Bourg-en-Bresse Fête De La Musique
Le 21 juin 2013
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Bourg-en-Bresse Fête De La Musique : vos critiques de concert
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Bourg-en-Bresse Fête De La Musique : vos dernières critiques de concert
24 avis et critiques de concert
Timek - 21 Juin 2012 - Théatre de l'Olivier - Istres 


(critique écrite le 01/08/2012 par Ysabel)
Pour la Fête de la Musique (à domicile ... Parce qu’on le vaut bien !!) à Istres, Timek va proposer un Live un peu spécial. Ils ont invité Bionic Man Sound à partager la scène avec eux, juste devant le Théâtre de L’Olivier, en plein centre ville.
Mais ce qui va être vraiment particulier, c’est .../...
Pour la Fête de la Musique (à domicile ... Parce qu’on le vaut bien !!) à Istres, Timek va proposer un Live un peu spécial. Ils ont invité Bionic Man Sound à partager la scène avec eux, juste devant le Théâtre de L’Olivier, en plein centre ville.
Mais ce qui va être vraiment particulier, c’est que nous allons avoir la chance de partager un petit moment privilégié avec eux, juste avant qu’ils ne montent sur scène, en toute simplicité, pour parler un peu d’eux et de leurs projets.
Alors, Pourquoi cette association avec Bionic Man Sound ? Tout simplement parce qu’ils font parti du même label, Black Castle Music, mais surtout parce que ce sont des amis. C’est une formation plus petite en nombre (deux chanteurs et un DJ). De son côté, Timek va nous offrir la totalité de son Maxi et ils vont nous jouer deux morceaux tous ensemble ce soir ... Bonne petite soirée en perspective !!
Mais ce n’est pas tout, on a aussi quelques petits scoop !! Avec la sortie d’un EP à la rentrée pour Bionic Man Sound et une belle scène en Octobre pour Timek, à l’occasion du Festival de la Chanson Française, Salle du Bois de L’Aune (à Aix-en-Provence). Dans ces perspectives, chaque Live est bien sûr un peu un laboratoire pour l’élaboration de leur prochain album. Nous sommes donc fin prêt pour entrer dans leur labo de saltimbanques ... Et ce qui est sympa dans la Fête de la Musique, c’est que l’on se transforme en petites souris (et oui, Ratatak : c’est moi !!), à pouvoir observer tout ce que l’on ne voit jamais ! Mise en place du décor, petite "Cuisine" des musiciens, essais de micro et dernières touches aux accessoires ...
Au démarrage des hostilités, les lumières de la place s’éteignent (comme dans une vrai salle) et une vague rouge envahit la scène. La musique de Timek commence, festive, pétillante, sautillante et, bien sûr, teintée d’électro. Les premiers cris et sifflets s’élèvent d’un public qui se baladait il y a une minute encore et qui maintenant s’approche pour prendre place devant le podium.
Leur drôle de petite musique monte petit à petit. On est balayé par les phares des quelques voitures qui passent. Et puis le spectacle commence. J’ai choisi ce mot, parce que Timek en Live, ce n’est pas un simple concert. C’est un véritable show, mené tambour battant, avec Arnaud à sa tête ! Sur Toi Jeune, l’accordéon et le ragga s’amusent et font bon ménage. Le violon tzigane fait tourner les têtes. Cette musique de fête attire, comme du miel les abeilles, les danseuses de cette belle nuit sous les étoiles. Le cadre est idéal. Tout le monde se mélange (en tout bien tout honneur) et se prend à danser avec son voisin. Le mégaphone sort pour annoncer que c’est le moment. Les mains se lèvent. Et Arnaud sort son Bâton du Diable !!
"Aller ... On approche, on approche !!" Jey-Key a, comme toujours, une touche impayable avec son chapeau haut-de-forme et ses lunettes de soleil (un look à faire pâlir de jalousie notre grand Elton John lui même !!) "Est-ce qu’il y a des gens motivés ce soir ?!!" Yep Yep ... On arrive ! La batterie de Spiky The Machinist (sosie officiel de Johnny Depp !!) se mêle aux samplers. "Bon ... Vous êtes fatigués ou quoi ?!!" Tu va voir si on est fatigué ;) !!!
