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Dimanche 18 avril 2021 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.

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du 29 avril au 5 mai 2021 - Bruxelles (B)

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du 22 au 27 juin 2021 - Bourges (18)

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7 & 8 mai 2021 - Nice (06)

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Beak> (La Route du Rock Collection Hiver 2020)

Critique écrite le 07 mars 2021, par Pierre Andrieu

La Nouvelle Vague, Saint-Malo 6 mars 2020

Beak> (La Route du Rock Collection Hiver 2020) en concert

En tête d'affiche de la première soirée de La Route du Rock Collection Hiver 2020 à La Nouvelle Vague de Saint-Malo le 6 mars, le groupe Beak> a réjoui les fans de krautrock en délivrant une prestation stratosphérique. Composé de Billy Fuller (basse), Geoff Barrow (batterie) et Will Young (synthés et guitare), le trio anglais basé à Bristol ne paye pas de mine a priori (pas de hype, pas de tubes, pas de stars, même si le batteur/bidouilleur de Portishead, Mister Barrow, joue dedans) mais se révèle être une véritable machine de guerre scénique capable de décocher des shows complètement dingues. Car, dès son arrivée sur scène, Beak> réussit à faire monter une mayonnaise à base de krautrock, de psyché rock et de post punk/rock ; l'effet est remarquable, tout le monde se laisse emporter dans ce maelstrom de sons aussi inextricable que savamment dosé. Le mélange de la démoniaque section rythmique basse/batterie, avec les synthés très floydiens, la guitare perchée et les cris de fous des différents chanteurs s'avère complètement fou : on se fait happer par cet ovni krautrock offrant des trips de qualité supérieure. Et entre les morceaux, les blagues... Lire la suite

Daft Punk (Eurockéennes de Belfort 2006)

Critique écrite le 24 février 2021, par Pierre Andrieu

Presqu'île du Malsaucy, Belfort 30 juin 2006

Daft Punk (Eurockéennes de Belfort 2006) en concert

Après avoir permis de voir défiler sur scène The Strokes, Arctic Monkeys, Two Gallants, Dionysos, Malajube etc., la journée du 30 juin 2006 aux Eurockéennes de Belfort se termine en apothéose avec une prestation brillante de Daft Punk, qui propose un best of live truffé de montées et de descentes aussi électroniques que rock à l'occasion de sa tournée "Alive 2006 world tour" (organisée pour promouvoir la compile "Musique Vol 1 1993-2005" récemment parue, pile un an après l'album "Human After All")... Bien planqués derrière leurs accoutrements de robots, les deux frenchy casqués - et néanmoins mondialement connus - Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem Christo triturent leur répertoire anthologique avec délectation semble-t-il (ils dodelinent gentiment de la tête), et ce en mélangeant leurs morceaux les uns avec les autres. Comme sur le formidable enchevêtrement "Around the World"/"Harder, Better, Faster, Stronger", un très, très grand moment de communion à vivre en live ! La qualité du (re)mix proposé, la puissance des morceaux (à une ou deux exceptions près) et la scénographie pharaonique - une pyramide et une architecture métallique mitraillées par un light show démoniaque) - sont de nature à rendre n'importe... Lire la suite

Squid (La Route du Rock Collection Hiver 2020)

Critique écrite le 06 février 2021, par Pierre Andrieu

La Nouvelle Vague, Saint-Malo 6 mars 2020

Squid (La Route du Rock Collection Hiver 2020) en concert

Grosse sensation lors de la première soirée de La Route du Rock Collection Hiver 2020 à La Nouvelle Vague de Saint-Malo avec le groupe anglais de post punk Squid, qui se produisait au sein d'un très belle prog réunissant Beak>, Egyptian Blue, Nova Materia et Kit Sebastian... Déjà passablement KO debout après la puissante prestation de Beak>, on reprend à nouveau un magistral coup sur la tête avec le set ébouriffant et sexy des zigotos de Squid, en forme olympique ! Après un début lancinant et jazz où le batteur chanteur Ollie Judge cabotine en front de scène en effleurant ses cymbales tout en susurrant ses textes en duo avec son pote guitariste pendant qu'une trompette caresse nos oreilles (ouch, ça fait beaucoup !), la formidable machine à faire danser comme un taré se met en branle. Et, nom de Dieu, ça fait mal, très mal ! On pense à une rencontre entre les légendaires LCD Soundsystem de James Murphy (ce chant hystérique !), les Talking Heads de David Byrne, les riffs de guitare anguleux de Gang Of Four et une sorte de joyeux foutoir punk funk krautrock jazz qui tue sa mère. Le groupe a déjà un tube qui botte les fesses, "The Cleaner", qui, avec une rythmique qui donne des fourmis dans les jambes, un chant excité, pas... Lire la suite

