Accueil Marseille - Aix Cabaret Aléatoire - Marseille 3ème
Mardi 29 septembre 2020 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.

Cabaret Aléatoire - Marseille 3ème

41 r. Jobin
13003 Marseille

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Cabaret Aléatoire : les dernières chroniques concerts 352 avis

Altın Gün + Diaspora Orchestra

Critique écrite le 05 novembre 2019, par odliz

Le Cabaret Aléatoire, Marseille 31 octobre 2019

Altın Gün + Diaspora Orchestra en concert

Après avoir joué de la manœuvre et des amortisseurs pendant un bon quart d'heure, pour trouver ce qui servira de place de parking le temps du concert, on traverse les allées western de la Friche par l'arrière jusqu'au croissant de lune extensible de futurs spectateurs enthousiastes, préférant frayer en Turquie hollandaise plutôt que d'aller s'encanailler en tenue d'Halloween dans les rues carnage de la ville. Diaspora Orchestra À 21h pétantes, démarre le groupe de chauffe, aka Diaspora Orchestra, soit un groupe local orienté oriental composé d'un oud à douze cordes, une guitare folk, un combo rythmique avec ordinateur organique + batterie électronique que complète un chanteur, littéralement impressionné par la foule qui l'observe. Bredouillant quelques mots dans un micro au son bridé, il lance un peu mollement les festivités, folk de l'Atlas façon club lounge traversé de belles envolées lyriques. Tout au long de leur set, les quatre musiciens se regardent comme pour se synchroniser et juger de leur effet auprès du public qui semble adhérer, malgré un son terrible à la fois sourd et bas, ne dépassant pas les 90 décibels. Altın Gün Une petite heure de morceaux hors d'oeuvre plus tard, le public reste figé... Lire la suite

Peter Hook & the Light

Critique écrite le 12 mai 2019, par Prakash

Le cabaret aléatoire , Marseille 05 mai 2019

Peter Hook & the Light en concert

Alors c'est toujours un peu glauque d'aller à un concert en se disant "je veux le voir avant qu'il claque". Bon j'avoue, j'avais ça dans un coin de ma tête quand je me suis bougé pour la prestation de Peter Hook et de son groupe The light. Pour démarrer ma sortie du dimanche soir, le concert commencera à l'heure ! Stupéfaction, la queue commençait dès la rue, ce que je n'avais jamais vu personnellement au cabaret aléatoire. Pas de panique, pile poil à l'heure. La salle est pleine, avec un auditoire certes composé en majorité de quarantenaires et cinquantenaires mais on peut voir par-ci par-là des jeunes gens. Comme attendu, tout le monde a sorti son T-shirt avec la couverture de Unknown Pleasures qui représente les ondes du tout premier pulsar découvert (vous le saviez je suis certain). Bon moi je me suis abstenu...avec le temps, les ondes ont été déformées par ma trajectoire pondérale. En fait, il y' a eu deux concerts en un ce soir. Le premier dédié à New Order alors que le second est celui de Joy Division mais sans son chanteur mythique mort (présenté comme cela, ça peut paraitre un peu glauque et très mercantile). Donc comme je disais que la première partie nous a permis d'écouter les grands classiques de New Order.... Lire la suite

Peter Hook & The Light (plays New Order & Joy Division)

Critique écrite le 06 mai 2019, par Philippe

Cabaret Aléatoire, Marseille 5 mai 2019

Peter Hook & The Light (plays New Order & Joy Division) en concert

Deuxième passage à Marseille, après celui de 2014 à l'Espace Julien, de Peter Hook, le légendaire bassiste de Joy Division et de New Order. Mauvaise surprise, le concert semble avoir débuté presque à l'heure, soit à 19 h 30 ce dimanche (on se souvient pourtant d'avoir patienté des plombes au Cabaret Aléatoire, par le passé ?) et sans première partie : j'en ai donc raté quelques titres. Bonne surprise par contre, la salle est vraiment bondée et pas seulement de cheveux gris : il semble qu'une nouvelle génération se soit emparée des opus mythiques des deux groupes... Au point de connaître par coeur des paroles de certains titres et de provoquer une belle ambiance, au moins sur les morceaux les plus marquants. Un bon message envoyé aussi à cette salle, qui ne programme plus beaucoup de rock ces dernières années... Le généralement sympathique (quand il n'insulte pas son public comme à Toulouse récemment) Hooky, continue donc à faire vivre sa petite entreprise de revival des années glorieuses de l'Hacienda, et des années noires de Manchester qui les ont précédées. Il est joliment éclairé, mais entouré d'un groupe laissé dans l'ombre : on reconnaitrait les rythmiques et le son de sa basse entre mille et évidemment, il y a un petit effet de... Lire la suite

