Raphaël, vos critiques de disques
Raphaël 
Textes doux-amers sur fond de guitares saturées ou folk. Raphaël poursuit une fructueuse carrière en sortant régulièrement de petits perles pop folk rock fredonnées par la France entière... L'album Pacific 231 lui vaut d'élogieuses comparaisons avec Renaud et Alain Bashung. Nouvel opus en 2012 : Super Welter, avec le tube Manager en premier single disponible...
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Artiste : Raphaël Titre : Super-welter
Style : Pop - Rock
Le nouvel album de Raphaël, Super-Welter, vient de sortir... Le premier single, "Manager", sorti peu de temps avant l’album, n'augurait rien de bon (pompage du David Bowie de "Heroes" et" Blue jean" sur pâles copies d'intonations à la Bashung). Je m'attendais donc au pire. C'est pire encore. Sur "Déjà Vu", on se rend compte que n'est pas Christophe qui veut, et les paroles sont très très moyennes. "Voyageur Immobile", "Insensible", deux soupes tièdes à la manière d'un Alain Chamfort des mauvais jours. "Peut-être", titre qui plane un peu au-dessus de la médiocrité ambiante qui règne sur cet album. 2,29 minutes (faut pas trop se fouler quand même). "Mariachi Blues" : allez un petit effort pour considérer ce titre comme un titre moyen, que j'aurai du mal à écouter jusqu'au bout plus de trois fois. "Asphalte" : Imaginons… Bashung rate "Apiculteur". Il jette son titre dans un rayon de breloques en soldes chez Prisunic. Raphaël tombe dessus, rate sa copie du titre raté de Bashung, et pour faire un peu original, y intègre au beau milieu une cassure de rythme à la manière du "Big Bazar" de Michel Fugain. "Collision", Raphaël essaye de faire croire (à qui ?) qu'il est devenu un gros dur (comme sur l'infâme pochette de l’album). Titre affreux, sordide, si mauvais. "Noire sérénade", ennuyeux, et mal écrit. "Quand j'aimais vraiment" : ritournelle bretonne pour Bigoudène ? Et puis, comment ne pas parler de cette voix que Raphael n'assume plus, sans doute parce qu'il sait qu'elle ne plaît pas à tous. Cette voix travestie en voix grave. Cette voix tellement gravement forcée que l'artiste chante vraiment moins bien que d'habitude. Super-Welter est un album bouclé bâclé d'à peine 30 minutes. C'est court, mais après écoute, c'est finalement une bonne nouvelle.
Octobre 2012
Signature : philippe voss
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Style : Pop - Rock
Le nouvel album de Raphaël, Super-Welter, vient de sortir... Le premier single, "Manager", sorti peu de temps avant l’album, n'augurait rien de bon (pompage du David Bowie de "Heroes" et" Blue jean" sur pâles copies d'intonations à la Bashung). Je m'attendais donc au pire. C'est pire encore. Sur "Déjà Vu", on se rend compte que n'est pas Christophe qui veut, et les paroles sont très très moyennes. "Voyageur Immobile", "Insensible", deux soupes tièdes à la manière d'un Alain Chamfort des mauvais jours. "Peut-être", titre qui plane un peu au-dessus de la médiocrité ambiante qui règne sur cet album. 2,29 minutes (faut pas trop se fouler quand même). "Mariachi Blues" : allez un petit effort pour considérer ce titre comme un titre moyen, que j'aurai du mal à écouter jusqu'au bout plus de trois fois. "Asphalte" : Imaginons… Bashung rate "Apiculteur". Il jette son titre dans un rayon de breloques en soldes chez Prisunic. Raphaël tombe dessus, rate sa copie du titre raté de Bashung, et pour faire un peu original, y intègre au beau milieu une cassure de rythme à la manière du "Big Bazar" de Michel Fugain. "Collision", Raphaël essaye de faire croire (à qui ?) qu'il est devenu un gros dur (comme sur l'infâme pochette de l’album). Titre affreux, sordide, si mauvais. "Noire sérénade", ennuyeux, et mal écrit. "Quand j'aimais vraiment" : ritournelle bretonne pour Bigoudène ? Et puis, comment ne pas parler de cette voix que Raphael n'assume plus, sans doute parce qu'il sait qu'elle ne plaît pas à tous. Cette voix travestie en voix grave. Cette voix tellement gravement forcée que l'artiste chante vraiment moins bien que d'habitude. Super-Welter est un album bouclé bâclé d'à peine 30 minutes. C'est court, mais après écoute, c'est finalement une bonne nouvelle.Octobre 2012
