Critique de concert Mud Flow (Shamrock Festival)

Mud Flow. Une critique qui sera sans doute l'une de mes plus subjective.
Mud Flow, c'est ce petit groupe belge que j'écoute depuis des années, celui qui me fait frissonner à chaque écoute, celui qui me crève le cœur à chaque mot, chaque mélodie.
Mud Flow pour moi, c'est surtout un album, A Life On Standby, qui est et restera unique.
Mud Flow se produisait donc à La Maro dans le cadre d'un festival avec plusieurs autres groupes prometteurs. Et je n'ai pas hésité une seule seconde à venir de mon sud pour leurs 45 minutes allouées.
Les premières notes à l’heure prévue. La sensation étrange devant ces notes et ces mots qui prennent soudainement vie. La voix de Vincent qui sort de son corps, sa bouche qui articule les paroles tant et tant écoutées et répétées, la mienne qui murmure doucement, osant à peine troubler la magie de l’instant. Les excellentes lumières que je bénis, les bières qui décorent la scène, leurs pieds qui actionnent les pédales, la batterie rouge, ses yeux fermés.
Et puis Chemicals. Celle pour laquelle je me damnerais. Les frissons partout. Les lèvres qui peinent à remuer. Le sang qui tambourine dans les tempes. Les mains qui tremblent. Les larmes qui luttent pour ne pas glisser. Le cœur qui vacille. Voir Chemicals en live et mourir.
La suite qui se déroule comme dans un demi-rêve. L’esprit qui flotte on ne sait où et le corps qui se réveille. Les mains et les yeux qui retrouvent leurs réflexes derrière l’objectif, la voix qui s’éclaircit pour les derniers morceaux, les pieds qui frappent sur le sol en rythme. Et comme promis, au bout de quelques 45 minutes, les Belges qui s’éloignent par la porte arrière.
Mud Flow, c'est ce petit groupe belge que j'écoute depuis des années, celui qui me fait frissonner à chaque écoute, celui qui me crève le cœur à chaque mot, chaque mélodie.
Mud Flow pour moi, c'est surtout un album, A Life On Standby, qui est et restera unique.
Mud Flow se produisait donc à La Maro dans le cadre d'un festival avec plusieurs autres groupes prometteurs. Et je n'ai pas hésité une seule seconde à venir de mon sud pour leurs 45 minutes allouées.
Les premières notes à l’heure prévue. La sensation étrange devant ces notes et ces mots qui prennent soudainement vie. La voix de Vincent qui sort de son corps, sa bouche qui articule les paroles tant et tant écoutées et répétées, la mienne qui murmure doucement, osant à peine troubler la magie de l’instant. Les excellentes lumières que je bénis, les bières qui décorent la scène, leurs pieds qui actionnent les pédales, la batterie rouge, ses yeux fermés.
Et puis Chemicals. Celle pour laquelle je me damnerais. Les frissons partout. Les lèvres qui peinent à remuer. Le sang qui tambourine dans les tempes. Les mains qui tremblent. Les larmes qui luttent pour ne pas glisser. Le cœur qui vacille. Voir Chemicals en live et mourir.
La suite qui se déroule comme dans un demi-rêve. L’esprit qui flotte on ne sait où et le corps qui se réveille. Les mains et les yeux qui retrouvent leurs réflexes derrière l’objectif, la voix qui s’éclaircit pour les derniers morceaux, les pieds qui frappent sur le sol en rythme. Et comme promis, au bout de quelques 45 minutes, les Belges qui s’éloignent par la porte arrière.
Signature : zysle 02/05/2009
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Photographe : zys
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le 11-14 juillet - Festival de Dour (Belgique) (par M. Verriez)
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