"Istres, est-ce que tu aimes le reggae ?!" La magnifique contrebasse de Kokorosan laisse la place à une basse au look anglais classieux. Nous, on danse d’un pied sur l’autre, avec un amusant mélange des générations. On fait vraiment "La fête à la musique" ce soir, comme le dit Arnaud, tous retournées que nous sommes par cet Electro-Cirque de tous les diables.
Sur scène, les garçons nous offrent une superbe choré, tous en ligne (après une petite répétition générale avec nous pour être synchros sur Sine) ... Suivi par un subtil Pas de Deux. Et il faut reconnaitre que ça ondule sec ! Mais c’est à nous de danser maintenant, sur fond le l’incontournable Kazoo qui a pointé le bout de son nez. Lion Pico est appelé à les retrouver sur scène avec Bionic Man Sound. On part dans du Raggamuffin, avec les serviettes qui tournent au-dessus de leurs têtes ... Parce que ce soir il n’y a pas un, mais deux invités. Alors il va falloir qu’on fasse un max de bruit !!
Ils arrangent la foule et Spiky menace de tout arrêter si on ne met pas plus le feu que ça. Le public va alors de diviser en deux équipes pour participer à la Guerre du Cri ! Ils se tiennent par l’épaule, jetant leurs corps en avant vers nous. Le débit s’accélère de plus en plus, dans un tempo toujours musical. Je peux vous dire qu’il y a un véritable noyau dur de danseurs au top tout devant. Et comme nos joyeux drilles ne veulent pas être seuls à sauter sur place, ils invitent tout le monde à en faire autant !
Retour de la fine équipe de Timek et de son Electro-Swing, pour nous replonger tête la première dans leur monde de fête ... de la musique (oui, je sais, elle est facile. Mais je l’aime bien !) On dirait qu’Arnaud fait des altères avec les baguettes qu’il a piqué, puis il tape à son tour sur la batterie. Double batteurs donc, avec une basse de rêve et Mr. DJ qui quitte sa place pour venir danser tout devant. Le rythme est frénétique et irrésistible. Devant, derrière, au milieu : Tout le monde danse !!
C’est le bon moment pour se mettre en route pour une nouvelle destination : Il Etait Une Fois ... Et le voyage commence par trois petites notes de berceuse. Les amoureux s’embrassent dans la pénombre. Arnaud a pris place sur un haut tabouret, ses bras autour des épaules de ses frères musicaux, venus le retrouver avec un accordéon à la Yann Tiersen. On voit l’ébauche de quelques pas de valse de-ci de-là. Un vrai petit moment de bonheur et les badauds qui ne peuvent s’empêcher de s’arrêter pour écouter ce conteur nous parler de sa Planète, accompagné d’un Piano à vent.
Puis la fantaisie fait son retour. Notre conteur démarre sur l’histoire des trois petits cochons, s’accompagnant d’un accordéon imaginaire. Mais on s’éloigne indéniablement de La Fontaine, pour terminer ... Au Fast Food !!
On rit, on danse, on chante et on arrive à mon morceau préféré : Ratatak !! (avec vérification de la solidité de la scène avant ;) !! Ça promet !!!) Tout le monde se met aux percus : Tambourin, Bongo, Guiro et autre ... La souris court et court encore ... Pour laisser le dernier mot un gros chat qui exécute un saut de cabri !! C’est bon ça !!
Mais hélas, comme toute les bonnes choses, ce set arrive à sa fin. Que chacun prépare son verre pour faire honneur à cet endroit où tout le monde aime se poser un petit moment. Belle histoire d’amour que celle qui lie un homme à un bout de comptoir, nous raconte Arnaud. Il quitte la scène sur un dernier pas de danse, nous laissant avec un bon petit son électro et la Place du Théâtre de L’Olivier qui se transforme en Dance Floor. On retrouve les Bionic Man Sound pour un dernier salut et ils nous font même un peu marcher : "C’est pas tous les soirs la fête de la musique, alors faux départ, faux rappel ... Et on revient peut-être !!"
Je veux oui qu’ils reviennent. Mais à une condition : "Pour que ça déchire Ok ?!!" On est bien d’accord. Maintenant, ils sont trois à s’acharner sur cette pauvre batterie. Par contre, leur choré comme une nouvelle mode dans le monde de la danse ... Pas sure que ce soit une bonne idée ;) !! Ceci étant, ça ne dérange pas la joyeuse bande qui s’agite sur le pavé ... A ce rythme là, on ne va jamais réussir à mettre tout ce petit monde au lit !!
