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Palais des Festivals - Cannes |
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Palais des Festivals - Cannes
Esplanade G. Pompidou Grand Auditorium
06400 Cannes
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Aucun concert n'est annoncé pour ce lieu | |
|  | Iggy Pop and the Stooges + Eon Megahertz 27/09/2008- palais des festivals Cannes  Iggy au palais des festivals à Cannes ?? places numérotées ?? Le lieu était un peu incongru. Le smoking n'étant pas obligatoire, je montais les marches détendu...
Bonne première partie : Eon Megahertz assure bien mais le contact avec le public .../...
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Iggy au palais des festivals à Cannes ?? places numérotées ?? Le lieu était un peu incongru. Le smoking n'étant pas obligatoire, je montais les marches détendu...
Bonne première partie : Eon Megahertz assure bien mais le contact avec le public est plus que limité, dommage !
Iggy arrive avec les papis Stooges et c'est parti pour une heure et demi de rock à fond. monsieur Pop est toujours très en forme à plus de 60 ans. Il gesticule, monte sur les amplis, plonge sans prévenir dans le public, fait monter 70 personnes sur scène pour "No fun".
On aimerait cependant parfois qu'il se concentre un peu plus sur le chant... les papis assurent très bien, dommage que la guitare ne soit pas davantage mise en valeur, noyée dans les basses. Problème d'acoustique de la salle ? Bref, en fin un vrai concert de ROCK sur la Côte!
Juste un détail : n'oubliez pas les bouchons pour les oreilles, la limite légale est allègrement dépassée ! Réagir à cette critique |
|  | Ultra Orange et Emmanuelle + Axelle Red 27 Septembre 2007- Palais des Festivals - Cannes  C’est une lapalissade mais les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant le vieillissement. Emmanuelle Seigner doit avoir environ 45ans et quand elle se déguise en méchante rockeuse il y a quelque chose d’étrange, de périmé, c’est sûr, les lois .../...
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C’est une lapalissade mais les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant le vieillissement. Emmanuelle Seigner doit avoir environ 45ans et quand elle se déguise en méchante rockeuse il y a quelque chose d’étrange, de périmé, c’est sûr, les lois de l’attraction font que tout tombe… mais c’est peut-être aussi du a l’image précieuse quelle a en tant qu’actrice. Je me moque du physique mais l’important c’est la musique et la rien à dire, la réunion entre Emmanuelle Seigner et Ultra Orange c’est la claque. La référence évidente est le Velvet Underground mais aussi les Stooges. Toutes les guitares sont en avant, les étonnants larsens de la guitariste sans doigts sont hypnotiques, mais les accalmies guitares voix sont la aussi pour faire tomber la sauce avant de repartir dans les grands huits. Même si physiquement on ne peut être et avoir été, Emmanuelle a quand même de la classe dans son jean noir et T-shirt hendrix. Ses déhanchés, son sensuel et son air de blonde allemande la rapprochent de Nico ou Kim Gordon. Ah oui la tête d’affiche c’était Axelle Red, et bien, c’est de la bonne variété ou du mauvais Vanessa Paradis. J’entends une féministe se plaindre : « une femme ça devient jamais pathétique comme un homme chauve et bidonnant avec un ventre kanterbrau l’empêchant de se voir pisser » Merde elle a raison. La vieillesse c’est une même déchéance pour les mecs et les filles… Seul le rock ‘n’ roll nous rend éternellement jeunes dans nos têtes, alors remets moi une dose de décibels. Réagir à cette critique |
|  | Festival Pantiero : Buraka Som Sistema + MSTRKRFT + CSS + Justice 19 août 2007- Cannes  Comme indiqué précédemment (cf chroniques des 17 et 18 août), niveau circulation en ville et possibilité de parking à pas cher, « Cannes c’est la misère, Cannes c’est la galère » !! Dernier soir de festival et me voilà à nouveau privée des deux .../...
