Critique de concert Luke + Curry & Coco
Le concert n’était pas complet mais pourtant bien attendu, d’après la longue file présente à l’ouverture des portes. Des adolescentes aux trentenaires, des bandes de lycéens aux couples avec enfants, des fans assidus aux curieux attirés par les tubes, ils s’étaient réunis ce vendredi pour découvrir sur scène le quatrième album du groupe français Luke.

Il faisait déjà très chaud dans la salle polyvalente à l’arrivée de Curry & Coco mais les deux lillois n’ont pourtant pas ménagé leurs efforts. Derrière clavier et batterie, ils ont eu plus de 30 minutes pour nous présenter leur mélange rock - électro aux sonorités 80’s. Leurs morceaux dansants et énergiques ont fait frapper les mains en rythme mais le public sceptique s’est montré plus timide au moment de reprendre les refrains. Leur plus grand succès a finalement été occasionné par un petit problème technique, les obligeant à meubler quelques minutes, avec l’aide remarquée d’un spectateur batteur et moustachu du milieu de la salle. Et c’est avec une reprise de Girls just want to have fun qu’ils ont conclu cette petite partie de plaisir.
Luke, je n’ai jamais été acquise à leur cause, mais j’avais décidé ce soir-là de leur donner une autre chance de me convaincre. La mission était ardue mais ils ne s’en sont pas si mal sortis.
Au programme, une majorité de titres de leur dernier album, D’autre part, sorti au début de l’année, le reste du set se partageant uniformément entre les 2 opus précédents, les tubes les plus connus distillés ici et là, de La Sentinelle à La terre ferme en passant par Le reste du monde. Le set, bien mené, présentait l’éventail de ce que Luke peut composer : des morceaux à l’instru puissante, des passages plus intimes à une seule guitare, des textes plus ou moins engagés ou bien beaucoup plus en douceur, et parfois l’apparition d’un instrument surprise comme par exemple un melodica entre les mains du bassiste. A leur tour les bordelais ont connu une petite interruption de set à cause d’un autre souci technique mais s’en sont également bien sortis.
A côté de moi, ça se dandinait gentiment en rythme, et les mecs sur scène paraissaient pro mais détendus, adressant des regards complices aux premiers rangs. Mais c’est pendant le rappel que les plus téméraires se sont lâchés, sautant et levant les bras à l’unisson. En prime un petit extrait de la chanson populaire Sur le pont d’Avignon nous a été offert, petite exclusivité que l’on prendra comme on voudra.
Luke, ce n’est rien de bien original dans le fond et dans la forme, mais les textes sont soignés et les cordes vibrantes suffisent, et la recette fonctionne parfaitement pour contenter les fans.
Il faisait déjà très chaud dans la salle polyvalente à l’arrivée de Curry & Coco mais les deux lillois n’ont pourtant pas ménagé leurs efforts. Derrière clavier et batterie, ils ont eu plus de 30 minutes pour nous présenter leur mélange rock - électro aux sonorités 80’s. Leurs morceaux dansants et énergiques ont fait frapper les mains en rythme mais le public sceptique s’est montré plus timide au moment de reprendre les refrains. Leur plus grand succès a finalement été occasionné par un petit problème technique, les obligeant à meubler quelques minutes, avec l’aide remarquée d’un spectateur batteur et moustachu du milieu de la salle. Et c’est avec une reprise de Girls just want to have fun qu’ils ont conclu cette petite partie de plaisir.
Luke, je n’ai jamais été acquise à leur cause, mais j’avais décidé ce soir-là de leur donner une autre chance de me convaincre. La mission était ardue mais ils ne s’en sont pas si mal sortis.
Au programme, une majorité de titres de leur dernier album, D’autre part, sorti au début de l’année, le reste du set se partageant uniformément entre les 2 opus précédents, les tubes les plus connus distillés ici et là, de La Sentinelle à La terre ferme en passant par Le reste du monde. Le set, bien mené, présentait l’éventail de ce que Luke peut composer : des morceaux à l’instru puissante, des passages plus intimes à une seule guitare, des textes plus ou moins engagés ou bien beaucoup plus en douceur, et parfois l’apparition d’un instrument surprise comme par exemple un melodica entre les mains du bassiste. A leur tour les bordelais ont connu une petite interruption de set à cause d’un autre souci technique mais s’en sont également bien sortis.
A côté de moi, ça se dandinait gentiment en rythme, et les mecs sur scène paraissaient pro mais détendus, adressant des regards complices aux premiers rangs. Mais c’est pendant le rappel que les plus téméraires se sont lâchés, sautant et levant les bras à l’unisson. En prime un petit extrait de la chanson populaire Sur le pont d’Avignon nous a été offert, petite exclusivité que l’on prendra comme on voudra.
Luke, ce n’est rien de bien original dans le fond et dans la forme, mais les textes sont soignés et les cordes vibrantes suffisent, et la recette fonctionne parfaitement pour contenter les fans.
Signature : zysle 08/10/2010
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Photographe : zys
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