Arnaud : Chant & Kazoo
Kokorosan : Contrepasse
Jey-Key : Clavier
Spiky The Machinist : Batterie
Lion Pico : Chant
Billyman Jo : Chant
Setlist
1 - Intro
2 - Toi Jeune
3 - Tic Tac
4 - Lui
5 - Sine
6 - N’oublie Pas (Feat Lion Pico)
7 - Certains Disent
8 - Profit
9 - Electro Swing
10 - Il Etait Une Fois
11 - Basse Cour
12 - Ratatak
13 - Bar Bar
Chronique réalisée par l’équipe de Concerts en Boîte
Mais ce qui va être vraiment particulier, c’est que nous allons avoir la chance de partager un petit moment privilégié avec eux, juste avant qu’ils ne montent sur scène, en toute simplicité, pour parler un peu d’eux et de leurs projets.
Alors, Pourquoi cette association avec Bionic Man Sound ? Tout simplement parce qu’ils font parti du même label, Black Castle Music, mais surtout parce que ce sont des amis. C’est une formation plus petite en nombre (deux chanteurs et un DJ). De son côté, Timek va nous offrir la totalité de son Maxi et ils vont nous jouer deux morceaux tous ensemble ce soir ... Bonne petite soirée en perspective !!
Mais ce n’est pas tout, on a aussi quelques petits scoop !! Avec la sortie d’un EP à la rentrée pour Bionic Man Sound et une belle scène en Octobre pour Timek, à l’occasion du Festival de la Chanson Française, Salle du Bois de L’Aune (à Aix-en-Provence). Dans ces perspectives, chaque Live est bien sûr un peu un laboratoire pour l’élaboration de leur prochain album. Nous sommes donc fin prêt pour entrer dans leur labo de saltimbanques ... Et ce qui est sympa dans la Fête de la Musique, c’est que l’on se transforme en petites souris (et oui, Ratatak : c’est moi !!), à pouvoir observer tout ce que l’on ne voit jamais ! Mise en place du décor, petite "Cuisine" des musiciens, essais de micro et dernières touches aux accessoires ...
Au démarrage des hostilités, les lumières de la place s’éteignent (comme dans une vrai salle) et une vague rouge envahit la scène. La musique de Timek commence, festive, pétillante, sautillante et, bien sûr, teintée d’électro. Les premiers cris et sifflets s’élèvent d’un public qui se baladait il y a une minute encore et qui maintenant s’approche pour prendre place devant le podium.
Leur drôle de petite musique monte petit à petit. On est balayé par les phares des quelques voitures qui passent. Et puis le spectacle commence. J’ai choisi ce mot, parce que Timek en Live, ce n’est pas un simple concert. C’est un véritable show, mené tambour battant, avec Arnaud à sa tête ! Sur Toi Jeune, l’accordéon et le ragga s’amusent et font bon ménage. Le violon tzigane fait tourner les têtes. Cette musique de fête attire, comme du miel les abeilles, les danseuses de cette belle nuit sous les étoiles. Le cadre est idéal. Tout le monde se mélange (en tout bien tout honneur) et se prend à danser avec son voisin. Le mégaphone sort pour annoncer que c’est le moment. Les mains se lèvent. Et Arnaud sort son Bâton du Diable !!
"Aller ... On approche, on approche !!" Jey-Key a, comme toujours, une touche impayable avec son chapeau haut-de-forme et ses lunettes de soleil (un look à faire pâlir de jalousie notre grand Elton John lui même !!) "Est-ce qu’il y a des gens motivés ce soir ?!!" Yep Yep ... On arrive ! La batterie de Spiky The Machinist (sosie officiel de Johnny Depp !!) se mêle aux samplers. "Bon ... Vous êtes fatigués ou quoi ?!!" Tu va voir si on est fatigué ;) !!!
"Istres, est-ce que tu aimes le reggae ?!" La magnifique contrebasse de Kokorosan laisse la place à une basse au look anglais classieux. Nous, on danse d’un pied sur l’autre, avec un amusant mélange des générations. On fait vraiment "La fête à la musique" ce soir, comme le dit Arnaud, tous retournées que nous sommes par cet Electro-Cirque de tous les diables.
Sur scène, les garçons nous offrent une superbe choré, tous en ligne (après une petite répétition générale avec nous pour être synchros sur Sine) ... Suivi par un subtil Pas de Deux. Et il faut reconnaitre que ça ondule sec ! Mais c’est à nous de danser maintenant, sur fond le l’incontournable Kazoo qui a pointé le bout de son nez. Lion Pico est appelé à les retrouver sur scène avec Bionic Man Sound. On part dans du Raggamuffin, avec les serviettes qui tournent au-dessus de leurs têtes ... Parce que ce soir il n’y a pas un, mais deux invités. Alors il va falloir qu’on fasse un max de bruit !!
