel marque de basse était celle du bassiste, quel machines et quel micro utilisaient les frères fondateur du groupe, il désirait egalement une liste précise de cela. Un historique complet des albums sortis, plus une fiche détaillée de l'infrastructure de la salle, étaient d'autres points impératif pour satisfaire ses envies de description claire de l'événement. En lisant, il voulait avoir l'impression d'être en train de regarder le spectacle à travers sa tablette. Hélas, ses attentes avaient été profondément deçue, les dernières lignes qu'il avait lu à propos de S121 etait cryptique, bizarre, remplie de mots barbares, certainement prétentieuse. Mais il ne pouvait pas vraiment le dire, car il n'avait rien compris, d'un bout à l'autre de l'entrefilet. Agacé par ses informations inexploitables, et plutot que de prendre un dictionnaire, il prit son courage à deux mains, et acheta des places pour le prochain show...
Sur place, tout etait tres bizarre. Des gens tout en noir fumaient des clopes en se balançant comme des crécelles sur dond de mélodies languissantes. Malgré leur air triste, ont les sentait contents. Pascal Larsen notait scrupuleusement chaque détail sur son calepin électronique : le nombre de tireuses à bière, le nombre de retours sur la scène, la hauteur sous plafond du cintre, le nombre de boutons allumés sur la console retour, le nombre de boulons sur les projecteurs côté jardin, le nombre de chaussettes de la meme couleur au pied du chanteur. Pour faire la chronique de concert la plus claire possible, il y avait tant de détails à prendre en compte, qu'il en oubliait d'ecouter la musique. Les bousculades molles des spectateurs autour de lui l'agaçait un petit peu, l'ambiance froide et la fumée interdite le consternait. "Qu'est-ce que c'est que ce concert où on laisse passer des choses pareilles ?" se disait-il, et il trouvait les gens mal élevés.
Soudain, la musique s'arrêta, et le groupe l'invita à monter sur scène. Lui. Pascal Larsen. L'auditeur impartial. À la fois surpris et honoré, il ne mit pas longtemps à s'exécuter. Il se faisait une joie de montrer son rapport deja si bien ciselé à l'objet de ses études. Les encouragements et les sourires le poussérent jusque sur l'estrade, où la main tendue d'un artiste l'aggripa pour l'aider à monter. Une fois debout, Larsen s'epousseta, et jeta un coup d'oeil au public. Aveuglé par les projecteurs, il ne vit que du noir, d'ou se détachaient des centaines de petits rictus attentifs. Plus un son ne se faisait entendre, si ce n'est le grésillement des amplis. Devant les sourires étranges que lui offraient également les musiciens, il sentit que quelque chose ne tournait pas rond.
"Cher ami, quel plaisir de t'avoir parmis nous", dit le chanteur en prenant son micro et en s'approchant de lui, "j'espère que tu vas faire le compte-rendu le plus compréhensible qu'on ai jamais fait d'une de nos performance". PL rougit. "Il y a juste un petit truc que je dois t'apprendre : tu es actuellement au coeur d'un texte à l'arrache, et l'auteur, qui est tres susceptible et qui n'a vraiment pas aimé ton commentaire méprisant à propos de sa chronique de notre précédente performance, a décidé de t'y faire tenir la place d'honneur."
Pascal Larsen frémît. Les regards dans la salle devenaient plus insistants, plus mauvais, plus moqueurs. Il avait l'impression de se réveiller dans un rêve.
"Qu'est ce que vous allez me faire ?" bredouilla t'il.
"Simple. On va te fister le cerveau qui te sert de trou de balle, de façon très compréhensive, devant tout le monde. Allez, à quatre pattes" dit le musicien d'une voix autoritaire, un poing américain rouillé à la main.
Désormais le jouet du narrateur, il etait totalement coincé. Apeuré et pleurnichant, il obeit sans pouvoir resister à l'ordre qu'on venait de lui donner.
Il se fit tellement récurer la bélière, qu'il fallu un moulinet electrique de range-rover pour pouvoir réenrouler ses intestins. Les mots lui manquaient pour decrire de façon précise l'horrible châtiment. Encore une fois, il n'avait rien compris.