Critique de concert Bumblefoot + Gno

C’est sous un temps de chiot que je suis en train de manger mon kébab traditionnel devant le Moulin avant d’y entrer. Je me pèle tellement que je ne le finirai pas et préfèrerai attendre à l’intérieur que le concert commence.
Un rideau est tiré dans la fosse, séparant la salle du bas en deux parties. Il faut dire que le Moulin est loin d’être comble, 2 à 300 personnes peut-être (peut-être plus !!!!). Un truc de sûr, c’est que 90% de ces gens sont des gratteux dont je fais, bien entendu parti. Personnellement, je trouve ça plutôt agréable de ne pas être « esquicher comme des sardines » pour pouvoir prendre des photos.
Le trio Gno fait son entrée : 1 chevelu immense à la batterie et 2 chauves aux cordes (guitare et basse) : les 3 sont chanteurs !!!! Se présentant, j’apprends que le guitariste n’est autre que le fameux Christophe Gaudin et là tout s’explique : attention le niveau : C’est un démon. Une intro à la « cirque de Pinder/fête à Neuneu », puis un gros son (cf Pantera par ex), mais voix mélodique, les 3 compères réveillent un public très timide, hypnotisé par je jeu « shrederien » du Sir Gaudin.
Et l’ambiance se détent car l’atout de Gno c’est égalemant (et surtout) l’humour : ils ne se prennent absolument pas au sérieux : on aura droit à une reprise de Demis Roussos « que je t’aime » (multiversion), mais également à « Run to the hills » de Maiden, qu’ils reprendront d’ailleurs en intégralité avec Bumblefoot (voir plus loin). Tout cela suivi de pleins d’autres conneries entre eux et avec le public.
Christophe Gaudin prend même la pause pour les photographes tout en jouant !!!!! Trop fort Gno !
Après 15 minutes d’arrêt, l’intro « classique » du fabuleux album de Ron Thal « Hermit » démarre et c’est Bumblefoot lui même qui débarque sur scène en calçon tel un roadie pour brancher les jacks, régler ses amplis etc…. !! Loin de se la jouer star le gars.
Il enmanche alors une première magnifique Vigier Synthé et c’est parti : « Hands » de l’album éponyme ouvre le bal avec Kazou à la bouche, puis s’enchainent la plupart des morceaux des albums « Uncool » et le tout dernier « 9.11 », laissant peut-être un peu en retrait l’album « Hermit ». Bumblefoot est déjanté, on le savait, mais doté d’un put!??!! de genie. Tout est déconne mais impeccablement interprété. Bonnet de papa noël sur la tête pour interpréter « Every time I shake my head – It’s like christmas » (il fait pourtant très très chaud), photo du groupe par le groupe (càd dos au public), crooner avec un son de piano à la gratte (époustouflant), Stairway to heaven façon « je sais pas la jouer », le générique de Rocky, et je souffle en jouant « Guitar sucks » pour finir sur un plan moqueur de Malmsteen etc, etc ….
Et j’en oublie, c’était vraiment le délire !!!! La guitare « Bumblefoot » est superbe et le son sur la Fretless est magnifique : et quelle maitrise de l’instrument. Honnêtement le dernier à m’avoir vraiment bouleversé de la sorte était Vai. A quand un boulot commun entre les 2 : j’en rêve.
Christophe Gaudin débarque également pendant le show, avec sa vigier à paillette, et tout le monde s’éclate à reprendre « Run to the hills » : Ron thal prend toutes les mimiques de Dickinson (il le fait trop bien) mais tout malade(au sens propre du terme cette fois) qu’il était (sirop à l’appui entre les morceaux) il fait monter des types sur scène pour chanter la chanson et finir par les féliciter, tout en s’étant légèrement effacer pendant leur préstation. Le concert se terminera sur un rappel pour interpréter « I love you Babe, I need you Babe » (Diana Ross non !?!) version très rock’n roll : un régal.
Avec Ron thal, on a vraiment l’impression que c’est la musique qui prime et pas tout le tralala autour que tant d’autres exploitent, style « j’me la joue » et pourtant il a un niveau musical des centaines de fois plus grands que certains tachons ! Et c’est ça que j’adore chez ce gars : il joue extrement bien, sa musique est géniale (comment fait-il pour ecrire des morceaux comme « Hangup ») et il a vraiment LE feeling ! J’allais juste oublié de citer également le groupe de Bordelais qui l’accompagnait : Plug’in, des jeunes dotés d’un très grand talent musical également, même si j’ai trouvé que l’attitude du guitariste n’était pas toujours à la hauteur de Bumble malgré son très bon jeu.
Vous l’aurez donc compris, j’ai adoré ce concert, je me suis donc precipité au marchandising pour acheter l’album de Gno, celui de Bumble qui me manquait « Hands », un T-shirt de la tournée 9.11, et une affiche qu’il m ‘a d’ailleurs signé très sympathiquement. Depuis tous ces CDs tournent en boucle dans ma voiture………..J’adore Ron thal.