Ils arrangent la foule et Spiky menace de tout arrêter si on ne met pas plus le feu que ça. Le public va alors de diviser en deux équipes pour participer à la Guerre du Cri ! Ils se tiennent par l’épaule, jetant leurs corps en avant vers nous. Le débit s’accélère de plus en plus, dans un tempo toujours musical. Je peux vous dire qu’il y a un véritable noyau dur de danseurs au top tout devant. Et comme nos joyeux drilles ne veulent pas être seuls à sauter sur place, ils invitent tout le monde à en faire autant !
Retour de la fine équipe de Timek et de son Electro-Swing, pour nous replonger tête la première dans leur monde de fête ... de la musique (oui, je sais, elle est facile. Mais je l’aime bien !) On dirait qu’Arnaud fait des altères avec les baguettes qu’il a piqué, puis il tape à son tour sur la batterie. Double batteurs donc, avec une basse de rêve et Mr. DJ qui quitte sa place pour venir danser tout devant. Le rythme est frénétique et irrésistible. Devant, derrière, au milieu : Tout le monde danse !!
C’est le bon moment pour se mettre en route pour une nouvelle destination : Il Etait Une Fois ... Et le voyage commence par trois petites notes de berceuse. Les amoureux s’embrassent dans la pénombre. Arnaud a pris place sur un haut tabouret, ses bras autour des épaules de ses frères musicaux, venus le retrouver avec un accordéon à la Yann Tiersen. On voit l’ébauche de quelques pas de valse de-ci de-là. Un vrai petit moment de bonheur et les badauds qui ne peuvent s’empêcher de s’arrêter pour écouter ce conteur nous parler de sa Planète, accompagné d’un Piano à vent.
Puis la fantaisie fait son retour. Notre conteur démarre sur l’histoire des trois petits cochons, s’accompagnant d’un accordéon imaginaire. Mais on s’éloigne indéniablement de La Fontaine, pour terminer ... Au Fast Food !!
On rit, on danse, on chante et on arrive à mon morceau préféré : Ratatak !! (avec vérification de la solidité de la scène avant ;) !! Ça promet !!!) Tout le monde se met aux percus : Tambourin, Bongo, Guiro et autre ... La souris court et court encore ... Pour laisser le dernier mot un gros chat qui exécute un saut de cabri !! C’est bon ça !!
Mais hélas, comme toute les bonnes choses, ce set arrive à sa fin. Que chacun prépare son verre pour faire honneur à cet endroit où tout le monde aime se poser un petit moment. Belle histoire d’amour que celle qui lie un homme à un bout de comptoir, nous raconte Arnaud. Il quitte la scène sur un dernier pas de danse, nous laissant avec un bon petit son électro et la Place du Théâtre de L’Olivier qui se transforme en Dance Floor. On retrouve les Bionic Man Sound pour un dernier salut et ils nous font même un peu marcher : "C’est pas tous les soirs la fête de la musique, alors faux départ, faux rappel ... Et on revient peut-être !!"
Je veux oui qu’ils reviennent. Mais à une condition : "Pour que ça déchire Ok ?!!" On est bien d’accord. Maintenant, ils sont trois à s’acharner sur cette pauvre batterie. Par contre, leur choré comme une nouvelle mode dans le monde de la danse ... Pas sure que ce soit une bonne idée ;) !! Ceci étant, ça ne dérange pas la joyeuse bande qui s’agite sur le pavé ... A ce rythme là, on ne va jamais réussir à mettre tout ce petit monde au lit !!
Arnaud : Chant & Kazoo
Kokorosan : Contrepasse
Jey-Key : Clavier
Spiky The Machinist : Batterie
Lion Pico : Chant
Billyman Jo : Chant
Setlist
1 - Intro
2 - Toi Jeune
3 - Tic Tac
4 - Lui
5 - Sine
6 - N’oublie Pas (Feat Lion Pico)
7 - Certains Disent
8 - Profit
9 - Electro Swing
10 - Il Etait Une Fois
11 - Basse Cour
12 - Ratatak
13 - Bar Bar
Chronique réalisée par l’équipe de Concerts en Boîte
(ma) Fête de la musique 2012 : Ensemble Télémaque + Divers - 21 juin 2012 - Bibliothèque L\'Alcazar, Marseille 


