Accueil Martin Mey en concert
Mercredi 10 août 2022 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.


Des chansons d'inspiration folk, aux sonorités souvent trip-hop, tendues et aériennes.

Martin Mey : vos chroniques d'albums
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Martin Mey en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Martin Mey : l'historique des concerts

Di.

05

Déc.

2021

Ottilie [B] en concert
Ottilie B and guests Ottilie [B] | Martin Mey
la Meson - Marseille (13)

Sa.

12

Juin

2021

Oh! Tiger Mountain en concert
Minimum ensemble + Since Charles Martin Mey | Oh! Tiger Mountain
Espace Julien (13)

Je.

07

Nov.

2019

Festival Meltin'Art en concert
Inuït, Martin Mey & La Vague Festival Meltin'Art | Martin Mey | INÜIT
Le Makeda - Marseille (13)

Sa.

07

Sept.

2019

Les Belles Journees en concert
Les Belles Journees 2019 : Hoshi, Zazie, Martin Mey Les Belles Journees | Martin Mey | Hoshi | Zazie
Parc des lilattes - Bourgoin jallieu (38)

Me.

15

Mai

2019

Martin Mey + Support Boule Noire - Paris 18eme (75)

Je.

11

Avril

2019

Faveurs De Printemps en concert
Emily Wells + Martin Mey Faveurs De Printemps | Martin Mey
Théâtre Denis - Hyères (83)

Di.

26

Fév.

2017

Festival Avec Le Temps en concert
Nevche + Concerto Soave + Martin Mey Festival Avec Le Temps | Nevchehirlian | Concerto Soave | Martin Mey
théâtre de l'Oeuvre (13)

Martin Mey : les dernières chroniques concerts 18 avis

Ottilie B et ses invités

Critique écrite le 12 décembre 2021, par Pirlouiiiit

Meson, Marseille 05 décembre 2021

Ottilie B et ses invités  en concert

Tout juste échappé de la caverne d'ali baba ou Yessaï Karapetian venait de nous offrir plus d'une heure de magie bien que pas spécialement fan du concept karaoké, et n'ayant pas prévu de passer pour ce deuxième soir de Carte Blanche à Ottilie (j'avais déjà assisté la veille à la première soirée en duo avec Olivier Koundouno, je décide finalement de m'arrêter pour jeter un oreille à cette soirée " ils s'enjazzent ! " (pour coller au festival Jazz sur la Ville?) bien particulière à la Meson ... Ce soir Ottilie B s'est entourée de B Martin Mey et Marilou Gérard de l'Ensemble Minimum au chant, de Mathis Bouveret-Agenkin au clavier et bien sûr de Olivier Koundouno au violoncelle déjà présent la veille. Je ne sais pas si la soirée à commencé par un concert plus " classique " mais là les 5 musiciens cités sont en plein karaoké. Comme elle l'avait expliqué la veille, ils ont regroupé un certain nombre de standards dans un petit livret qu'ils ont fait circulé en début de soirée pour que le public puisse s'inscrire et venir chanter aussi en deuxième partie de soirée. Pour le moment c'est encore eux qui chantent Des grands classiques aussi variés que Ces petits rien (Serge Gainsbourg), Fever (Peggy Lee), Nature boy (Nat King... Lire la suite

Minimum Ensemble + Since Charles (Disquaire Day)

