Critique de concert Sophie Moleta + Jay Jay Johanson
Cette soirée évènement offrait un plateau exceptionnel et s'est jouée à guichet fermé devant un public relativement jeune.
Sophie Moleta

(photo Marc Porral)
La Néo-Zélandaise a ouvert cette soirée célébrant la beauté musicale. Seule musicienne sur scène elle a alterné les morceaux entre ses 3 claviers et sa guitare acoustique. Sophie nous a fait voyager dans un univers envoûtant à travers sa musique aux mélodies apaisantes et son chant aérien et spirituel soutenus parfois par les agréables chorégraphies d'une danseuse.

(photo Marc Porral)
Cette première partie m'a laissé une belle impression de calme et de sérénité.
Jay Jay Johanson

(photo Marc Porral)
Un concert de Jay Jay Johanson s'apparente complètement à un long et savoureux préliminaire de plus d'une heure trente se terminant par un puissant orgasme de quelques minutes. Ce formidable personnage doit être un fervent défenseur des vertus de la lenteur car la construction de son set semble emprunter le principe des longues montées que l'on trouve dans la musique indienne.
Le show a débuté par une quinzaine de minutes de chauffe animées par un dj avant que celui ci soit progressivement rejoint par tous les membres du groupe. Jay Jay a ensuite distillé sa douce mélancolie solidement épaulé par 3 excellents musiciens dont un batteur complètement époustouflant qui faisait parfois quelques détours par des passages jungle. L'interprétation live a transcendé le tubesque "Keep it secret" notamment grâce à l'utilisation d'une guitare à la sonorité délicieusement incisive.

(photo Marc Porral)
En rappel final le groupe s'est autorisé un surprenant écart en bousculant totalement les habitudes musicales de son public. En effet le groupe nous a assené un coktail musical hautement explosif et violent avec le retour imposant de la fameuse guitare à la sonorité incisive et les errances d'un batteur qui s'aventurait sur les traces du morceau "sabotage" des Beastie Boys tandis que Jay Jay Johanson, imperturbable même dans la violence, continuait à diffuser son chant crooner. J'ai vraiment adoré ce bouquet final mais cela ne semble pas avoir été le cas de certains fans qui n'ont su voir là autre chose que du bruit.
J'avais abordé la soirée avec la légère crainte de rencontrer une certaine lassitude ou morosité mais je suis finalement reparti subjugué et très enthousiaste.
Un petit détour par les coulisses m'a permis de réaliser quelques clichés et de découvrir l'agréable simplicité d'un artiste très réservé. Jay Jay Johanson dégage vraiment quelque chose de fort et étrange et il est vivement conseiller d'assister à un de ces concerts dans l'intimité d'une salle à taille humaine.
Sophie Moleta

(photo Marc Porral)
La Néo-Zélandaise a ouvert cette soirée célébrant la beauté musicale. Seule musicienne sur scène elle a alterné les morceaux entre ses 3 claviers et sa guitare acoustique. Sophie nous a fait voyager dans un univers envoûtant à travers sa musique aux mélodies apaisantes et son chant aérien et spirituel soutenus parfois par les agréables chorégraphies d'une danseuse.

(photo Marc Porral)
Cette première partie m'a laissé une belle impression de calme et de sérénité.
Jay Jay Johanson

(photo Marc Porral)
Un concert de Jay Jay Johanson s'apparente complètement à un long et savoureux préliminaire de plus d'une heure trente se terminant par un puissant orgasme de quelques minutes. Ce formidable personnage doit être un fervent défenseur des vertus de la lenteur car la construction de son set semble emprunter le principe des longues montées que l'on trouve dans la musique indienne.
Le show a débuté par une quinzaine de minutes de chauffe animées par un dj avant que celui ci soit progressivement rejoint par tous les membres du groupe. Jay Jay a ensuite distillé sa douce mélancolie solidement épaulé par 3 excellents musiciens dont un batteur complètement époustouflant qui faisait parfois quelques détours par des passages jungle. L'interprétation live a transcendé le tubesque "Keep it secret" notamment grâce à l'utilisation d'une guitare à la sonorité délicieusement incisive.

(photo Marc Porral)
En rappel final le groupe s'est autorisé un surprenant écart en bousculant totalement les habitudes musicales de son public. En effet le groupe nous a assené un coktail musical hautement explosif et violent avec le retour imposant de la fameuse guitare à la sonorité incisive et les errances d'un batteur qui s'aventurait sur les traces du morceau "sabotage" des Beastie Boys tandis que Jay Jay Johanson, imperturbable même dans la violence, continuait à diffuser son chant crooner. J'ai vraiment adoré ce bouquet final mais cela ne semble pas avoir été le cas de certains fans qui n'ont su voir là autre chose que du bruit.
J'avais abordé la soirée avec la légère crainte de rencontrer une certaine lassitude ou morosité mais je suis finalement reparti subjugué et très enthousiaste.
Un petit détour par les coulisses m'a permis de réaliser quelques clichés et de découvrir l'agréable simplicité d'un artiste très réservé. Jay Jay Johanson dégage vraiment quelque chose de fort et étrange et il est vivement conseiller d'assister à un de ces concerts dans l'intimité d'une salle à taille humaine.
Signature : Iguana
le //
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



Dimanche 27 mai 2012 : 9160 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 