Signature : philippe voss
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Artiste : Raphaël Titre : Pacific 231 (deluxe Edition)
Style : Pop - Rock
Avec Pacific 231, Raphaël nous démontre qu’il a indiscutablement évolué. L’album est personnel, souvent critique, parfois électrique, parlé, brutal, expérimental, engagé. Raphael varie les styles et autant le dire tout de suite, le talent est au rendez-vous. La voix est plus affirmée, les mots claquent, rebondissent, l’écriture semble avoir encore muri. Raphael alterne titres rugueux - Pacific 231, Prochaine station -, et ballades aux mélodies implacables, impeccables, accrocheuses, Bar de l’hôtel, Versailles, Dharma Blues, Odyssée de l’espèce. La production est quant a elle particulièrement soignée, et les musiciens talentueux avec, entre autres, Albin de la Simone au piano et synthés, Adrian Belew à la guitare (King Crimson, Talking Heads, David Bowie). Comme toujours, Raphaël nous promène au gré de ses indiscutables influences avouées et assumées. Comme toujours il nous démontre sa capacité à faire revivre au sein de son œuvre des artistes dont il se nourrit. Et il lui faut une bonne dose de talent pour réussir à s’approprier avec tant de justesse, de finesse, de sensibilité, tous ces artistes qui le séduisent et parfois le hantent. Les influences sont ici si bien digérées, elles ne nuisent jamais à la cohésion d’un titre ou d’un ensemble de titres. Hier, Raphaël nous faisait revisiter Bob Dylan ou encore David Bowie pour lequel il voue une admiration sans fin « J'aime tous ses disques. Même ceux qui m'avaient déçu à leur sortie, je me suis mis à les aimer. J'ai découvert Bowie à 7 ans et, chaque fois que je l'entends, c'est le même éblouissement ». Aujourd’hui à l’écoute de Pacific 231, comment ne pas songer à Alain Bashung, Gérard Manset, Renaud, Christophe et bien d’autres. Retour en 2006, on se disait que l’instrumental « Funambule » (album « Caravane ») aurait eu sa place sur la Face A de l’album « Low » de Bowie, quelque part entre « Sound and vision » et « Always crashing in the same car ». On se dit maintenant que le titre « Odyssée de l’espèce » (album « Pacific 231 ») pourrait figurer aux cotés de « Voyage en solitaire » de Gérard Manset. On se dit aussi que « Bar de l’hôtel » aurait mérité de côtoyer « La nuit je mens » de Bashung (album « Fantaisie Militaire »), ou encore que « Manteau jaune » n’est pas très éloigné de certains titres de Christophe. A l’exercice de l’écriture, distance désabusée, humour, critique et noirceur ne nuisent nullement à la poésie, marque de fabrique de l’artiste :
« Qui a fait les orages et les cœurs brisés, ... Est-ce mon souvenir aux enchères, et cette détresse que je paye si cher, pour combien tu m’aimes, pour combien tu me laisses... », « Le conformisme des enfants qui ne savent pas aligner deux phrases, et le courage de leurs parents devant ce monde qui s’embrase », « La ville est construite sur une faille et j’espère que tout s’effondrera » « Même si les nazis meurent dans leur lit... j’ai la gueule de mon époque et toi tu ressembles à ta mère », « Un arc en ciel pour les pauvres, le bon Dieu rallume la nuit, quel temps fait-il ailleurs, les jours sont-ils aussi sombres ou bien meilleurs », « Ce qui compte c’est l’espèce, à mort l’individu, et nos cellules s’assèchent, s’affrontent et se tuent... on rouille et on s’oxyde et des falaises on se suicide ».
