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9 avis et critiques de concert
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Catherine Ringer + Lilly Wood and the Prick (les Escales du Cargo) - Le 22 Juillet 2011 - Théâtre Antique d'Arles (critique écrite le 27/07/2011 par Mirabelwhite)
Il est 21h35 lorsque Lilly Wood investie la scène du théâtre antique d'Arles, le public venu nombreux pour écouter Catherine Ringer découvre la jeune et belle chanteuse accompagnée de son groupe The Prick.
Avant de commencer son concert Lilly tiens à souligner le caractère particulier de .../...
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Il est 21h35 lorsque Lilly Wood investie la scène du théâtre antique d'Arles, le public venu nombreux pour écouter Catherine Ringer découvre la jeune et belle chanteuse accompagnée de son groupe The Prick.

Avant de commencer son concert Lilly tiens à souligner le caractère particulier de cette soirée, elle remercie les organisateurs de lui avoir permis d'ouvrir pour Catherine Ringer, sans doute la jeune artiste à elle aussi comme nous tous dansé sur les airs des Rita !

Durant une heure les titres de son premier album "Invincible Friends" vont se succéder, elle bouge, elle communique avec le public, les musiciens sont bons, tout est en place pour faire un bon concert !


Et le concert sera bon, tantôt munie d'un clavier, ou avec une basse la jeune artiste avec sa voix gorgée de soul, va réussir à conquérir le cœur du public, et c'est devant ce même public debout qu'elle finira son show, décidément les arlésiens l'adorent, ce n'est pas pour rien qu'elle a été élue révélation du public aux Victoires de la Musique 2011.

Après tant d'émotions, et pendant que les techniciens s'affairent à préparer la scène, j'en profite pour aller me désaltérer au bar du théâtre, mais je m'égare, revenons à nos affaires!
Le plateau est désormais prêt, les gradins tout comme la piste sont bondés, le show peut commencer !

Quand Catherine Ringer apparaît sur la scène, c'est sous un tonnerre d'applaudissements qu'elle salue son public, "on va vous jouer du nouveau et de l'ancien, ça va ?"

Et c'est avec "Vive l'amour" un titre de son nouvel album quelle débute son spectacle. Au vu de ses premiers titres, on peut dire qu'elle possède toujours ce grain de folie qui lui va si bien !

Elle danse, virevolte, son visage se transforme et nous transporte dans sa douce folie. Les fans des premières heures remarqueront les titres : "Jalousie" ou "Triton" des chansons moins connues du grand public, mais qui n’en sont pas moins intéressantes.

Après une excursion de quelques titres en anglais, ou elle nous raconte ses aventures passées dans quelques pubs anglais du cœur de Londres, notamment avec un titre de 1988 "Tongue dance" Catherine revient à la langue de Molière et nous interprète (enfin!) un titre phare des Rita Mitsouko "La sorcière et l'inquisiteur", s'en suivront quelques autres standards tels que "les amants", "Le petit train".

Puis la grande prêtresse de la soirée nous présente ses musiciens, et je ne peux m'empêcher d’avoir une pensée nostalgique pour Fred Chichin, lorsqu'elle présente leur fils Raoul Chichin qui tient la guitare dans le groupe, le gène du talent lui a été transmis, c'est sur !
Visiblement heureuse sur scène, et satisfaite de l'acoustique du théâtre "Les romains ont bien fait les choses" s’écrie-elle.

Le public est désormais debout quand le groupe quitte la scène. Bien décidé à ce qu'elle nous en fasse une autre, ou plutôt quelques autres, les applaudissements et les acclamations ne cesseront jusqu'au retour de la diva. Quand pour son rappel les premières notes de "C'est comme ça" retentissent, autant vous dire que l'ambiance dans le théâtre antique est à son paroxysme ! Le public réclame "Andy", "Marcia baila", "Les histoires d’A" mais cette fois ci c'est bel et bien fini !

Devant l'insistance des spectateurs Catherine Ringer reviendra seule sur scène pour nous dire au-revoir, elle a su avec son cœur et sa fougue perpétuer l’emprunte des Rita Mitsouko tout en y apportant sa nouvelle image et c'est comme ça ! On lui dit OUI !!! Catherine Bravo! Merci et à bientôt !!!

