Critique de concert Robert Charlebois

J'avais lu que Charlebois avait des problèmes avec sa maison de disques et qu'il avait commis un album renouant avec le folk rock de ses débuts qui caracollait en tête des ventes au Québec, mais qui restait inconnu en France, car le label indépendant ne pouvait le distribuer en Europe, bref, ça s'annonçait bien.
Sauf qu'on était à peine 300 dans une salle qui pouvait contenir le double, public de festival d'été et de connaisseurs mélangés qui attendaient en transpirant sur des chaises en plastique qui nous tannaient le c...
Robert est arrivé, tête de boxeur comique et Gibson en bandoulière, un groupe de jeunes musiciens quebequois, guitare, basse, batterie et violon pour l'accompagner. Et il a la pêche ! il réussit à mélanger savamment ces grands classiques que sont Montréal, un gars ben ordinnaire, Lindberg, et les titres de son nouvel album. Si avec le temps, certaines voix se brisent, la sienne est restée intacte, puissante et juste. La présentation des musiciens sur j'taime comme un fou, endiablé, puis les rappels pour un blues et une version boogie rock de ent'deux joints et le final de Witchitai-to pour achever de nous convaincre que Robert Charlebois est ben le doux sauvage qui titre son dernier cd.
Sauf qu'on était à peine 300 dans une salle qui pouvait contenir le double, public de festival d'été et de connaisseurs mélangés qui attendaient en transpirant sur des chaises en plastique qui nous tannaient le c...
Robert est arrivé, tête de boxeur comique et Gibson en bandoulière, un groupe de jeunes musiciens quebequois, guitare, basse, batterie et violon pour l'accompagner. Et il a la pêche ! il réussit à mélanger savamment ces grands classiques que sont Montréal, un gars ben ordinnaire, Lindberg, et les titres de son nouvel album. Si avec le temps, certaines voix se brisent, la sienne est restée intacte, puissante et juste. La présentation des musiciens sur j'taime comme un fou, endiablé, puis les rappels pour un blues et une version boogie rock de ent'deux joints et le final de Witchitai-to pour achever de nous convaincre que Robert Charlebois est ben le doux sauvage qui titre son dernier cd.
Signature : Marco
le 12/08/2003



Mercredi 19 juin 2013 : 10508 concerts, 22026 critiques de concert, 4866 critiques de CD. 












