Critique de concert Emir Kusturica & the No Smoking Orchestra

Et voilà ! Ma deuxième No Smoking expérience. Une file d\'attente bien pleine, et, bien que je ne fasse aucune discrimination, les bobos et les plus de 45 ans étaient de sortie, french manucure sur les orteils et sandales spartiates à l'appui. Entrée, la salle est assez calme, peut être même trop.
Puis arrive la première partie, "The Pomorians", un duo bulgare accompagné de sa guitare et de sa balalaïka. Les chansons sont sympathiques, mais comme s'ils avaient honte, ils nous ont tapé des reprises clichées qu'on pourrait se faire de l'Europe de l'Est "Zorba le Grec" et "Kalinka" ... Sympa mais un peu facile, c'est comme si on allait jouer aux états unis et que sur les 20 chansons de notre playlist, on leur sorte 5 Piaf, 3 Brel et 2 Brassens...
Bref ! Let's go ! Les lumières s'éteignent, l'hymne bien connu annonçant l'entrée du No Smoking retentit, la foule se densifie un peu. On attaque, tranquille et directement en deuxième titre, un "Unza unza time" flambant ! Là, les vieux ont été surpris de voir des tarés dans mon genre sauter et danser comme des couillons. Mais ils se disent que c'est la jeunesse, et ils ne bronchent pas des premiers rangs. Tant pis, on continue le délire, tout en gardantun oeil bienveillant sur un petit bout de chou de 9 ou 10 ans, appuyé contre la scène. Le set défile, les délires avec le public s\'enchainent, Dr Nelle fait monter plein de gonzesses sur scène, comme la dernière fois, les fait danser, chanter. Chacun assène des solos dévastateurs, mis à part bien entendu, le Sire Kusturica qui pour moi, n'est qu'un porte-nom dans ce groupe (vu son niveau guitaristique). Mais finalement, ça rajoute à la tendresse qu\'on porte à ces trublions ! Le violoniste nous sort le grand jeu en frappant un bon gros solo, "archer en bouche" avec le docteur, puis deux nouvelles assistantes remontent sur scène pour soutenir un archer de 2 mètres de long sur lequel le soliste se jette ! Puis le guitariste, nous sort une guitare à diodes qu'il fait tourner façon ZZ-Top sur son ventre ! Enorme !
Le set s'achève brutalement, juste après quelques jurons des vieux bousculés par les danseurs en folie ! Puis, un rappel, d'un titre, mais un des meilleurs, issu du film "underground", histoire de nous finir et de nous vider leur bouteille de flotte sur la couenne !
On sort, trempés, rincés, un peu courbaturés par les coups de coudes des vieux voulant nous immobiliser ( mon omoplate droit s'en plaint encore), et au final, on a passé un méchant concert !
Alors, autant, le Festival du Gaou me gave, de part son organisation, le déroulement et le choix des concerts (sans compter les quelques incidents diplomatiques), autant les concerts "hors saison" de la commune sont vraiment super sympas !
En tout cas, ne ratez pas Emir Kusturica & the No Smoking Orchestra, c'est le genre de spectacle qui vous arrache de la bonne humeur, même des acarriatres !
Puis arrive la première partie, "The Pomorians", un duo bulgare accompagné de sa guitare et de sa balalaïka. Les chansons sont sympathiques, mais comme s'ils avaient honte, ils nous ont tapé des reprises clichées qu'on pourrait se faire de l'Europe de l'Est "Zorba le Grec" et "Kalinka" ... Sympa mais un peu facile, c'est comme si on allait jouer aux états unis et que sur les 20 chansons de notre playlist, on leur sorte 5 Piaf, 3 Brel et 2 Brassens...
Bref ! Let's go ! Les lumières s'éteignent, l'hymne bien connu annonçant l'entrée du No Smoking retentit, la foule se densifie un peu. On attaque, tranquille et directement en deuxième titre, un "Unza unza time" flambant ! Là, les vieux ont été surpris de voir des tarés dans mon genre sauter et danser comme des couillons. Mais ils se disent que c'est la jeunesse, et ils ne bronchent pas des premiers rangs. Tant pis, on continue le délire, tout en gardantun oeil bienveillant sur un petit bout de chou de 9 ou 10 ans, appuyé contre la scène. Le set défile, les délires avec le public s\'enchainent, Dr Nelle fait monter plein de gonzesses sur scène, comme la dernière fois, les fait danser, chanter. Chacun assène des solos dévastateurs, mis à part bien entendu, le Sire Kusturica qui pour moi, n'est qu'un porte-nom dans ce groupe (vu son niveau guitaristique). Mais finalement, ça rajoute à la tendresse qu\'on porte à ces trublions ! Le violoniste nous sort le grand jeu en frappant un bon gros solo, "archer en bouche" avec le docteur, puis deux nouvelles assistantes remontent sur scène pour soutenir un archer de 2 mètres de long sur lequel le soliste se jette ! Puis le guitariste, nous sort une guitare à diodes qu'il fait tourner façon ZZ-Top sur son ventre ! Enorme !
Le set s'achève brutalement, juste après quelques jurons des vieux bousculés par les danseurs en folie ! Puis, un rappel, d'un titre, mais un des meilleurs, issu du film "underground", histoire de nous finir et de nous vider leur bouteille de flotte sur la couenne !
On sort, trempés, rincés, un peu courbaturés par les coups de coudes des vieux voulant nous immobiliser ( mon omoplate droit s'en plaint encore), et au final, on a passé un méchant concert !
Alors, autant, le Festival du Gaou me gave, de part son organisation, le déroulement et le choix des concerts (sans compter les quelques incidents diplomatiques), autant les concerts "hors saison" de la commune sont vraiment super sympas !
En tout cas, ne ratez pas Emir Kusturica & the No Smoking Orchestra, c'est le genre de spectacle qui vous arrache de la bonne humeur, même des acarriatres !
Signature : BE?N
le 06/05/2009

le 21 Novembre 2007 - Docks des Suds - Marseille (par Ibro Dirka)

le 22 avril 2005 - Hall Rhenus de Strasbourg (par Lucie.)

le 18 octobre 2004 - Nancy - Chapiteau dans le parc de la Pépinière (par nicolas)

le 13 juillet 2004 - théatre antique de fourvière (Lyon) (par benoit)
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Samedi 26 mai 2012 : 9523 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 














