Critique de concert R.E.M

Qu'est ce que c'est qu'un bon groupe sur scène ? REM nous a donné à Marseille mardi soir une réponse simple, limpide :
Un chanteur (Michaël Stipe) à la voix étonnante, un showman exceptionnel, généreux. Un guitariste, (Peter Buck alias Robert Mitchum), précis dans ses riffs, possédé par l'énergie de sa rickenbaker mais sans en faire trop (pas la peine de sauter tout le temps dans tous les sens). Un bassiste-organiste (Mike Mills, éternel étudiant) impresionnant par sa rigueur mais aussi par sa capacité à soutenir de ses choeurs son copain.
Et ces trois là savent choisir leurs musiciens : un batteur discret aux cheveux blancs métronomyque (le frère de Charlie Watts, le batteur des Stones ?) un clavier discret et un second guitariste au look imporblable (chapeau de cow boy, lunette noire, surchemise de base ball, grosse tignasse et bouc blond...un vrai redneck quoi...) qui change quasiment de guitare à chaque morceau (j'en ai compté plus de 15 sur le côté de la scène)... Dans un décor sobre (panneaux d'acier qui reflètent les spots, une quinzaine de néons suspendus), les gars d'Athens ont livré un set carré : première partie de concert pour le dernier album qui se bonifie heureusement sur scène puis seconde partie en forme de best of et quelques surprises dont le rockville chanté par Mills, l'incroyable version de Walk unafraid et des frissons sur Man on the moon, Drive, Everybody Hurts).
Leur musique qui oscille entre le rock et la pop (un équilibre qu'ils n'arrivent pas toujours à trouver sur leurs albums, surtout le dernier) trouve sur scène 6 lascars qui arrivent à la sublimer. 2h15 de pur bonheur donc malgré un public un peu frileux à l'applaudimètre. 3 000 specateurs assis dans les gradins, c'est une chose assez compréhensible pour s'endormir sur la première partie de Joseph Arthur mais une position intenable quand s'annonce en ouverture Départure, non ?
Déployant une énergie incroyable (Stipe commence en costard, finit en tee shirt et remonte son pantalon comme un short...), REM a réussi quand même à soulever les foules : à la fin du concert, tout le monde était enfin debout pour les applaudir...Ouf
Photos Pirlouiiiit
Un chanteur (Michaël Stipe) à la voix étonnante, un showman exceptionnel, généreux. Un guitariste, (Peter Buck alias Robert Mitchum), précis dans ses riffs, possédé par l'énergie de sa rickenbaker mais sans en faire trop (pas la peine de sauter tout le temps dans tous les sens). Un bassiste-organiste (Mike Mills, éternel étudiant) impresionnant par sa rigueur mais aussi par sa capacité à soutenir de ses choeurs son copain.
Et ces trois là savent choisir leurs musiciens : un batteur discret aux cheveux blancs métronomyque (le frère de Charlie Watts, le batteur des Stones ?) un clavier discret et un second guitariste au look imporblable (chapeau de cow boy, lunette noire, surchemise de base ball, grosse tignasse et bouc blond...un vrai redneck quoi...) qui change quasiment de guitare à chaque morceau (j'en ai compté plus de 15 sur le côté de la scène)... Dans un décor sobre (panneaux d'acier qui reflètent les spots, une quinzaine de néons suspendus), les gars d'Athens ont livré un set carré : première partie de concert pour le dernier album qui se bonifie heureusement sur scène puis seconde partie en forme de best of et quelques surprises dont le rockville chanté par Mills, l'incroyable version de Walk unafraid et des frissons sur Man on the moon, Drive, Everybody Hurts).
Leur musique qui oscille entre le rock et la pop (un équilibre qu'ils n'arrivent pas toujours à trouver sur leurs albums, surtout le dernier) trouve sur scène 6 lascars qui arrivent à la sublimer. 2h15 de pur bonheur donc malgré un public un peu frileux à l'applaudimètre. 3 000 specateurs assis dans les gradins, c'est une chose assez compréhensible pour s'endormir sur la première partie de Joseph Arthur mais une position intenable quand s'annonce en ouverture Départure, non ?
Déployant une énergie incroyable (Stipe commence en costard, finit en tee shirt et remonte son pantalon comme un short...), REM a réussi quand même à soulever les foules : à la fin du concert, tout le monde était enfin debout pour les applaudir...Ouf
Photos Pirlouiiiit
Signature : sts
le 12/01/2005

le 28 août 2008 - Domaine de Saint-Cloud, Paris (par Pierre Andrieu)


le samedi 16 août 2008 - Óbuda Island, Budapest, Hungary (par Pirlouiiiit)

le 3 juillet 2005 - Rock Werchter (Belgique) (par Dr Zoideberg)
Dôme - Marseille


le 11 décembre 2011 - le Dome - Marseille (par Pirlouiiiit)
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Mercredi 30 mai 2012 : 9305 concerts, 20898 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 