Critique écrite le 25 juin 2021, par Belle Demai

Espace Julien, Marseille samedi 12 juin 2021

Minimum Ensemble + Since Charles (Disquaire Day) en concert

15 mois sans concert. Alors quand on m'a proposée un concert gratuit( masqués et assis soit) j'ai foncé ! C'est pour le disquaire Day que l'Espace Julien étaient programmés 2 concerts celui du collectif réuni autour de Martin Mey, Minimal.... Et le jeune chanteur Since Charles. 1ère partie donc où nous retrouvons 4 artistes musiciens chanteurs, le Minimum Ensemble avec Capucine Trotobas, Marilou Gérard, Martin Mey et Oh !Tiger Moutain (Mathieu Poulain). Le parti pris minimaliste de cette électro-pop donne le rôle principal à la voix, en anglais, en français, en Solo/Chœurs, en harmonies polyphoniques, en groupe plus rock. Le résultat était à la fois maitrisé et simple, sensible et touchant tant les harmonies, les arrangements que les voix de chacun notamment la basse de Mathieu P. (mais je suis une vieille fan hard core !) Un vrai beau moment et j'insiste sur l'originalité de ce concert polyphonico-pop . En 2ème partie Since Charles donc. D'autres obligations m'ont obligées à n'assister qu'aux 3 premières chansons. Seul avec ses machines et une guitare, le sieur Charles a une voix posée à la Dominique A. Il propose une électro pop qui alterne moments calmes et envolées dansantes qui pourraient... Lire la suite

HER + Martin Mey

Critique écrite le 04 février 2019, par Lb Photographie

Espace Julien - Marseille 30 janvier 2019

HER + Martin Mey en concert

Posons les choses d'entrée, je vous fais grâce d'avoir à chercher, voilà ce que wikipedia nous apprend sur Her, le groupe de Simon Carpentier et Victor Solf. "Her est fondé en avril 2015, leur premier EP Her Tape #1 sort en 2016. Leurs premiers singles sont Quite Like et Five Minutes. (...) Simon Carpentier meurt le 13 août 2017 d'un cancer. Il avait 27 ans. Leur premier album, Her, sort le 30 mars 2018. Le vendredi 5 octobre 2018, lors d'un concert à Rennes, Victor Solf annonce l'arrêt du groupe Her, après la fin de la tournée. Il explique qu'il ne quitte pas la musique et qu'il est actuellement en train de mettre en place un projet solo". C'est court et ça a le mérite de rappeler le contexte si particulier du concert de ce soir. Toutes proportions gardées, comme David Bowie a sacrifié Ziggy Stardust en pleine tournée pour des raisons artistiques, Victor Solf met donc fin à l'aventure Her, pour des raisons évidentes et pleinement compréhensibles. Dernier concert de la tournée avant le grand final à Paris, dernière occasion de voir le groupe se produire sur scène, autant dire que la charge émotive est garantie ce soir. Le public ne s'y est pas trompé, qui est venu en masse dans un Espace Julien archi-complet. Pas évident donc... Lire la suite

Marsatac : Ghost of Christmas, Richie Hawtin, Maestro, French79, Thylacine, Flavien Berger, Andromakers, MSTRFCT, Agoria et Louisah, Chris Liebing, Paranoid London

Critique écrite le 02 octobre 2016, par Marcing13

Friche Belle de Mai Marseille 24 septembre 2016

Marsatac : Ghost of Christmas, Richie Hawtin, Maestro, French79, Thylacine, Flavien Berger, Andromakers, MSTRFCT, Agoria et Louisah, Chris Liebing, Paranoid London en concert

Nous revoilà samedi à Marsatac pour une soirée sous le signe de la musique électronique. Et comme ce fut le cas la veille, l'affiche promet une sacré plateau et des beaux concerts! photo Laurent Bruguerolle Comme la veille je commence par le cabaret. Et c'est Ghost of Christmas qui ouvrira le bal du cabaret. J'avais pu voir le duo évoluer lors de l'Edition Festival, à la vieille charité. Et ce soir, pas de risques d'orage ou autres événement susceptible d'empêcher le bon déroulement du concert. Et je dois dire que c'était un peu comme une découverte. Le son étant à la hauteur de la musique, on a pu apprécier les mélodies envoûtantes, les différentes textures et ambiances et nous rendre compte que la musique de Ghost of Christmas bien que minimaliste et truffée de petits détails la rendant ainsi très riche. Avec des morceaux que l'on ne devraient pas tarder à retrouver dans des publicités télévisuelles, vivement l'album qui doit sortir prochainement (à priori sur un beau label, mais on en dira pas plus !) La nuit electro commence donc sous les meilleurs auspices. photo Laurent Bruguerolle Je file a là cartonnerie pour voir Thylacine. On monte un peu dans les BPM. Tour à tour derrière ses machines, son saxo ou ses... Lire la suite