New York Dolls (Azkena Rock Festival 2004)

Critique écrite le 15 janvier 2021, par Samuel C

Vitoria-Gasteiz (Espagne) 9 septembre 2004

New York Dolls (Azkena Rock Festival 2004) en concert

Un inventaire exhaustif de la biographie des New York Dolls devait être effectué en urgence avant leur apparition scénique, devant 3 000 personnes, en ouverture de la 3ème édition de l'Azkena Rock Festival à Vitoria-Gasteiz (Pays Basque). Un membre originel étant récemment disparu (le bassiste Arthur Kane), il devenait indispensable de repérer facilement les survivants (soit les quinquas David Johansen et Sylvain Sylvain), vérifier les absents (le sexpistolisé Steve Jones, pourtant annoncé à renforts de publicité) et tenter d'identifier les "remplaçants", au jeu du qui est qui. Jouer les poupées fatales de Big Apple en 2004 aurait pu prêter à sourire. Comment imaginer les Dolls se dandiner sur des titres gravés il y a 3 décennies, alors qu'elles ont déjà célébré, dans la plus grande des... Lire la suite

LIFE (La Route du Rock Collection Hiver 2020)

Critique écrite le 09 décembre 2020, par Pierre Andrieu

La Nouvelle Vague, Saint-Malo 7 mars 2020

LIFE (La Route du Rock Collection Hiver 2020) en concert

Dernier jour de La Route du Rock Collection Hiver 2020 à La Nouvelle Vague de Saint-Malo le samedi 7 mars : après The Proper Ornaments, Working Men's Club et The Wants (et juste avant Prettiest Eyes), le groupe LIFE déchire tout... Ce très bon combo anglais de post punk qui a déjà sorti deux excellents disques ("Popular Music" en 2017 et "A Picture Of Good Health" en 2019) et brûlé les planches en première partie des dangereux agités du bocal (mais pas que) d'Idles va être le gros choc du festival. Dès qu'ils arrivent sur scène, les quatre Anglais originaires de Hull commencent leur infernal travail de sape punk en cherchant à botter le cul de la salle entière. Et... ça marche ! Devant l'intensité et la conviction mises en œuvre, on se retrouve submergé par les multiples vagues de guitare/basse/batterie/chant hurlé. Officiant au micro et aux acrobaties sur les retours et dans la salle, le leader du combo, le dénommé Mez, se révèle être un frontman aussi viscéralement énervé (il arpente la scène comme un lion en cage) que très touchant (ses discours sur ses acolytes et sur son fils). La rage punk rock qui se dégage des morceaux de LIFE est contrebalancée par un sens du songwriting qui peut évoquer certaines... Lire la suite

The Cure (La Route du Rock 2005)

Critique écrite le 07 décembre 2020, par Pierre Andrieu

Fort de Saint-Père, près de Saint-Malo 13 août 2005

The Cure (La Route du Rock 2005) en concert

Le concert le plus long de la très réussie édition 2005 de La Route du Rock est l'œuvre de la méga tête d'affiche du festival : The Cure. Samedi 13 août, les 12 000 personnes présentes sur le site du Fort de Saint-Père (qui affiche complet) se délectent des 2 heures 20 d'une prestation couvrant quasiment toutes les périodes du groupe de Robert Smith. Cerise sur le gâteau d'une set list faite pour les fans de longue date : les versions très rock (voire punk) proposées grâce au brillant retour de Porl Thompson à la guitare et à l'absence de claviers sur scène. Très en voix, d'humeur badine (il cabotine devant les caméras et s'adresse volontiers à la foule), Mr. Smith peut démontrer sans aucun problème que son combo n'a pas à rougir devant la nouvelle garde qui s'inspire allégrement de lui : The Rapture, Bloc Party, Interpol, The Organ, The Rakes etc. Du début à la fin du show, le chant étranglé si caractéristique du leader charismatique des Cure et sa guitare - qui s'entremêle admirablement avec celle de son lieutenant Mr Thompson - sont solidement soutenus par la basse métallique de Simon Gallup et la batterie giflée par Jason Cooper. Sans être réellement démonstratif, The Cure s'en donne néanmoins à... Lire la suite