(critique écrite le 21/06/2012 par Philippe)
Ce 21 juin 2012, un nouveau paramètre vient singulièrement simplifier ma Fête de la Musique : j'ai un petit garçon de 4 mois et demi, il a droit à sa première Fête (d'autant que je prends très au sérieux son éveil musical) ; il a droit aussi à ne pas se faire casser les oreilles, et enfin, il doit .../...
Ce 21 juin 2012, un nouveau paramètre vient singulièrement simplifier ma Fête de la Musique : j'ai un petit garçon de 4 mois et demi, il a droit à sa première Fête (d'autant que je prends très au sérieux son éveil musical) ; il a droit aussi à ne pas se faire casser les oreilles, et enfin, il doit être rentré à 19 heures 30 !
Donc, exit la Fête à Neuneu du quartier de la Plaine / Cours Ju (j'y ferai un petit tour plus tard) : les mongoliens sont bien de sortie, comme l'année passée, avec leurs baffles dégueulant techno (je précise que je n'ai pas vu de DJ mixeurs, seulement des gens qui passaient des disques : pas des musiciens), raï, salsa et autres genres populaires chez les moins de 25 ans. L'an dernier déjà, j'ai pu constater que la vraie Fête de la Musique se passait ailleurs dans Marseille...

Non, cette année c'est musique contemporaine, acoustique, et à 18 h 15 ! L'Ensemble Télémaque (petit orchestre dont je n'ai jamais entendu parler) va jouer "In C" de Terry Riley (grand compositeur minimaliste californien, dont je n'ai jamais entendu parler).
_s.jpg)
Et ceci dans le hall de l'Alcazar, notre bibliothèque municipale que je persiste à bien aimer, malgré la mainmise des bien connues et crapuleuses Forces Ouvrières de Marseille sur sa gestion... Je leur sais gré, du moins, d'avoir organisé ce "grand petit" concert dans un endroit hautement approprié, avec une belle acoustique et un belle lumière, et dans un mode éclaté qui permet la déambulation.
_s.jpg)
D'abord répartis dans l'espace (rez-de-chaussée et coursives du premier), les quelques dix musiciens se prêtent en effet admirablement à une petite leçon de chose, pour qui veut faire découvrir la musique à son perdreau de l'année...
_s.jpg)
A savoir, lui montrer (et lui donner à entendre) successivement une contrebasse, un violoncelle, une clarinette, un haut-bois, un xylophone, un violon, une trompette, une flute traversière. Comme on dit par ici, il va tout savoir... et rien payer ! Certains musiciens semblent amusés de mon petit manège et nous font de grands sourires.
_s.jpg)
D'ailleurs cette mise en scène semble faite pour encourager la mobilité : je trouverai donc un peu curieux qu'une grosse partie du public s'asseye dès le départ pour ne plus bouger, alors qu'on peut entendre de 10 façons différentes cette même oeuvre selon l'endroit où l'on se place... Habitudes de spectateurs passifs, peut-être ?
_s.jpg)
In C se base (merci Wikipedia) sur la même note unique (In C = en do...), qui sort des hauts-parleurs de la bibliothèque du début à la fin : chaque musicien a une partition séparée en une dizaine de petits mouvements (4 mesures max, je dirais ?), et chacun est relativement libre de les jouer aussi longtemps qu'il veut, de s'arrêter, de rattraper les autres ou de se laisser distancer.
_s.jpg)
Ainsi l'oeuvre peut durer entre 45 et 90 minutes selon l'humeur des uns et des autres, et passe par des moments très calmes (quand seuls un ou deux jouent) ou au contraire foisonnants, quand tout le monde rentre dans le jeu. C'est un dispositif très ludique, surprenant, et qui maintient un intérêt égal pendant les 45 minutes qu'on en a entendues.
_s.jpg)
Le chef est là pour essayer de donner une direction, et il est très éloquent dans ces gestes : "toi, plus fort, toi moins, jouons la partie 4 ou la partie 8, toi... tu descends !" Parce qu'au fur et à mesure les musiciens de l'étage transhument vers le rez-de chaussée, petit manège assez amusant une fois qu'on l'a compris (je croyais d'abord qu'ils allaient sortir de scène au fur et à mesure).
_s.jpg)
Le groupe se reforme au rez-de chausseée, disposés en cercle dans l'atrium, et entourés d'un public assez fourni avec beaucoup d'enfants (manifestement, Philippe Petit et moi ne sommes pas les seuls à avoir jugé hyper pratique et potentiellement intéressant pour nos kids, ce concert qui au moins ne leur ravagera pas l'oreille interne avant la puberté...).
_s.jpg)
L'heure de fermeture approchant, on n'aura toutefois pas la version de 45 minutes : le chef amène en douceur tout son joli monde à conclure ensemble, et le Do s'interrompt dans les baffles. Francs applaudissements mérités pour l' Ensemble Télémaque : l'oeuvre ne semble pas hyper complexe à jouer mais comme déjà dit, elle s'est avérée vraiment très ludique. Voilà une Fête de la Musique où l'on aura vu au moins un truc inhabituel !
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Retour à la maison et, beaucoup plus tard, petit tour refait sur la Plaine, juste pour la forme. Rien entendu de particulièrement marquant, je signalerai quand même un point très positif : au moins deux vraies scènes sur le Cours Julien (il n'y en avait aucune l'an dernier), et ceci sans compter les teufeurs, danseurs orientaux, joueurs de djembe.
_s.jpg)
Le tout fait un raffut un peu confus et fatigant mais au moins, on laisse un peu de place à de la musique interprétée en live. Dans les rues adjacents, à part une vaillante fanfare étudiante et un groupe black qu'on entend pas Place du Chien Saucisse, on navigue difficilement entre rhum bâclé et merguez périmées, et les maudites baffles hurlantes : c'est la merde habituelle.
_s.jpg)
Petite déception pour finir : lee Nitwits ont déjà joué, et Where's Captain Kirk a annulé, à la Maison hantée, où joue en plus un groupe assez insupportable au moment où je m'y arrête. Par ailleurs le chanteur de Mascarimiri, tanqué devant l'Oustau, ne semble pas disposé à rejouer ! Heureusement, on croise toujours plein d'amiEs dans ce genre d'instants festifs pour finir la soirée en blaguant. Encore plus content, avec le recul, d'avoir été voir quelque chose de précis, et de l'avoir entendu dans de bonnes conditions.
Donc, exit la Fête à Neuneu du quartier de la Plaine / Cours Ju (j'y ferai un petit tour plus tard) : les mongoliens sont bien de sortie, comme l'année passée, avec leurs baffles dégueulant techno (je précise que je n'ai pas vu de DJ mixeurs, seulement des gens qui passaient des disques : pas des musiciens), raï, salsa et autres genres populaires chez les moins de 25 ans. L'an dernier déjà, j'ai pu constater que la vraie Fête de la Musique se passait ailleurs dans Marseille...