Arch Enemy + the Charm the Fury

Critique écrite le 17 juin 2018, par Jgaz Photo

Cabaret Aléatoire, Marseille 11 Juin 2018

Arch Enemy + the Charm the Fury en concert

Les suédois d'Arch Enemy étaient de passage à Marseille, dans le cadre de leur tournée Européenne 2018 "Will To Power Tour". Et c'est le groupe " The Charm The Fury " qui a ouvert les hostilités. Dans une salle surchauffée (et c'est peu dire), les Néerlandais emmenés par la chanteuse Caroline Westendorp ont joués 30 minutes. Assez pour montrer ce dont ils étaient capables : Musique qui envoie du lourd, riffs de guitares percutants, chanteuse qui a du coffre et qui alterne entre scream et voix claire. Du déjà vu, certes, mais efficace. Petite pause d'une demi-heure, le temps de changer de décors, et voici que les lumières s'éteignent. Les premières notes de "Ace Of Spades" se font entendre en signe d'intro, pendant que chaque musicien s'installe à sa place. Puis c'est parti pour " The World Is Yours ", premier single de leur dernier album " Will To Power " sorti en septembre 2017. Un son puissant qui donne directement le ton de la soirée. La chanteuse, Alissa White-Gluz, prend possession de la scène en quelques secondes et le... Lire la suite

Mount Kimbie + Jam City

Critique écrite le 20 novembre 2017, par Lb Photographie

Le Cabaret Aléatoire - Marseille 19 novembre 2017

Mount Kimbie + Jam City en concert

Le duo Mount Kimbie, signature électro chez le prestigieux label anglais Warp Records, passait à la Friche la Belle de mai ce dimanche 19 novembre, pour une date marseillaise, première de la tournée française, excusez du peu. Difficile donc de résister à cette proposition alléchante du Cabaret Aléatoire quand on connaît la classe avec laquelle les anglais assurent des live qui ont su évoluer depuis un premier album peut être plus difficile d'accès, jusqu'au presque très rock et dernier en date "What love changes". Pour ceux qui aiment les chapelles, sachez que Mount Kimbie avait été intronisé par les médias anglais friands d'étiquettes et prompts à sortir un nouveau "meilleur groupe de l'année" toute les semaines, chef de file de la scène post-dubstep. Mais leur son a évolué, passant de collages et de boucles répétitives à quelque chose de plus "pop" avec l'album "Cold Spring Fault Less Youth", jusqu'à confirmer cette mutation musicale avec un nouvel album qui lorgne quasiment vers l'indie rock. Bref, la perspective de découvrir le nouveau show de Dominic Maker et Kai Campos avant Montpellier, Biarritz, Lille et Paris avait de quoi assurément réchauffer des clubbers qu'un mistral vicieux promettait pourtant de frigorifier. Et en... Lire la suite

J.C. Satàn + Frustration (10 ans Born Bad Records)

Critique écrite le 15 mai 2017, par Philippe

Le Cabaret Aléatoire, Marseile 13 mai 2017

J.C. Satàn + Frustration (10 ans Born Bad Records) en concert

Anniversaire immanquable des 10 ans de Born Bad Records, écurie (entre autres) des deux meilleurs groupes de rock de France en activité, et tous deux sur scène aujourd'hui ! On les a déjà vus environ 4 fois chacun mais bon, quand on aime... Bêtement, on pensait que 21 h 30 était une heure parfaite pour arriver au Cabaret Aléatoire (sur la base de 2 décennies de pratiques de cette salle habituellement peu ponctuelle où il a parfois fallu attendre que les biquettes de l'OM finissent de jouer pour que les concerts commencent, si, si). Mais les Parisiens invités ce soir sont décidés à faire tourner la boutique au carré : on a donc raté Usé, pourtant complimenté par des personnes de confiance mais qui n'a eu que, paraît-il, 37 minutes pour jouer. Et les J.C. Satàn sont déjà sur scène depuis 3 chansons... Tout fout le camp ! Bon, concert en affluence curieusement limitée mais au moins personne n'est là par hasard : il fait 47 ° C dans le Cabaret et les J.C. Satàn sont de plus en plus belles et beaux (mention spéciale à la chanteuse, ravissante en robe de soirée), depuis maintenant quelques années que la scène leur tanne le cuir, leur concert monte en puissance et le public d'abord assez apathique passé les 2 premiers rangs, va finir par... Lire la suite

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