Critique de concert The Doors Alive

Une pluie d’hommages à Jim Morisson, le chanteur des Doors, est venue s’abattre sur notre chère capitale en ce dimanche 3 juillet 2011. Mort le 3 juillet 1971 à Paris, enterré au cimetière du Père Lachaise, non loin, son fantôme a hanté la ville tout au long de la journée.
Beaucoup d’admirateurs, de nostalgiques, de barrés aussi, de toutes les nationalités, de toutes les générations se sont rendus au Père Lachaise. Tôt le matin, c’est Robby Krieger et Ray Manzarek qui étaient passés se recueillir sur la tombe de leur ancien complice. Beaucoup de gens ont applaudi et pleuré à ce moment-là. Le soir, les deux anciens complices ont joué au Bataclan (lire la chronique au bilan mitigé de lol). A la Cigale se tenait également un concert mais cette fois, pas de membres des Doors, juste un tribute band britannique The Doors Alive considéré par certains comme le meilleur tribute du groupe légendaire.
Je vois d’ailleurs certains pointer là une vraie odeur de scepticisme voir de dégoût , j’ai rien dit Stefan, je balance pas. C’est vrai, certains amoureux, passionnés de leur musique n’aiment pas ce type de formation mais pour les autres c’est l’occasion de se rapprocher et de sentir, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, la vibe du sex symbol.
20 heures, personne devant la Cigale, le concert vient de commencer et c’est avec 20 minutes de retard que je rentre dans la salle. Première surprise, il y a des sièges partout.
Un constat aussi, c’est plutôt bien garni, on est bien 800/900 sans problème. Le public est comme je l’ai décrit tout à l’heure, toutes générations. Le fantôme de Morisson plane comme jamais ici ce soir. La musique est là, bien présente, surprenante, je me rapproche de la scène et devant sur la hauteur, je vois Jim. Stef me rejoint enfin et là, je vous avoue, on met du temps à rentrer dans le trip. C’est tellement surprenant, que j’ai été perplexe les 20 premières minutes. Après, si on se pose pas trop de questions, qu’on se laisse aller, qu’on prend le plaisir là ou il est, ça le fait. Le chanteur barbu, vêtu d’un pantalon de cuir, ceinturon et chemise blanche m’a bluffé, nous a bluffés. L’ambiance est là, c’est presque étonnant, surréaliste, je prends plaisir mes amis. Faut pas que je culpabilise "Stefan, j’espère qu’on restera toujours potes, hein ?" mais le photographe kiffe aussi, je me décharge un peu.
A 21h, ils quittent la scène pour un entracte, un vrai de 20 minutes et reviennent pour 50 minutes. On est vraiment à l’ancienne ce soir, instruments d’époque, tout est là, l'illusion est parfaite. Ils jouent bien, juste, ça sonne les mecs, putain, j’y crois pas.
Le chanteur est à donf, la réplique parfaite et il chante en plus quasi comme lui. Pas de voix enregistrée, l’écossais assure. Les mimiques sont là, tout est là. C’est le vrai sosie et c’est déconcertant parfois. Le show donne alors l’occasion à tous ceux qui n’étaient pas nés avant sa mort de prendre plaisir, de chanter, de célébrer, de se recueillir, de faire la fête en hommage à l’icône rock Jim Morisson.
Les gens sont debout, personne assis ou si peu, le plaisir se lit sur le visage des gens.
Le spectacle est au point, le show fait son effet, c’est une agréable surprise.
Une réflexion avant de terminer, je serais curieux de connaitre la vie de ce type qui est tellement Jim Morrison sur scène que je demande s’il décroche vraiment en dehors de ça Dehors, le public entonne comme au Père Lachaise, quelques heures auparavant, a capella les chansons des Doors.
Le phénomène a été orné de mots doux aujourd’hui parce que ces textes et ces messages ont marqués. La musique des Doors est intemporelle alors RDV dans 10 ans.
Et vive les tribute ! (ça c’est pour la boutade)
Remerciements
FRAYSSE Gérald
www.twitter.com/AGDLParis
www.agauchedelaluneparis.blogspot.com
credits photos: Stephane Carubelli