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Comme indiqué précédemment (cf chroniques des 17 et 18 août), niveau circulation en ville et possibilité de parking à pas cher, « Cannes c’est la misère, Cannes c’est la galère » !! Dernier soir de festival et me voilà à nouveau privée des deux premières parties : Buraka Som Sistema et MSTRKRFT. Je me promets à moi-même qu’en 2008, on ne m’y reprendra pas !! et me dépêche de rejoindre la terrasse du Palais en évitant le regard envieux et énervé de nombreux fans restés en bas des marches. Car effet Justice oblige, les concerts se jouent à guichets fermés.
Pour mon plus grand bonheur j’arrive à temps pour découvrir mon 2ème coup de cœur du festival : CSS (Cansei de Ser Sexy). J’avais vaguement entendu parlé de ce groupe avant leur venue au Festival Pantiero, mais avec des qualificatifs aussi précis que loufoque, barré ou décalé ... de quoi imaginer tout et n’importe quoi. Et bien figurez vous que c’est exactement ça : tout et n’importe quoi !!!
Cinq filles, un batteur, tous plus déjantés les uns que les autres. Une chanteuse qui assure les 1ers morceaux du set avec … un sac plastique sur la tête !?! (attention très dangereux, ne pas reproduire chez vous …). Un décor à leur image : ambiance fluo années 80, avec des ballons de toutes les couleurs et des jets de cotillons. Musicalement aussi, c’est une sorte de « n’importe quoi » frais, mélodique et sur-vitaminé, sur une base rock et punk oscillant entre trash et euphorie.
Pas d’autre solution pour se faire une idée que d’aller sur leur myspace écouter des titres comme Pretend we’re Alala ou Let’s make love. Et surtout de les voir sur scène !!! Car même si leur musique n’a finalement rien d’exceptionnel, leur son est si sympathique et leur énergie tellement débordante et communicative qu’on a envie, nous aussi … de faire n’importe quoi ! et ça marche, sur la terrasse du Palais des Festivals tout le monde bouge, saute, se déchaîne, sourit et lève les bras en l’air. Bref, un grand moment … de n’importe quoi !!!
Arrive ensuite le moment fatidique tant attendu … Dernier groupe de la soirée, venu clôturer cette édition 2007 : Justice, présenté par tous comme LA révélation musicale de l’année. Le duo français, porté aux nues par l’ensemble de la presse spécialisée (NdPh : jugement plus nuancé sur Concertandco !) et du public, prend enfin place sur une scène.
Rendus fébriles par l’attente, les fans exultent dès les premières notes. De mon côté je reste assez sceptique, attendant de voir ... Comme beaucoup d’entre vous j’ai déjà entendu plusieurs de leurs morceaux, dont le top méga célèbre Dance. Et même si je trouve leurs compositions plutôt inspirées, bien foutues et assez dansantes, je ne suis pas plus emballée que ça. Surtout que ce soir, la barre est haute !! L’édition 2007 du Pantiero , tendance actuelle oblige, a fait la part belle à l’electro rock … genre déjà superbement bien défendu la veille par Vitalic et Digitalism !!
Bon ben voilà, honnêtement plus les sons s’enchaînent, moins j’arrive à saisir le caractère exceptionnel de leurs compositions. Certes, c’est dansant. Certes, les jet set people de la Côte d’Azur s’éclatent sur la piste géante de la terrasse du Palais. Mais l’influence Daft Punk se fait à mon goût un peu trop sentir, si on peut encore parler d’influence … Rien ne vient compenser ce set parfois long, où je pressens à plusieurs reprises des montées qui n’aboutiront jamais.
Visuellement on est sur un décor plus que minimaliste composé d’une croix blanche géante et de murs d’enceinte, le tout plongé dans le noir et alternativement éclairé par des stroboscopes. Cachés derrière un bordel informatique sans nom derrière lequel on peine à les apercevoir, nos deux prodiges mégalomanes relèvent épisodiquement la tête pour gratifier le public d’un rapide mouvement de bras. Trop sympa. Bref, vous l’aurez compris : déçue par la prestation scénique du duo Justice, je repars avec la confirmation qu’il vaut mieux (pour l’instant) se contenter d’écouter leur album humblement nommé … Justice !
La suite … en 2008 !