Non, cette année c'est musique contemporaine, acoustique, et à 18 h 15 ! L'Ensemble Télémaque (petit orchestre dont je n'ai jamais entendu parler) va jouer "In C" de Terry Riley (grand compositeur minimaliste californien, dont je n'ai jamais entendu parler).
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Et ceci dans le hall de l'Alcazar, notre bibliothèque municipale que je persiste à bien aimer, malgré la mainmise des bien connues et crapuleuses Forces Ouvrières de Marseille sur sa gestion... Je leur sais gré, du moins, d'avoir organisé ce "grand petit" concert dans un endroit hautement approprié, avec une belle acoustique et un belle lumière, et dans un mode éclaté qui permet la déambulation.
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D'abord répartis dans l'espace (rez-de-chaussée et coursives du premier), les quelques dix musiciens se prêtent en effet admirablement à une petite leçon de chose, pour qui veut faire découvrir la musique à son perdreau de l'année...
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A savoir, lui montrer (et lui donner à entendre) successivement une contrebasse, un violoncelle, une clarinette, un haut-bois, un xylophone, un violon, une trompette, une flute traversière. Comme on dit par ici, il va tout savoir... et rien payer ! Certains musiciens semblent amusés de mon petit manège et nous font de grands sourires.
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D'ailleurs cette mise en scène semble faite pour encourager la mobilité : je trouverai donc un peu curieux qu'une grosse partie du public s'asseye dès le départ pour ne plus bouger, alors qu'on peut entendre de 10 façons différentes cette même oeuvre selon l'endroit où l'on se place... Habitudes de spectateurs passifs, peut-être ?
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In C se base (merci Wikipedia) sur la même note unique (In C = en do...), qui sort des hauts-parleurs de la bibliothèque du début à la fin : chaque musicien a une partition séparée en une dizaine de petits mouvements (4 mesures max, je dirais ?), et chacun est relativement libre de les jouer aussi longtemps qu'il veut, de s'arrêter, de rattraper les autres ou de se laisser distancer.
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Ainsi l'oeuvre peut durer entre 45 et 90 minutes selon l'humeur des uns et des autres, et passe par des moments très calmes (quand seuls un ou deux jouent) ou au contraire foisonnants, quand tout le monde rentre dans le jeu. C'est un dispositif très ludique, surprenant, et qui maintient un intérêt égal pendant les 45 minutes qu'on en a entendues.
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Le chef est là pour essayer de donner une direction, et il est très éloquent dans ces gestes : "toi, plus fort, toi moins, jouons la partie 4 ou la partie 8, toi... tu descends !" Parce qu'au fur et à mesure les musiciens de l'étage transhument vers le rez-de chaussée, petit manège assez amusant une fois qu'on l'a compris (je croyais d'abord qu'ils allaient sortir de scène au fur et à mesure).
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Le groupe se reforme au rez-de chausseée, disposés en cercle dans l'atrium, et entourés d'un public assez fourni avec beaucoup d'enfants (manifestement, Philippe Petit et moi ne sommes pas les seuls à avoir jugé hyper pratique et potentiellement intéressant pour nos kids, ce concert qui au moins ne leur ravagera pas l'oreille interne avant la puberté...).
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L'heure de fermeture approchant, on n'aura toutefois pas la version de 45 minutes : le chef amène en douceur tout son joli monde à conclure ensemble, et le Do s'interrompt dans les baffles. Francs applaudissements mérités pour l' Ensemble Télémaque : l'oeuvre ne semble pas hyper complexe à jouer mais comme déjà dit, elle s'est avérée vraiment très ludique. Voilà une Fête de la Musique où l'on aura vu au moins un truc inhabituel !
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Retour à la maison et, beaucoup plus tard, petit tour refait sur la Plaine, juste pour la forme. Rien entendu de particulièrement marquant, je signalerai quand même un point très positif : au moins deux vraies scènes sur le Cours Julien (il n'y en avait aucune l'an dernier), et ceci sans compter les teufeurs, danseurs orientaux, joueurs de djembe.
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Le tout fait un raffut un peu confus et fatigant mais au moins, on laisse un peu de place à de la musique interprétée en live. Dans les rues adjacents, à part une vaillante fanfare étudiante et un groupe black qu'on entend pas Place du Chien Saucisse, on navigue difficilement entre rhum bâclé et merguez périmées, et les maudites baffles hurlantes : c'est la merde habituelle.
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Petite déception pour finir : lee Nitwits ont déjà joué, et Where's Captain Kirk a annulé, à la Maison hantée, où joue en plus un groupe assez insupportable au moment où je m'y arrête. Par ailleurs le chanteur de Mascarimiri, tanqué devant l'Oustau, ne semble pas disposé à rejouer ! Heureusement, on croise toujours plein d'amiEs dans ce genre d'instants festifs pour finir la soirée en blaguant. Encore plus content, avec le recul, d'avoir été voir quelque chose de précis, et de l'avoir entendu dans de bonnes conditions.
the Last + LSnBB + Drowning On Dry Land + Emma&Luk + Strawberry for Charly ... (Fête de la Musique 2011) - 21 juin 2011 - plages du Prado - Marseille