Article : Antonio AMAT Réagir à cette critique |
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Féfé + Hocus Pocus (Les Escales du Cargo) - 28 Juillet 2010 - Théatre antique - Arles (critique écrite le 26/08/2010 par Jessy) J’étais d’avance des plus enjouée à l’idée de pouvoir découvrir le Théâtre Antique en plein coeur de Arles où se tiennent chaque année Les escales du Cargo.
Et presque sans surprise, je tombe sous le charme de ce lieu intimiste, vieilles pierres patinées et jardin verdoyant, lune pleine, dans .../...
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J’étais d’avance des plus enjouée à l’idée de pouvoir découvrir le Théâtre Antique en plein coeur de Arles où se tiennent chaque année Les escales du Cargo.
Et presque sans surprise, je tombe sous le charme de ce lieu intimiste, vieilles pierres patinées et jardin verdoyant, lune pleine, dans lequel d’ailleurs acoustique se révèlera rêvée.
Pour commencer, Féfé chanteur et rappeur Nigérien, nous accueille avec son premier album solo Jeune à la retraite sorti en 2009. Lui et ses 6 musiciens nous font ressentir leur plaisir à jouer un hip hop groovy teinté d’une belle fraîcheur et de beaucoup d’entrain.
Les titres s’enchaînent, se chantonnent et se retiennent sans difficulté : Dans ma rue, Un jeune à la retraite, Mes héros, Pause, C’est comme ça... car ils nous parlent d’un quotidien, de notre quotidien dont les thèmes de prédilection sont la société et la famille.
Féfé, conteur émérite, usera d’introductions humoristiques ou petites anecdotes pour mettre en scène ses morceaux et faire inter-agir son public.
Puis, Hocus Pocus les Nantais, prennent la relève. Acclamations.
Je les découvre avec empressement pour avoir entendu les meilleurs échos de leur passage à Marseille cet hiver.
20Syl MC et compositeur, Dj Green, David Le Deunft (guitare et chant), Hervé Godart (guitare basse), Matthieu Lelièvre (piano), Antoine Saint Jean (batterie) et les 3 cuivres forment une belle composition sur scène et nous entraînent dans leur univers à la fois soul, funk, jazzy, à l’esprit toujours positif.

Le flow est d’une incroyable fluidité, les paroles simples, parfois un peu répétitives mais toujours brillament orchestré : A mi-chemin, Beautiful Loser, Le majeur qui me démange, 100 grammes de peur...

Spécial coup de coeur pour le solo de David Le Deunft dont le talent vocal et le jeu guitaristique groovy m’ont particulièrement impressionné.

Leur dernier album 16 Pièces sorti en 2010 se démarque dans le paysage du rap français, par son humour et son éclectisme. Réagir à cette critique |
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Escales du Cargo : Izia + Pony Pony Run Run - 26 Juillet 2010 - Théatre Antique - Arles (critique écrite le 05/09/2010 par boby)
A arles les festivals se suivent mais ne se ressemblent pas dans son illustre théâtre antique. Après les Suds à Arles c’est maintenant aux Escales du Cargo de prendre possession des lieux. Pas complet mais presque il va s’en dire que les 2 victoires de la musique de la tête d’affiche de la .../...
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A arles les festivals se suivent mais ne se ressemblent pas dans son illustre théâtre antique. Après les Suds à Arles c’est maintenant aux Escales du Cargo de prendre possession des lieux. Pas complet mais presque il va s’en dire que les 2 victoires de la musique de la tête d’affiche de la soirée ne pouvait être que vecteur de salles combles. Et pourtant – et au grand désarroi de nombreux spectateurs c’est Izia qui entamera la soirée. Il ne reste plus qu’a espérer que Pony Pony Run Run seront à la hauteur ce qui est loin d’être gagné.

A ceux qui pensent encore que le Rock est une histoire d’homme, Izïa, du haut de ses 10 centimètre de talons aiguilles est la preuve vivante que ces personnes là se trompent. Les mauvaises langues diront qu’il ne s’agit là que d’une énième fille de… Reconnaissons donc qu’elles n’ont pas tout a fait faux, Izïa est belle et bien une fille de ; le nourrisson spirituelle de Janis Joplin et Robert Plant, la douce incarnation de la violence, bref le talent à l’état pur , celui qui ne se trouvent pas aussi facilement que "la nouvelle star".