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>> Réponse (le 05/09/2007 par Philippe) Ouaaah. Digitalism, Vitalic, CSS, Justice en deux jours ? Ca monte méchamment en puissance Pantiero dis-moi ! De quoi .../... La suite |
 | Festival Pantiero : Teenage Bad Girls + Princess Superstar + Digitalism + Vitalic 18 août 2007- Cannes  Suite et fin des chroniques de votre dévouée envoyée spéciale au festival Pantiero, édition 2007, à Cannes (06).
Samedi 18 août : pour ceux qui connaissent le coin, la descente du Bd Carnot vers la Croisette et le Palais des Festivals est une .../...
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Suite et fin des chroniques de votre dévouée envoyée spéciale au festival Pantiero, édition 2007, à Cannes (06).
Samedi 18 août : pour ceux qui connaissent le coin, la descente du Bd Carnot vers la Croisette et le Palais des Festivals est une sorte de piège à voitures infâme qui me fait arriver plus qu’à la bourre … sans parler des galères de parking (à 15 euros la soirée, mieux vaut tourner un peu pour trouver une place gratos … ). Bref, trêve de détails matérialistes, le fait est que je rate l’intégralité de la 1ère partie Teenage Bad Girl et une bonne partie de la 2ème.
Un peu dégoûtée j’arrive enfin sur la terrasse du palais, où je découvre avec joie que cette soirée de week-end a fait le plein en termes d’entrées ! Sur scène Princess Superstar. En toute franchise je ne m’attarde pas plus que ça sur les quelques morceaux restants du set de la Super Djette. Certes, celle-ci est plutôt sympa à regarder (mensurations parfaites et style blonde sculpturale new-yorkaise … plus proche de PlayBoy que de Barbie, donc). Mais malgré sa plastique irréprochable, malgré un public (comme par hasard …) très jeune, nombreux et enthousiaste, malgré l’éclectisme de sa sélection (incluant aussi bien du Nirvana que du House of pain), malgré la qualité de ses mashups … ben moi le délire club, ambiance boîte de nuit racoleuse … j’adhère pas !! A noter tout de même que sa prestation chauffe à merveille nos jeunes pré pubères cannois, désormais prêt à accueillir un de mes deux coups de cœur de cette édition 2007 : Digitalism.
Oui messieurs-dames, Digitalism, c’est de la bombe ! Ces deux jeunes allemands à priori tout juste sortis de l’adolescence se révèlent bien vite être en réalité les fils cachés de Daft Punk et des Chemical Brothers !! Energie punk, puissance du rock : dès les premières notes le duo accroche et retourne littéralement le public du Pantiero. Parmi les morceaux qui s’enchaînent à grand coup de samples de guitares / basses saturées et de synthés hypnotiques (le tout cuisiné sauce techno) certains aficionados reconnaissent aisément Idealistic, Zdarlight ou encore Jupiter Room, titres phares de leur 1er album Idealism. Un pur moment d’electro rock viscéral !! Le public est à fond : à l’image du set de nos deux allemands fous, les chorégraphies énergiques voire même violentes alternent avec de fortes envolées émotionnelles. Car pour moi c’est bien là toute la force de Digitalism : une musique à la fois puissante, brute et qui garde toujours une belle ligne mélodique.
Fin du set de Digitalism mais pas de réelle transition. On reste dans le registre electro rock avec notre meilleur représentant français actuel : Vitalic, aka Pascal Arbez. Que dire de son set ? Je dois avouer qu’au moment où il rentre sur scène Digitalism vient de me mettre « une bonne claque » comme on dit chez nous ! et la fatigue commence sérieusement à se faire ressentir. Donc pas de choc émotionnel intense ni de révélation de l’année … Vitalic nous offre une belle prestation globalement moins dure, plus pop-dance que Digitalism. Le public se défoule, l’énergie est palpable. Car notre digne représentant français fait du bon, du très bon son ! et ce soir là son set ne déroge pas à la règle : on retrouve son univers musical techno / house teinté de rock, de punk mais aussi de classique ou encore de longues nappes de synthés tout droit sorties de l’electro des années 70. A nouveau on pense aux Chemicals, à Daft Punk mais aussi à Air ou à Mirwais. Seul hic : une prestation scénique froide propre à tous les DJ actuels parfaitement cachés derrière leur écran d’ordi portable … dommage.