Martin Mey : les chroniques d'albums

Martin Mey : Taking Off

Chronique écrite le 27/01/2015, par Lartsenic

Martin Mey : Taking Off

One Time Too Many donne l'impulsion, signe d'un nouveau départ. La section rythmique s'est enrichie, emmenée par Laurent Tamagno: musclée, ronde, forte. Elle ancre l'album en de belles profondeurs. Au constat/ras-le-bol d'un rythme frénétique s'impose le besoin de se "débrancher/déprogrammer", vaste sujet qui nous touche tous, je suppose. Seed Song, par opposition, vient souligner le lent procès de la nature à donner corps à nos envies, tendre plainte à deux voix lancée vers le ciel, au lignes de piano raffinées. Une boucle lancinante ouvre Running Child, obsessionnelle, à la Radiohead. On y hume le parfum d'une innocence perdue, la nostalgie tendre d'une communion avec la nature et la sérénité de jeux d'enfants solitaires; solitude qui confine plus tard... comme dans Loner/Prisoner où apparaissent des cuivres, où le rythme s'accélère avec l'envie d'un partage (d'âmes?). Des "visages illuminés", signaux chargés d'espoir, viennent modifier les limites de la prison, éveillant de nouveaux désirs, puissants. Dans Lost In Tape#1,  le synthé a la douceur de certains instants de Ravel, il... Lire la suite

Martin Mey : Never Go Down

Chronique écrite le 02/03/2014, par Jacques 2 Chabannes

Martin Mey : Never Go Down

Je pourrais me borner à affirmer céans que ce EP est une réussite. Point. Reste que, lorsque l'on chronique ainsi une sortie uniquement "accessible" sous forme de (putain de) téléchargement "immatériel", la médiocrité du (putain de) support peut parfois logiquement prendre le pas sur la qualité intrinsèque de son contenu et aller jusqu'à perturber la démarche en elle-même ; le doigt initialement résolu à appuyer d'envie sur la touche : "oui, oui, je veux absolument intégrer ces quatre chansons au cheptel varié déjà retenu prisonnier en mon ordi sous forme de (putain de) Mp3 !". C'est un fait. Incontestable et avéré. Du moins, en ce qui concerne l'indéfectible amoureux (vieux con largué ?) du "joli support physique + qualité sonore au diapason" que je suis, reste et resterai ad vitam aeternam. Sinon, à quoi bon se presser ainsi le teston des mois durant - ou traquer sévère le divin neurone créateur ! - si c'est pour accoucher au final d'un tel service non rendu à la muse d'origine et aux divers musiciens, arrangeurs ou petits génies du Mastering, qui se seront tour à tour penchés au-dessus du EP berceau lors de son attendue et joyeuse mise au monde. Lors, donc, ignorer ce nouvel accouchement par "voies" non naturelles, pour cette simple... Lire la suite

Martin Mey : Get Out And Live (Mars 2010)

Chronique écrite le 22/02/2010, par Lartsenic

Martin Mey : Get Out And Live (Mars 2010)

Des abysses de l'océan musical remontent parfois de bien jolies perles... Le premier EP de Martin Mey nous plonge dans un univers très confidentiel, habité par des ombres géantes, tourbillonnantes et inquiétantes. Ces ombres sont invoquées, convoquées, avec leurs passions, leurs déchirements, leurs instants de tendresse. Et l'on suit l'histoire d'un enfant en fuite sur une route sablonneuse et déserte, en soif d'absolu. Troublant effet, c'est un homme qui parle pour lui, enfermé lui aussi dans une dimension... Lire la suite