Critique de concert Ivan Julian & Capsula

Mythe vivant du punk rock. Guitariste fondateur de Richard Hell & The Voidoids, il a également joué avec le Clash sur Sandinista. Il fut également guitariste de James Chance & The Contortions et de Matthew Sweet. Mais aussi producteur au studio NYHed des Fleshtones, Heavy Trash, John Spencer Blues Explosion, James Chance & The Contortions. Ouf, quand j'ai reçu le communiqué de presse de The Factory, qui organisait là son premier concert, j'ai eut un peu le tournis. D'autant que je ne le connaissais absolument pas !

Ce n'est pas l'émeute pour accueillir la légende même si la Machine n'est pas vide. Les apéros au bord de la plage ont commencé à faire des victimes. D'ailleurs, je manquerais la 1ere partie à cause de cela. Au comptoir, les conversations vont bon train, et très peu de monde connait ce qu'il a fait en dehors des Voidoids. Et quand on le voit débarquer avec des ch'tits jeunes ultra lookés de Capsula, des argentins installés à Bilbao, on ne sait pas à quoi on va assister.

Bon, disons le d'entrée, ça a été terrible. Classieux comme pas deux, Ivan Julian a donné une magistrale leçon de rock'n'roll, torride, groovy et totalement enthousiasmante. Et ce n'est pas seulement à cause de la température de fournaise de la Machine et de l'alcool, qu'on s'est retrouvé devant à danser comme un malade, les vêtements trempés de sueur.

Le Monsieur est hyper charismatique. Sexy, sauvage, il parle peu au public mais sur scène il a une présence indéniable. Très félin dans son jeu, que se soit physique ou de guitare, il est clairement au centre des regards, non pas de façon hagiographique, mais parce qu'il assure.

Les ch'tits jeunes de Capsula ne déméritent pas pour autant. Très ibères dans leur (ultra)look, très démonstratifs, hargneux, très rock'n'roll quoi. La bassiste, sexy et au regard de casseuse à la fois, aura fait chaviré bien des cœurs à en croire les échos de comptoir. Mais l'important est qu'ils ont joué et ont été à la hauteur pour accompagner l'Ivan.

Pour une fois, nous n'attendions pas religieusement les reprises des Voidoids. Non, ses titres actuels défouraillent sévère. Une base très groove, funky, un garage dans l'urgence, parfois une (légère) touche psyché. Le CBGB rencontre Hendrix.

Bien évidement, les reprises des Voidoids déclencheront l'émeute, même parmi les jeunots d'une (blank) génération pas née en 77. Au final, entre hommage et vivacité bien actuelle, le tout avec une grande classe et modestie, Ivan Julian nous a prouvé que cet esprit est loin d'être mort.
Keep on rockin' comme on dit.
Plus de photos par Pirlouiiiit en cliquant ici
Bonus vidéo :
et une petite reprise : là
www.myspace.com/ivanjulian

Ce n'est pas l'émeute pour accueillir la légende même si la Machine n'est pas vide. Les apéros au bord de la plage ont commencé à faire des victimes. D'ailleurs, je manquerais la 1ere partie à cause de cela. Au comptoir, les conversations vont bon train, et très peu de monde connait ce qu'il a fait en dehors des Voidoids. Et quand on le voit débarquer avec des ch'tits jeunes ultra lookés de Capsula, des argentins installés à Bilbao, on ne sait pas à quoi on va assister.

Bon, disons le d'entrée, ça a été terrible. Classieux comme pas deux, Ivan Julian a donné une magistrale leçon de rock'n'roll, torride, groovy et totalement enthousiasmante. Et ce n'est pas seulement à cause de la température de fournaise de la Machine et de l'alcool, qu'on s'est retrouvé devant à danser comme un malade, les vêtements trempés de sueur.

Le Monsieur est hyper charismatique. Sexy, sauvage, il parle peu au public mais sur scène il a une présence indéniable. Très félin dans son jeu, que se soit physique ou de guitare, il est clairement au centre des regards, non pas de façon hagiographique, mais parce qu'il assure.

Les ch'tits jeunes de Capsula ne déméritent pas pour autant. Très ibères dans leur (ultra)look, très démonstratifs, hargneux, très rock'n'roll quoi. La bassiste, sexy et au regard de casseuse à la fois, aura fait chaviré bien des cœurs à en croire les échos de comptoir. Mais l'important est qu'ils ont joué et ont été à la hauteur pour accompagner l'Ivan.

Pour une fois, nous n'attendions pas religieusement les reprises des Voidoids. Non, ses titres actuels défouraillent sévère. Une base très groove, funky, un garage dans l'urgence, parfois une (légère) touche psyché. Le CBGB rencontre Hendrix.

Bien évidement, les reprises des Voidoids déclencheront l'émeute, même parmi les jeunots d'une (blank) génération pas née en 77. Au final, entre hommage et vivacité bien actuelle, le tout avec une grande classe et modestie, Ivan Julian nous a prouvé que cet esprit est loin d'être mort.
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Signature : mystic punk pinguinle 30/06/2009
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Photographe : pirlouiiiit
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La Machine à Coudre - Marseille


le 10 décembre 2011 - Machine à Coudre - Marseille (par Pirlouiiiit)
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