00h30 / 00h45 : comme tous les soirs c’est l’heure pour les festivaliers rassasiés de bon son de rentrer se coucher, et pour les plus motivés de pousser dans les différentes afters du coin, en commençant par le désormais fameux « Sunset » …
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|  | Festival Pantiero : Wax Taylor, Cut Chemist, Dilated Peoples 17 Août 2007- Cannes  Vive les vacances !! l’occasion de se reposer un peu et surtout de se rendre au Festival Pantiero à Cannes. Un festival désormais bien installé (6ème édition cette année) et à mon goût toujours aussi paradoxale : Pantiero, où comment réunir la crème .../...
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Vive les vacances !! l’occasion de se reposer un peu et surtout de se rendre au Festival Pantiero à Cannes. Un festival désormais bien installé (6ème édition cette année) et à mon goût toujours aussi paradoxale : Pantiero, où comment réunir la crème de l’electro / rock / hip hop sur la terrasse du Palais des Festivals, temple du «fric, c’est chic» … Drôle de mélange !
Bref, pour cause de vacances, je loupe lamentablement la 1ère soirée au programme pourtant très alléchant : The Teenagers, Herman Düne et The Rakes.
Vendredi 17 août :
J’arrive le Vendredi 17 juste à temps pour écouter le set de Wax Taylor. Charmée par son fabuleux 1er album Tales of the Forgotten Melodies sorti il y a 2 ans déjà, j’ai hâte de voir sur scène cet artiste aujourd’hui accompagné de deux musiciennes (violoncelliste et flûtiste) et d’une chanteuse, Charlotte Savary. Et je ne suis pas déçue : dès les premiers morceaux, on plonge dans un univers mélodieux et poétique, mêlant trip hop, abstract hip hop et jazz. Un DJ set naturellement très orchestral, proche de la musique de film, sur lequel se greffe à merveille les envolées du violoncelle et de la flûte, ainsi que la voix fragile et délicate de Charlotte Savary, notamment sur les excellents The Man With No Soul et To dry Up, titres du nouvel album de Wax Taylor Hope and Sorrow. Morceau après morceau, le public (déjà nombreux) se laisse transporter. Une bien belle ballade musicale … qui finit humblement par des remerciements et la présentation des artistes qui suivent. La classe.
Arrive ensuite le fameux Cut Chemist, DJ connu pour ces prouesses techniques au sein notamment de Jurassic 5 et d’Ozomatli. J’avoue que sur le coup je pars avec sérieux un handicap !! j’ai en effet été fortement déçue (pour ne pas dire dégoûtée …) par la prestation de son collègue DJ Shadow sur cette même scène du Pantiero en 2006. Mais c’est sans compter sur la bonne forme de notre ami DJ qui ce soir là fait preuve d’une bonne dose de musicalité et alterne grosses sonorités hip hop et pures prouesses techniques. De quoi bien chauffer le public du Pantiero (de plus en plus nombreux, donc) mais aussi l’amuser avec un final super original et complètement second degré : le sample des voix de 3 personnes du public originaires d’Avignon, Nice et Marseille, et la création live d’un énorme morceau de scratch. Du grand art !!
Et pour finir ce 2ème soir de concerts à Cannes, la venue des grands, des très très très très grands Dilated Peoples, une des grosses références du mouvement hip-hop underground de la West Coast. Composé des deux MCs Evidence et Rakaa et de l’excellent turntablist DJ Babu, ce groupe de rap underground évolue dans le même registre que les précités Jurassic 5, hors des sentiers commerciaux et du gangsta rap. Là encore le public acclame, et en redemande ! A noter lors de leur passage au Pantiero la grosse mise en avant par EV (Evidence) de son projet solo et « United States » style oblige, de tout le merchandising et autres produits dérivées en vente à la fin du concert ;-)
NB : suite des chroniques à venir très vite !! ainsi que des photos (normalement fournies par le Festival)
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