Critique de concert Fiest'a Sete : Maceo Parker + Betty Harris + Charles Walker and the Dynamites

Ce lundi 8 août, dès 21 heures, les Dynamites ont chauffé le public de cette soirée 100% soul funk concoctée par Cosmic Groove pour Fiest’à Sète. Comme d’habitude la qualité de la programmation a favorisé le fait que cet événement se déroule à guichets fermés.

Le cadre exceptionnel du théâtre de la Mer de Sète a attiré une population visiblement peu habituée à fréquenter les concerts. Malgré l’invitation des organisateurs à se lever pour groover sur les mélodies de Charles Walker, Betty Harris et Maceo Parker, plusieurs personnes ne trouvaient pas normal de ne pas bénéficier des places assises au premier rang car les gens qui dansaient dans la fosse leur cachaient la vue. Contrairement à ces réactions négatives, plusieurs septuagénaires, le sourire aux lèvres n’avaient pas payé leur entrée pour laisser leurs fesses posées sur un siège mais plutôt pour aller se déhancher devant des têtes d’affiches de qualité.

Le backing band en provenance de Nashville dirigé par le guitariste Leo Black (aussi connu sous le nom de Bill Elder) entre en scène vers 21heures, timidement, ils prennent leur marque et attendent l’étincelle qui leur permettra d’exploser. Le soleil se couche à peine derrière les planches du théâtre Jean Vilar et les gentlemen de la soul introduisent comme il se doit lady Betty Harris qui offre un joli set au public. Après une retraite qui aura duré une trentaine d’années, cette chanteuse honore ses fans de quelques apparitions et les sétois ont la chance de la voir pour une date unique en France.

Elle laisse ensuite entrer Charles Walker qui connaît bien les musiciens avec qui il a l’habitude de tourner et enregistrer. Ensemble, ils apprivoisent le public, les prennent à partie, leur laissent le micro, la soirée monte crescendo et les rappels sont de rigueur. Betty Harris revient partager la scène avec Charles Walker pour entonner un magnifique "Summertime" et quelques morceaux plus tard, le changement de plateau arrive pour permettre à l’audience d’aller se désaltérer et se remettre de ses émotions.

Quand Maceo Parker entre en scène, c’est une autre ambiance qui s’installe. Ses musiciens imposent d’entrée une atmosphère jazz funk qui séduit la foule. Le saxophoniste les mène à la baguette et tout le monde s’exécute pour que solo après solo, ce chef d’orchestre, mette en avant ses talents d’artistes à la carrière exceptionnelle. Ce grand monsieur a côtoyé les plus grands noms du Funk, de James Brown à George Clinton en passant par Prince ou Bootsy Collins et n’a rien à leur envier.

Aussi charismatique que ses camarades, Maceo Parker sait aussi laisser la place à Marva Whitney qui lui vole la vedette, le temps d’un court morceau. En effet, il ne faut que quelques notes à cette diva pour faire frissonner le public qui reste scotché dès les premières vocalises. En même temps, quand on s’entoure d’une aussi talentueuse chanteuse pour officier en tant que choriste à ses côtés, on s’attend forcément à ce que les performances de l’élève du Godfather n’échappent à personne. La soirée suivra ensuite son cours jusqu’à ce que Maceo Parker ne mime une sortie de scène.

Il se fait tard et la légende vivante du funk ne se fait pas désirer longtemps avant de revenir voir l’audience pour imiter Ray Charles et amuser la galerie. Il nous laisse sur l’incontournable et très attendu morceau Pass the Peas et se retire avec un sourire radieux que les mélomanes lui retournent.

Le cadre exceptionnel du théâtre de la Mer de Sète a attiré une population visiblement peu habituée à fréquenter les concerts. Malgré l’invitation des organisateurs à se lever pour groover sur les mélodies de Charles Walker, Betty Harris et Maceo Parker, plusieurs personnes ne trouvaient pas normal de ne pas bénéficier des places assises au premier rang car les gens qui dansaient dans la fosse leur cachaient la vue. Contrairement à ces réactions négatives, plusieurs septuagénaires, le sourire aux lèvres n’avaient pas payé leur entrée pour laisser leurs fesses posées sur un siège mais plutôt pour aller se déhancher devant des têtes d’affiches de qualité.

Le backing band en provenance de Nashville dirigé par le guitariste Leo Black (aussi connu sous le nom de Bill Elder) entre en scène vers 21heures, timidement, ils prennent leur marque et attendent l’étincelle qui leur permettra d’exploser. Le soleil se couche à peine derrière les planches du théâtre Jean Vilar et les gentlemen de la soul introduisent comme il se doit lady Betty Harris qui offre un joli set au public. Après une retraite qui aura duré une trentaine d’années, cette chanteuse honore ses fans de quelques apparitions et les sétois ont la chance de la voir pour une date unique en France.

Elle laisse ensuite entrer Charles Walker qui connaît bien les musiciens avec qui il a l’habitude de tourner et enregistrer. Ensemble, ils apprivoisent le public, les prennent à partie, leur laissent le micro, la soirée monte crescendo et les rappels sont de rigueur. Betty Harris revient partager la scène avec Charles Walker pour entonner un magnifique "Summertime" et quelques morceaux plus tard, le changement de plateau arrive pour permettre à l’audience d’aller se désaltérer et se remettre de ses émotions.

Quand Maceo Parker entre en scène, c’est une autre ambiance qui s’installe. Ses musiciens imposent d’entrée une atmosphère jazz funk qui séduit la foule. Le saxophoniste les mène à la baguette et tout le monde s’exécute pour que solo après solo, ce chef d’orchestre, mette en avant ses talents d’artistes à la carrière exceptionnelle. Ce grand monsieur a côtoyé les plus grands noms du Funk, de James Brown à George Clinton en passant par Prince ou Bootsy Collins et n’a rien à leur envier.

Aussi charismatique que ses camarades, Maceo Parker sait aussi laisser la place à Marva Whitney qui lui vole la vedette, le temps d’un court morceau. En effet, il ne faut que quelques notes à cette diva pour faire frissonner le public qui reste scotché dès les premières vocalises. En même temps, quand on s’entoure d’une aussi talentueuse chanteuse pour officier en tant que choriste à ses côtés, on s’attend forcément à ce que les performances de l’élève du Godfather n’échappent à personne. La soirée suivra ensuite son cours jusqu’à ce que Maceo Parker ne mime une sortie de scène.

Il se fait tard et la légende vivante du funk ne se fait pas désirer longtemps avant de revenir voir l’audience pour imiter Ray Charles et amuser la galerie. Il nous laisse sur l’incontournable et très attendu morceau Pass the Peas et se retire avec un sourire radieux que les mélomanes lui retournent.
Signature : vilay
le 19/08/2011
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le 19/08/2011
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