Critique de concert Klyde

Un dimanche soir d’avril. Je quitte l’Espace Julien des étoiles plein la tête après le concert d’Anna Calvi. Pas envie de rentrer. Le Paradox est à deux pas et Klyde s’y produit.

Le set est commencé et l’influence placeboïenne saute aux oreilles. Ambiance, voix, guitares, rythme, tout évoque le trio londonien. Certes, le chanteur/guitariste est un rien moins charismatique que Brian Molko mais en contrepartie infiniment plus sympathique.
Ils jouent leurs propres compositions, bien foutues, déjà gravées dans un Lp en 2007 (chanté en français) et un Ep fraîchement sorti (en anglais).
Qu’elles soient softs (S’Il N’Y A Plus Rien) ou, le plus souvent, rythmées (For A Sheet Of Paper, Human Thing, Straight To Hell), leur ligne mélodique, le désespoir que David exprime par sa voix, l’harmonie entre les deux guitares, la puissance de la rythmique font mouche.

Klyde : Alain : guitare / Jean-Christophe : batterie / David : guitare, chant / Baptiste : basse
Quelques reprises émaillent le set auxquelles une touche personnelle serait la bienvenue. Très (trop ?) fidèles en effet, elles soulignent d’autres influences notables du groupe : The Cure (In Between Days), The Pixies (Where Is My Mind ?).
La salle est loin d’être bondée mais les joyeux spectateurs en veulent plus quitte à ce que la setlist soit rejouée depuis le début. David parvient à décider ses camarades à jouer un morceau pas encore au point, selon eux. On ne s’est aperçu de rien.
Bonus vidéo :

Le set est commencé et l’influence placeboïenne saute aux oreilles. Ambiance, voix, guitares, rythme, tout évoque le trio londonien. Certes, le chanteur/guitariste est un rien moins charismatique que Brian Molko mais en contrepartie infiniment plus sympathique.
Ils jouent leurs propres compositions, bien foutues, déjà gravées dans un Lp en 2007 (chanté en français) et un Ep fraîchement sorti (en anglais).
Qu’elles soient softs (S’Il N’Y A Plus Rien) ou, le plus souvent, rythmées (For A Sheet Of Paper, Human Thing, Straight To Hell), leur ligne mélodique, le désespoir que David exprime par sa voix, l’harmonie entre les deux guitares, la puissance de la rythmique font mouche.

Klyde : Alain : guitare / Jean-Christophe : batterie / David : guitare, chant / Baptiste : basse
Quelques reprises émaillent le set auxquelles une touche personnelle serait la bienvenue. Très (trop ?) fidèles en effet, elles soulignent d’autres influences notables du groupe : The Cure (In Between Days), The Pixies (Where Is My Mind ?).
La salle est loin d’être bondée mais les joyeux spectateurs en veulent plus quitte à ce que la setlist soit rejouée depuis le début. David parvient à décider ses camarades à jouer un morceau pas encore au point, selon eux. On ne s’est aperçu de rien.
Signature : mcyavellle 01/05/2011
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Photographe : mcyavell
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Le Paradox - Marseille


le 10 décembre 2011 - le Paradox - Marseille (par Pirlouiiiit)
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