 | Babet 11 Août 2007- Le Mas des Escaravatiers - Puget sur Argens  Jean Louis Murat le dit : la robe rouge de PJ Harvey est la preuve de l’existence de Dieu. Je pourrai ajouter aussi la robe rouge de Babet. En effet Babet c’est un mystère ! La violoniste de Dionysos n’est pas foncièrement belle, ces chansons solo ne sont pas particulièrement accrocheuses et pourtant…. Et oui pourtant on craque, peut être parce que .../...
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Jean Louis Murat le dit : la robe rouge de PJ Harvey est la preuve de l’existence de Dieu. Je pourrai ajouter aussi la robe rouge de Babet. En effet Babet c’est un mystère ! La violoniste de Dionysos n’est pas foncièrement belle, ces chansons solo ne sont pas particulièrement accrocheuses et pourtant…. Et oui pourtant on craque, peut être parce que ses chansons sont très personnelles, le coté nonchalant, boiteux et enfantin apportant du charme, de l’humanité. La petite voix en sourit, donne un coté femme-enfant qui fait qu’on a envie de la prendre dans nos bras de la secourir. L’image de femme-enfant est confirmée par la petite taille de Babet qui semble plus petite que sa guitare. La cerise sur le gâteau étant bien sûr cette fameuse robe rouge-rose qui rend la souris sublime.

Certes j’ai tendance à trouver forcement jolie une fille qui joue du violon (qui a parlé de Catherine Lara ! ) mais là il y a un petit truc en plus, venant du fait qu’avec ses copains de Dionysos elle est rodée à la scène. On la sent a l’aise, dans son élément, pouvant sautiller a souhait, enchaîner les morceaux grand V ou improviser des titres durant les rappels. Avant cela les désinvoltes lo-fi de Houdini nous ont proposé un mélange entre Weezer et Sebadoh. Malheureusement l’absence de basse permet de se rendre compte de l’importance de cet instrument qui parait pourtant secondaire.

Avant de conclure un mot sur le lieu : Le Mas est une superbe propriété au milieu de vignes varoise on a l’impression que le propriétaire nous invite chez lui au bord de sa piscine pour assister entre amis à un petit concert en sirotant le vin du cru. Bref on se sent a l’aise, comme à la maison, ou plutôt comme à la maison dont on rêve… Réagir à cette critique |
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