Izia en concert, c’est avant tout un brassier instantané difficile à éteindre. Intimidée ? Pas une seconde, et ce, malgré plusieurs chutes à cause des câbles. Du très Stooges "Hey Bitch" ou plus Blondy-ien "Lola" difficile de ne pas être aspiré par l’univers qu’incarne Izia du haut de ses 19 printemps. Si jeune, et pourtant une musique ainsi que des textes d’une maturité à faire pâlir bb brunes et autres pony pony run run.
Des performances vocales remarquables alternant aisément voix aigue/voix grave à l’image de "Disco Ball", merveilleux petit bijou dont elle a le secret. A cela s’ajoute une ambiance qui ne démord pas alimenté par un contact permanent pour ne pas dire une parfaite osmose avec le public. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire elle aura littéralement réussi "faire lever (les fesses du public) de leur caillou". Petit à petit le feu gagne du terrain. Au fil des chansons rares sont ceux qui arriveront à rester immobiles.

Ce qui fait la force de la teenager ce n’est pas seulement un charisme fou c’est aussi l’éclectisme présent dans l’univers qu’elle incarne. En une heure et demie c’est un large panel de ce qui se fait de mieux dans le rock que nous aura offert celle que l ‘on pourrait communément décrire comme un "Janis Zeppelin". Dans la surenchère Izia est reine, non contente d’avoir un public qui reprend a tue tête la plupart de ses morceaux, cette dernière n’hésitera pas à gravir une à une les bancs de l’amphi pour y interpréter plusieurs mesures à Capella. L’assemblée conquise, en reste bouche bée. Ce petit moment de calme et volupté sera t’il suffisant pour éteindre le feu qu’elle a mis à ce vieux théâtre ? Assurément Non, on en redemande !


Vus il y a de ça quelques mois déjà. Les pony pony run run ne m’avait donné qu’une seule envie ; celle de les envoyer à l’abattoir. Peu d’ambiance, des capacités musicales discutables, bref pas vraiment de quoi justifier cette si soudaine notoriété. Premier constat bien que le concert vient de débuter, le théâtre se désemplie à vue d’œil. Il faut dire qu’entre Izia et pprr (sans même parler de talent) il y a un fossé…

Et pourtant –si on omet la gestuelle particulièrement ridicule du chanteur - on pourrait presque trouver ce revival de musique post disco aux arrangements électro plaisant. Enfin presque, car si les jeunots qui garnissent les premiers rangs arrivent à passer outre un univers musical on ne peut plus pauvre dans les gradins on est moins dupe. Pas spectateur, victime ! Victime d’un spectacle qui ne captive même pas tellement il manque d’originalité tant, sur l’aspect scénique que musical.

Car sur le fond on reste sur notre faim. Loin du groupe que l’on s’acharne à nous vendre, pony pony run run est l’archétype du groupe du pseudo rock ; bien trop propre sur lui, le genre de band dont les membres serraient demandés par toutes les belles mères à table le dimanche midi autour d'un bon petit gigot/patates. Marketting oblige, sur scène les prises de paroles sont dignes des meilleurs scénarios des bisounours, le tout sur musique en guimauve s’il vous plait.

Les morceaux se suivent et se ressemblent. Il faudra attendre le fameux "Hey you" pour finalement avoir une réelle envolée du public. A tue tête les paroles sont reprises, difficile de ne pas s’y faire prendre avec le matraquage opéré par les radios. A l’inverse du concert d’istres cette fois, PPRR, aura quand même un sacré mérite, celui de ne pas avoir massacré leur unique morceau convenable. Espérons qu’au prochain concert dans la région, ce sera le set qui sera tout autant correct.


En plus d’être illogique (même si on peut comprendre que les impératifs de tournée etc…) mettre Pony pony run run après Izia n’est surtout pas très sympathique pour le groupe… Difficile de faire mouche lorsque la jeune demoiselle donne tout et même plus. Fatalité ? A vous d’en juger, en tout cas du haut de la troisième rangée de cailloux de l’amphithéâtre d’Arles, s’il fallait miser tout de suite sur le bon "pony" il ne fait aucun doute que son joké s’appellerait IZIA.
-BOBY- Réagir à cette critique |
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