(critique écrite le 02/07/2011 par Pirlouiiiit)
J'ai coutume lorsqu'on me demande ce que je vais faire pour la fête de la musique, de répondre que la fête de la musique c'est toute l'année, et en général je finis à la Maison Hantée puisque c'est un des seuls soirs où elle est autorisé à accueillir des concerts, mais cette année je suis sorti de .../...

J'ai coutume lorsqu'on me demande ce que je vais faire pour la fête de la musique, de répondre que la fête de la musique c'est toute l'année, et en général je finis à la Maison Hantée puisque c'est un des seuls soirs où elle est autorisé à accueillir des concerts, mais cette année je suis sorti de mon 5ème arrondissement (metro + bus) pour me rendre sur la plage du Prado. Pourquoi aller si loin alors qu'il y a plein de trucs si près ? Parce que se tenait un plateau avec deux groupes que je voulais voir, et que j'avais un pote qui logeait pas loin et que c'était un bon endroit pour faire un pic nic en famille …

Organisé par l'ASSOM (asso étudiante regroupant pas mal des composantes des étudiants de marseille si je ne m'abuse), sur les plages à droite du David, une scène et pas mal de groupes jusqu'à minuit et puis des DJ pour la suite. Bref il y en avait pour tous les goûts. En plus un concours de Air Guitar est organisé avec un à deux (groupes de candidats) qui passent entre chaque groupe. Je rate le tout premier (j'étais encore en train de manger) mais quand je l'ai vu qui retourner dans la loge derrière la scène j'ai vu qu'il avait fait un effort vestimentaire (slip kangourou, bretelles roses, lunettes noires, …).

Le premier groupe live du soir sera finalement Strawberry for Charly, un duo de filles (des soeurs ?) qui devant ensuite jouer à Aix a échangé sa place avec Emma&Luk. Chacune a une guitare et un micro. Elles chantent en ping pong. Beaucoup de reprises de trucs actuels, anglo saxons, que (pour faire simple) je mettrais dans un registre plutôt " love " / gentiment cucu (ce n'est pas méchant). Confirmation sur le morceau qu'elles présentent comme une compo qui lui est en français (c'est courageux), ça parle d'amour, de séduction, de fantasme, …

Rina et Mirana (je suis allé sur leur myspace entre temps) qui ne sont d'ailleurs pas sœurs, font une musique qui tient plus de la variété que de la folk (je dis cela par rapport à la description sur Concertandco). J'aime bien le concept du double chant, mais j'avoue que la musique comme les textes ne me touchent pas vraiment … peut être dans quelques années si elles s'affranchissent un peu de leurs modèles et/ou qu'elles aillent piocher dans des trucs plus folk peut être.

Après Fury un très court set hip hop dont je ne choperai que le toute fin de dos, vint ensuite le tour de Emma et Luk qui bénéficiaient d'un gros groupe de fan (esilien) dans les premiers rangs. J'avais déjà entendu quelques morceaux d'eux sur internet aussi j'étais content de les voir. Plutôt à l'aise sur scène malgré quelques gags (les rendant attachant) comme lorsque Lucas aura un peu de mal à re-accorder sa guitare ou qu'il comptera à voix haute pour mettre son capo d'astre au bon endroit.

Là aussi les deux chantent et contrairement à leurs précédentes apparitions en public cette fois ils ne feront que des reprises … ce qui me gène toujours un peu. Cela dit je dois avouer que – même si je ne connaissais pas forcement les originaux – leurs reprises à deux avec une simple guitare de Rihanna, Queen, Pugy (non ça je crois que c'était peut être Strawberry for Charly), ou des morceaux de la BO de Grease ou du Magicien d'Oz tenaient vraiment bien la route.

