Accueil Chronique de concert Semtazone + Rue d'la Gouaille
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Chronique de Concert

Semtazone + Rue d'la Gouaille

La Péniche, Chalon sur Saône 25 janvier 2003

Critique écrite le par

Une soirée chanson ce samedi soir à la Péniche.
Semtazone, une bande de copains des environs de Macon a eu l'honneur d'ouvrir le bal. Ces sept garçons et filles commencent à se faire un nom en terre bourguignonne et la récente sortie de leur premier opus, Antoine et les étoiles, leur permettra sûrement de connaître les joies du voyage. Guitares, violon, piano, accordéon, cuivraille et batterie donnent une couleur musicale connue, se rapprochant, faut bien le dire, de celle des Ogres de Barback et autres Hurlements d'Léo. Pour ce soir, j'ai trouvé la prestation beaucoup plus pêchue que le disque avec quelques hommages, aux VRP (Léo) et à Pierre Richard notamment. Semtazone ne va pas révolutionner la chanson française certes, mais fabrique sa musique avec passion et la joue avec bonheur sur scène. On leur pardonnera aisément les quelques moments d'égarement entre les chansons. Les gens ont aimé, la famille sans doute, dommage qu'ils ne nous aient pas racontés l'histoire de la Francine aussi. Bon vent à eux.
Après ce bonheur régional et une pression, la venue du quatuor nantais de la Rue d'la Gouaille. Cela devait être la première fois qu'il s'expatriait dans ce coin de la France puisque les gens sont restés bien sages alors qu'en temps normal de ferveur populaire, on aurait plutôt tendance à taper du pied avec eux. C'est fort dommage mais ça ne m'a pas gâché ma soirée pour autant. Pareil que pour Semtazone, un album est sorti en début d'automne, Microsillon. Un album plus posé que les deux premiers, une suite logique je dirais. L'esprit de la fête est toujours présent mais sur une palette d'ambiances plus étendue et des textes réalistes et poétiques comme Paris mal tenu ou les Noctambules. Le rythme est donné par une guitare folk et une contrebasse alors que Morgan et Freddo manient l'accordéon, le piano, le tin whistle et la mandoline. Côté scène, la fougue est également plus contenue, le tour de chant étant basé pour une grande partie sur le dernier album. On aurait aimé qu'ils nous jouent La Carméline ou Ruddy Mc Fearnley. Bref, les influences marines et irlandaises qui caractérisaient le groupe se sont légèrement évaporées, mais la chanson du faubourg a du bon aussi. En espérant les revoir prochainement dans un lieu plein de chaleur. Quand tous les troquets fermeront, on s'ra tous là comme des cons !

 Critique écrite le 21 février 2003 par Boussac


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