Finalement, en ce dernier opus, nous découvrons un Raphaël auteur, compositeur, musicien, interprète plutôt engagé, bien dans son temps, qui colle d’ailleurs à l’actualité et s’amuse même, non sans humour, à dialoguer avec Julien Clerc (titre La Fée pour Raphael - présent sur l’édition deluxe de Pacific 231. Titre « Une petite fée » pour Julien Clerc – issu de son dernier album.
Julien Clerc : « Comme je faisait bouillir de l’eau pour me faire un café, sur ma table est tombée une petite fée... tandis que le café brulait... mais elle a voulu s’en aller... aux ailes chiffonnées ».
Raphael : « moi aussi j’ai une fée chez moi, sur les gouttières ruisselantes, je l’ai trouvée sur un toit dans sa traîne brulante, c’était un matin ça sentait le café... et sa traîne est brulée... qui voudrait voler mais ne le peut pas ».
Signature : Philippe Voss
Style : Pop - Rock
Avec Pacific 231, Raphaël nous démontre qu’il a indiscutablement évolué. L’album est personnel, souvent critique, parfois électrique, parlé, brutal, expérimental, engagé. Raphael varie les styles et autant le dire tout de suite, le talent est au rendez-vous. La voix est plus affirmée, les mots claquent, rebondissent, l’écriture semble avoir encore muri. Raphael alterne titres rugueux - Pacific 231, Prochaine station -, et ballades aux mélodies implacables, impeccables, accrocheuses, Bar de l’hôtel, Versailles, Dharma Blues, Odyssée de l’espèce. La production est quant a elle particulièrement soignée, et les musiciens talentueux avec, entre autres, Albin de la Simone au piano et synthés, Adrian Belew à la guitare (King Crimson, Talking Heads, David Bowie). Comme toujours, Raphaël nous promène au gré de ses indiscutables influences avouées et assumées. Comme toujours il nous démontre sa capacité à faire revivre au sein de son œuvre des artistes dont il se nourrit. Et il lui faut une bonne dose de talent pour réussir à s’approprier avec tant de justesse, de finesse, de sensibilité, tous ces artistes qui le séduisent et parfois le hantent. Les influences sont ici si bien digérées, elles ne nuisent jamais à la cohésion d’un titre ou d’un ensemble de titres. Hier, Raphaël nous faisait revisiter Bob Dylan ou encore David Bowie pour lequel il voue une admiration sans fin « J'aime tous ses disques. Même ceux qui m'avaient déçu à leur sortie, je me suis mis à les aimer. J'ai découvert Bowie à 7 ans et, chaque fois que je l'entends, c'est le même éblouissement ». Aujourd’hui à l’écoute de Pacific 231, comment ne pas songer à Alain Bashung, Gérard Manset, Renaud, Christophe et bien d’autres. Retour en 2006, on se disait que l’instrumental « Funambule » (album « Caravane ») aurait eu sa place sur la Face A de l’album « Low » de Bowie, quelque part entre « Sound and vision » et « Always crashing in the same car ». On se dit maintenant que le titre « Odyssée de l’espèce » (album « Pacific 231 ») pourrait figurer aux cotés de « Voyage en solitaire » de Gérard Manset. On se dit aussi que « Bar de l’hôtel » aurait mérité de côtoyer « La nuit je mens » de Bashung (album « Fantaisie Militaire »), ou encore que « Manteau jaune » n’est pas très éloigné de certains titres de Christophe. A l’exercice de l’écriture, distance désabusée, humour, critique et noirceur ne nuisent nullement à la poésie, marque de fabrique de l’artiste : « Qui a fait les orages et les cœurs brisés, ... Est-ce mon souvenir aux enchères, et cette détresse que je paye si cher, pour combien tu m’aimes, pour combien tu me laisses... », « Le conformisme des enfants qui ne savent pas aligner deux phrases, et le courage de leurs parents devant ce monde qui s’embrase », « La ville est construite sur une faille et j’espère que tout s’effondrera » « Même si les nazis meurent dans leur lit... j’ai la gueule de mon époque et toi tu ressembles à ta mère », « Un arc en ciel pour les pauvres, le bon Dieu rallume la nuit, quel temps fait-il ailleurs, les jours sont-ils aussi sombres ou bien meilleurs », « Ce qui compte c’est l’espèce, à mort l’individu, et nos cellules s’assèchent, s’affrontent et se tuent... on rouille et on s’oxyde et des falaises on se suicide ».