D'ailleurs la variété des morceaux choisis et le fait qu'ils s'en sortaient si bien sur chaque morceaux m'a donné encore plus envie de découvrir des morceaux à eux. Allez la prochaine fois un set de 50-50, vous pouvez le faire !

Étant parti faire un tour du côté de la plage j'arriverai au milieu du groupe suivant Drawning On Dry Land. Trio guitare basse batterie avec le batteur et le guitariste qui chante tous les deux autant (je crois avoir vu de loin qu'ils avaient même échangé leurs instruments le temps d'un morceau). Je ne me souviens plus très bien de leur musique en détail mais ça allait me semble t il de la pop musclée au punk doux. Bien carré musicalement et visiblement à fond dans leur morceaux.

Groupe assez récent (2010) basé à Paris ce trio composé de Thomas Koehly, Nicolas Recazin et Sylvain Segura contrasté pas mal avec les groupes précédents par son côté pro. Sans pour autant se prendre au sérieux (le guitariste avait souvent le sourire aux lèvres), ils faisaient vraiment plaisir à voir et écouter.

Après un autre coup de airguitar, ce fut le tour LSnBB, pas forcement mon style de prédilection (funk) mais je resterai sagement à les écouté puisque Svet et Lucie sont parties et que j'ai décidé de rester au moins jusqu'à the Last. 2 guitaristes, un bassiste et un batteur pour accompagné une chanteuse … Le groupe me laissera une drôle d'impression, avec cette impression d'entre deux que ce soit pour le chant ou la musique. Plutôt carré musicalement (autant que je puisse en juger), certains morceaux sont très dansant (pour du funk normal non ?) mais d'autres beaucoup moins, ce qui est plutôt inhabituel pour le genre.

Pour le chant, à chaque fois que la chanteuse attaqué je trouvais que sa voix n'était pas assez puissante, mais avant la fin du morceau je trouvais que le chant était bon ... Sinon bonne présence de la chanteuse, invitant les gens à danser sans trop insister, se laissant porter sans retenue par les morceaux. Je pense que les amateurs du genre ont du apprécier. Dernière petite remarque je ne suis pas sûr d'avoir compris les paroles d'un des (derniers) morceaux mais si j'ai bien compris alors elles étaient sacrément agressives …

Nous nous éloignerons un peu de la scène pour aller regarder 3 cracheurs de feu braver le vent. Honnêtement comme il commençait à y avoir un peu de vent, ces grosses bouffées de chaleur étaient plutôt agréables (sauf l'odeur). Toujours assez impressionnant, encore plus que ce qui est faisable avec du sucre glace ou du chocolat en poudre (cf Gustave Parking).

Puis vint enfin le tour de the Last, groupe porté par Le Moulin (au même titre que l'avait été Nation All Dust) qui a quand même pas mal joué cette année et que je n'avais toujours pas réussi à voir. Les 4 jeunes marseillais dont l 'écoute du myspace ne m'avait pas impressionné outre mesure me séduiront assez vite ce soir. Pop rock assez classique (comme souvent dans ce genre) mais avec la classe. Le chanteur un rien poseur (juste ce qu'il faut) attire un peu tous les regards (pendant que l'autre guitariste et le batteur s'appliquent et que la bassiste à l'air sur le point de tourner de l'œil) mais tous jouent impeccablement leurs morceaux carrément entrainants.

Je leur ai trouvé un petit côté Franz Ferdinand (en plus rentre-dedans). J'ai bien aimé leur insolence bon enfant, leur présence sur scène. Vers la fin on aura le droit à une petite reprise des Talking Heads bien sympathique. Malgré l'heure tardive et le fait que la semaine est encore longue, je ne regretterai pas d'être resté jusque là. Par contre je n'aurai pas le courage de rester pour Rockett Queens (vu il y a longtemps) qui si j'ai bien compris s'apprêtait à faire un set acoustique (faut de bassiste), et encore moins les DJ qui suivaient. Surtout qu'il me fallait choper un vélo pour rentrer

Au final un chouette plateau et une bonne organisation (avec un stand boisson / nourriture à des prix tout à fait raisonnable). En rentrant je me faisais même la réflexion que c'était limite trop carré par rapport à " l'esprit fête de la musique ", mais en traversant le Plateau pour me rendre dans mes pénates je passerai devant pas mal de coin de rue (dont quelques uns plutôt déserts) où à la place de groupes de petits jeunes (ou plus vieux amateurs) il n'y avait qu'un DJ (dans le meilleur des cas) ou une simple sono poussée à fond empêchant les gens de dormir sans pour autant en faire danser d'autres ...
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et une petite de Strawberry for Charly ici
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et une petite de Drowning on dry land ici
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Mercredi 22 mai 2013 : 10089 concerts, 21942 critiques de concert, 4853 critiques de CD. 





