Critique de concert Jack (Benicàssim 2002)

Le groupe Jack et son chanteur, Anthony Reynolds ont donné un concert étonnant sur la scène érigée sous l’immense chapiteau Fiberbib.com. L’écoute du dernier disque du groupe, The end of the way it’s always been ne préparait que partiellement à une prestation scénique sans fard mais pleine de conviction voire de rage !
Aidé par une charmante violoniste et un groupe complet, Anthony Reynolds a rendu grâce aux chansons co-composées avec Matthew Scott, en charge des musiques, en recréant des atmosphères lancinantes et troublantes. Jack n’a pas été signé pour rien sur les Disques du Crépuscule même si Anthony déclare s’être « écroulé chez eux comme un ivrogne passe à travers une porte » ; les ambiances sont en général… crépusculaires et particulièrement inquiétantes ! Elles constitueraient même une bande son parfaite pour un film de David Lynch ! Peut-être pour la suite du génial Mulholland Drive ?
Les longues compositions mid-tempo étaient servies par une voix troublante rappelant le grand David Bowie par instants puis basculant soudain dans des hurlements déchirants ; la soul music de Jack prenait alors des accents déchirants grâce à la puissance émotionnelle de la voix, des paroles et de la musique, savant mélange de pop, de rock, de soul et de diverses et angoissantes expérimentations sonores.
Imprévisible et torturé, Anthony Reynolds a semblé apprécier le fait de jouer devant une audience aussi conséquente. Félicitons les programmateurs de ce festival qui n’ont pas hésité à faire découvrir au public ces artistes peu connus. Fort de prestations comme celle-là et de disques aussi magistraux que le dernier opus, Jack ne devrait pas rester dans le relatif anonymat qui l’accable depuis ses débuts !
Aidé par une charmante violoniste et un groupe complet, Anthony Reynolds a rendu grâce aux chansons co-composées avec Matthew Scott, en charge des musiques, en recréant des atmosphères lancinantes et troublantes. Jack n’a pas été signé pour rien sur les Disques du Crépuscule même si Anthony déclare s’être « écroulé chez eux comme un ivrogne passe à travers une porte » ; les ambiances sont en général… crépusculaires et particulièrement inquiétantes ! Elles constitueraient même une bande son parfaite pour un film de David Lynch ! Peut-être pour la suite du génial Mulholland Drive ?
Les longues compositions mid-tempo étaient servies par une voix troublante rappelant le grand David Bowie par instants puis basculant soudain dans des hurlements déchirants ; la soul music de Jack prenait alors des accents déchirants grâce à la puissance émotionnelle de la voix, des paroles et de la musique, savant mélange de pop, de rock, de soul et de diverses et angoissantes expérimentations sonores.
Imprévisible et torturé, Anthony Reynolds a semblé apprécier le fait de jouer devant une audience aussi conséquente. Félicitons les programmateurs de ce festival qui n’ont pas hésité à faire découvrir au public ces artistes peu connus. Fort de prestations comme celle-là et de disques aussi magistraux que le dernier opus, Jack ne devrait pas rester dans le relatif anonymat qui l’accable depuis ses débuts !
Signature : pierre andrieule 07/09/2002
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