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Jeudi 27 février 2020 : 10814 concerts, 25933 chroniques de concert, 5287 critiques d'album.


En 2010, le renouveau du metal national ou mondial se niche peut-être bien en Alsace, au coeur de ce nouveau projet de 2 ex-Skull. Me as the Devil a digéré les influences gothique, thrash, emo, électro et heavy, et les a régurgitées dans un opus éponyme et magistral..

Me as the Devil : vos chroniques d'albums
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Me as the Devil en concert

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Me as the Devil : l'historique des concerts

Sa.

16

Janv.

2010

Me As The Devil + Day Off Sin Day Off Sin | Me as the Devil
Grillen - Colmar (68)

Me as the Devil : les dernières chroniques concerts 1 avis

Me as the Devil

Critique écrite le 18 janvier 2010, par Lionel

Le Grillen, Colmar 16 janvier 2010

Me as the Devil en concert

Après une année entière de travail acharné, MeAstheDevil dévoile au public son premier album sur la scène du Grillen à Colmar, avec Day Off Sin en première partie. C'est avec impatience, que beaucoup de monde s'était donné rendez-vous pour fêter l'arrivée de ce premier album de MeAstheDevil ; dont la sortie officielle se célèbre sur scène comme une grand-messe en l'honneur de la naissance d'un nouvel antechrist. Sur les premières notes de The Great escape Plan, les visuels apocalyptiques de l'album se dessinent sur le fond de scène, laissant pleuvoir les croix renversées et signe de la bête (666), comme une invitation à pénétrer dans l'imagerie de l'univers sombre et tortueux de M.A.D. (vidéo par ici) Un à un, Nic-U - batterie, Rozie - claviers, Judd - basse et Thomas - guitare, prennent place sous les cris et... Lire la suite

Me as the Devil : les chroniques d'albums

Me As The Devil : Cannibal (EP)

Chronique écrite le 07/01/2014, par Philippe

Me As The Devil : Cannibal (EP)

Difficile d'imaginer que presque tout avait commencé là, pour Me As the Devil, avec ce vinyle tiré à 300 exemplaires, co-financé en crowd-funding et sérigraphié à la main, fin 2013... tant cela paraît loin à présent. "Presque tout", parce qu'il avait été précédé d'un non-moins splendide LP - qui avait lui-même longtemps obsédé les early fans du groupe, et a été largement redécouvert et réédité depuis. Et encore avant, par un galop d'essai avec le déjà prometteur groupe de metal Skull, aventure préalable qui avait emmené le duo historique formé par Marc S et Nic U jusqu'à l'ouverture des Eurockéennes 2001, tout de même... On se souvient pourtant bien qu'au début de ces années 2010, la communauté metal se lamentait de l'absence, depuis Rammstein 15 ans auparavant, d'un groupe capable de la fédérer au delà de ses chapelles pointues, un combo capable de renouveler un genre qui commençait à radoter sérieusement, un groupe qu'ils puissent à nouveau suivre aux quatre coins du monde, avec une identité visuelle qu'ils puissent afficher sur leurs t-shirts, leurs sacs et leurs vestes, un nom qui claque à tatouer sur leurs corps, un groupe si possible mixte, et en tout cas mené par un ou plusieurs leaders charismatiques... Et que cette communauté se... Lire la suite

Me As The Devil (M.A.D.) : M6asth6d6vil

Chronique écrite le 09/01/2010, par Philippe

Me As The Devil (M.A.D.) : M6asth6d6vil

Quelques années après la fin du regretté combo metal Skull, retour de son frontman Marc, du batteur Nic-U et d'une nouvelle formation autour du projet personnel de l'hirsute chanteur, sobrement intitulé M.A.D. - sous-titre, Me as the Devil. La pochette du digipack déplié, toujours signée Linus/7e oeil, attire d'abord l'attention par son design à la fois sobre et énigmatique - curieuse prédominance du blanc, quoique les clins d'oeil satanistes y cotoient bien une imagerie d'apocalypse, qu'elle soit religieuse ou climatique... Mais cette ambiguïté visuelle s'avère tout à fait pertinente, puisque la musique des 5 artificiers, quoique sombre et musclée, et très malaisée à classer dans une case rassurante, comme c'est pourtant généralement le cas pour les musiques dites violentes. D'abord parce que tout au long de l'album, la puissance de feu metal est remarquablement dosée. Le premier morceau, Bitch, démarre avec un son clair à la Faith no More, continué avec la voix aqueuse de Manson (enfin, celle de quand il était méchant), et se finit avec la furia technoïde de Punish Yourself... Evil Eyes, déjà bien connue des fans, est à l'inverse une impeccable démonstration de retenue, allant du plus violent au plus mélodique (inversion assez... Lire la suite