Beaucoup d’admirateurs, de nostalgiques, de barrés aussi, de toutes les nationalités, de toutes les générations se sont rendus au Père Lachaise. Tôt le matin, c’est Robby Krieger et Ray Manzarek qui étaient passés se recueillir sur la tombe de leur ancien complice. Beaucoup de gens ont applaudi et pleuré à ce moment-là. Le soir, les deux anciens complices ont joué au Bataclan (lire la chronique au bilan mitigé de lol). A la Cigale se tenait également un concert mais cette fois, pas de membres des Doors, juste un tribute band britannique The Doors Alive considéré par certains comme le meilleur tribute du groupe légendaire.
Je vois d’ailleurs certains pointer là une vraie odeur de scepticisme voir de dégoût , j’ai rien dit Stefan, je balance pas. C’est vrai, certains amoureux, passionnés de leur musique n’aiment pas ce type de formation mais pour les autres c’est l’occasion de se rapprocher et de sentir, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, la vibe du sex symbol.
20 heures, personne devant la Cigale, le concert vient de commencer et c’est avec 20 minutes de retard que je rentre dans la salle. Première surprise, il y a des sièges partout.
Un constat aussi, c’est plutôt bien garni, on est bien 800/900 sans problème. Le public est comme je l’ai décrit tout à l’heure, toutes générations. Le fantôme de Morisson plane comme jamais ici ce soir. La musique est là, bien présente, surprenante, je me rapproche de la scène et devant sur la hauteur, je vois Jim. Stef me rejoint enfin et là, je vous avoue, on met du temps à rentrer dans le trip. C’est tellement surprenant, que j’ai été perplexe les 20 premières minutes. Après, si on se pose pas trop de questions, qu’on se laisse aller, qu’on prend le plaisir là ou il est, ça le fait. Le chanteur barbu, vêtu d’un pantalon de cuir, ceinturon et chemise blanche m’a bluffé, nous a bluffés. L’ambiance est là, c’est presque étonnant, surréaliste, je prends plaisir mes amis. Faut pas que je culpabilise "Stefan, j’espère qu’on restera toujours potes, hein ?" mais le photographe kiffe aussi, je me décharge un peu.
A 21h, ils quittent la scène pour un entracte, un vrai de 20 minutes et reviennent pour 50 minutes. On est vraiment à l’ancienne ce soir, instruments d’époque, tout est là, l'illusion est parfaite. Ils jouent bien, juste, ça sonne les mecs, putain, j’y crois pas.
Le chanteur est à donf, la réplique parfaite et il chante en plus quasi comme lui. Pas de voix enregistrée, l’écossais assure. Les mimiques sont là, tout est là. C’est le vrai sosie et c’est déconcertant parfois. Le show donne alors l’occasion à tous ceux qui n’étaient pas nés avant sa mort de prendre plaisir, de chanter, de célébrer, de se recueillir, de faire la fête en hommage à l’icône rock Jim Morisson.
Les gens sont debout, personne assis ou si peu, le plaisir se lit sur le visage des gens.
Le spectacle est au point, le show fait son effet, c’est une agréable surprise.
Une réflexion avant de terminer, je serais curieux de connaitre la vie de ce type qui est tellement Jim Morrison sur scène que je demande s’il décroche vraiment en dehors de ça Dehors, le public entonne comme au Père Lachaise, quelques heures auparavant, a capella les chansons des Doors.
Le phénomène a été orné de mots doux aujourd’hui parce que ces textes et ces messages ont marqués. La musique des Doors est intemporelle alors RDV dans 10 ans.
Et vive les tribute ! (ça c’est pour la boutade)
Remerciements
FRAYSSE Gérald
www.twitter.com/AGDLParis
www.agauchedelaluneparis.blogspot.com
credits photos: Stephane Carubelli
Signature : lebonairle 11/07/2011
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Photographe : stefcarubelli
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le 12 juillet 2004 - The Point, Dublin (Irlande) (par Pierre Andrieu)
La Cigale - Paris

le 21 mai 2012 - La Cigale, Paris (par Pierre Andrieu)

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