Un rideau est tiré dans la fosse, séparant la salle du bas en deux parties. Il faut dire que le Moulin est loin d’être comble, 2 à 300 personnes peut-être (peut-être plus !!!!). Un truc de sûr, c’est que 90% de ces gens sont des gratteux dont je fais, bien entendu parti. Personnellement, je trouve ça plutôt agréable de ne pas être « esquicher comme des sardines » pour pouvoir prendre des photos.
Le trio Gno fait son entrée : 1 chevelu immense à la batterie et 2 chauves aux cordes (guitare et basse) : les 3 sont chanteurs !!!! Se présentant, j’apprends que le guitariste n’est autre que le fameux Christophe Gaudin et là tout s’explique : attention le niveau : C’est un démon. Une intro à la « cirque de Pinder/fête à Neuneu », puis un gros son (cf Pantera par ex), mais voix mélodique, les 3 compères réveillent un public très timide, hypnotisé par je jeu « shrederien » du Sir Gaudin.
Et l’ambiance se détent car l’atout de Gno c’est égalemant (et surtout) l’humour : ils ne se prennent absolument pas au sérieux : on aura droit à une reprise de Demis Roussos « que je t’aime » (multiversion), mais également à « Run to the hills » de Maiden, qu’ils reprendront d’ailleurs en intégralité avec Bumblefoot (voir plus loin). Tout cela suivi de pleins d’autres conneries entre eux et avec le public.
Christophe Gaudin prend même la pause pour les photographes tout en jouant !!!!! Trop fort Gno !
Après 15 minutes d’arrêt, l’intro « classique » du fabuleux album de Ron Thal « Hermit » démarre et c’est Bumblefoot lui même qui débarque sur scène en calçon tel un roadie pour brancher les jacks, régler ses amplis etc…. !! Loin de se la jouer star le gars.
Il enmanche alors une première magnifique Vigier Synthé et c’est parti : « Hands » de l’album éponyme ouvre le bal avec Kazou à la bouche, puis s’enchainent la plupart des morceaux des albums « Uncool » et le tout dernier « 9.11 », laissant peut-être un peu en retrait l’album « Hermit ». Bumblefoot est déjanté, on le savait, mais doté d’un put!??!! de genie. Tout est déconne mais impeccablement interprété. Bonnet de papa noël sur la tête pour interpréter « Every time I shake my head – It’s like christmas » (il fait pourtant très très chaud), photo du groupe par le groupe (càd dos au public), crooner avec un son de piano à la gratte (époustouflant), Stairway to heaven façon « je sais pas la jouer », le générique de Rocky, et je souffle en jouant « Guitar sucks » pour finir sur un plan moqueur de Malmsteen etc, etc ….
Et j’en oublie, c’était vraiment le délire !!!! La guitare « Bumblefoot » est superbe et le son sur la Fretless est magnifique : et quelle maitrise de l’instrument. Honnêtement le dernier à m’avoir vraiment bouleversé de la sorte était Vai. A quand un boulot commun entre les 2 : j’en rêve.
Christophe Gaudin débarque également pendant le show, avec sa vigier à paillette, et tout le monde s’éclate à reprendre « Run to the hills » : Ron thal prend toutes les mimiques de Dickinson (il le fait trop bien) mais tout malade(au sens propre du terme cette fois) qu’il était (sirop à l’appui entre les morceaux) il fait monter des types sur scène pour chanter la chanson et finir par les féliciter, tout en s’étant légèrement effacer pendant leur préstation. Le concert se terminera sur un rappel pour interpréter « I love you Babe, I need you Babe » (Diana Ross non !?!) version très rock’n roll : un régal.
Avec Ron thal, on a vraiment l’impression que c’est la musique qui prime et pas tout le tralala autour que tant d’autres exploitent, style « j’me la joue » et pourtant il a un niveau musical des centaines de fois plus grands que certains tachons ! Et c’est ça que j’adore chez ce gars : il joue extrement bien, sa musique est géniale (comment fait-il pour ecrire des morceaux comme « Hangup ») et il a vraiment LE feeling ! J’allais juste oublié de citer également le groupe de Bordelais qui l’accompagnait : Plug’in, des jeunes dotés d’un très grand talent musical également, même si j’ai trouvé que l’attitude du guitariste n’était pas toujours à la hauteur de Bumble malgré son très bon jeu.
Vous l’aurez donc compris, j’ai adoré ce concert, je me suis donc precipité au marchandising pour acheter l’album de Gno, celui de Bumble qui me manquait « Hands », un T-shirt de la tournée 9.11, et une affiche qu’il m ‘a d’ailleurs signé très sympathiquement. Depuis tous ces CDs tournent en boucle dans ma voiture………..J’adore Ron thal.
Signature : Sully vai
le 02/12/2002
Moulin - Marseille


le 23 avril 2008 - Moulin - Marseille (par Pirlouiiiit)
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Lundi 28 mai 2012 : 9035 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 