Finalement, en ce dernier opus, nous découvrons un Raphaël auteur, compositeur, musicien, interprète plutôt engagé, bien dans son temps, qui colle d’ailleurs à l’actualité et s’amuse même, non sans humour, à dialoguer avec Julien Clerc (titre La Fée pour Raphael - présent sur l’édition deluxe de Pacific 231. Titre « Une petite fée » pour Julien Clerc – issu de son dernier album.
Julien Clerc : « Comme je faisait bouillir de l’eau pour me faire un café, sur ma table est tombée une petite fée... tandis que le café brulait... mais elle a voulu s’en aller... aux ailes chiffonnées ».
Raphael : « moi aussi j’ai une fée chez moi, sur les gouttières ruisselantes, je l’ai trouvée sur un toit dans sa traîne brulante, c’était un matin ça sentait le café... et sa traîne est brulée... qui voudrait voler mais ne le peut pas ».
Signature : Philippe Voss
Artiste : RAPHAEL Titre : LA RéALITé
Style : Rock / chanson
un album touchant et à la fois rythmé . Toutes les chansons sont magnifiques. Ca donne envie de connaître le chanteur !
je suis sous le charme !!!!!
Signature : maeva
Style : Rock / chanson
un album touchant et à la fois rythmé . Toutes les chansons sont magnifiques. Ca donne envie de connaître le chanteur !
je suis sous le charme !!!!!
Signature : maeva
Artiste : RAPHAEL Titre : LA REALITé
Style : Rock
Je suis allée voir son concert au botanique a Bruxelles c'était génial. LE concert à ne pas manquer ! Un mélange des chansons du 1er et 2eme album un peu remixée plus rock !!! Ce gars a du style! Lui au moins il sort du commun.
Signature : lilie
Page Web Conseillée : http://www.surlaroute.fr.fm
Style : Rock
Je suis allée voir son concert au botanique a Bruxelles c'était génial. LE concert à ne pas manquer ! Un mélange des chansons du 1er et 2eme album un peu remixée plus rock !!! Ce gars a du style! Lui au moins il sort du commun.
Signature : lilie
Page Web Conseillée : http://www.surlaroute.fr.fm
Artiste : RAPHAEL Titre : LA RéALITé
Style : Rock
C'est vraiment un artiste à part entière, depuis que je connais ce qu'il fait musicalement et surtout son dernier album " La Réalité ", je ne peut vraiment plus m'en passer a telle point que je vais le voir le 4 novembre au médiator, et je penses avoir beaucoup de choses à vous raconter après ce concert.
Signature : Emilie
Style : Rock
C'est vraiment un artiste à part entière, depuis que je connais ce qu'il fait musicalement et surtout son dernier album " La Réalité ", je ne peut vraiment plus m'en passer a telle point que je vais le voir le 4 novembre au médiator, et je penses avoir beaucoup de choses à vous raconter après ce concert.
Signature : Emilie
Artiste : RAPHAëL Titre : LA RéALITé
Style : Rock
Cet artiste est un créateur de musique, il a tout à fait son style et est incroyablement doué.
Il m'aide dans mon travail, je suis artiste peintre, il m'inspire. mon rêve ? Le voir en concert.
Signature : ludivine
Style : Rock
Cet artiste est un créateur de musique, il a tout à fait son style et est incroyablement doué.
Il m'aide dans mon travail, je suis artiste peintre, il m'inspire. mon rêve ? Le voir en concert.
Signature : ludivine
1 à 6 sur 6 critiques trouvées
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