Critique de concert The Police

Mes attentes suscitées par cette tournée inespérée d'un groupe qui a marqué ma génération (les 'presque quadra' !) étaient maximales mais en même temps je m'inquiétais de ce retour à l'aube des années quatre vingt : si Sting a toujours tourné, comment ses deux comparses allaient se comporter, surtout Summers et ses 64 ans ? Le stade de France était il compatible avec la musique de Police plus pop que rock surtout vers la fin de leur carrière ? N'étais je pas en train de financer la retraite de musiciens dépassés depuis 20 ans en écornant un pouvoir d'achat déjà bien érodé ?
Or le début a mal commencé ! Message in a bottle à peine reconnaissable, un son vraiment pourri avec des grésillements pour la guitare et une basse inaudible. Les écrans n'étaient pas allumés et le groupe à peine visible des gradins m'a permis de comprendre l'expression "playmobils dans un évier". Synchronicity II n'a guère été mieux loti avec des variations de ton bien inutiles de Sting. Et enfin un incroyable Walking on the moon sans le célèbre son de basse !
La consternation commençait à m'envahir ce d'autant que le groupe démarrait des chansons moins connues extraites de Zenyata Mondata qui reste selon moi leur album le plus faible. Le réveil s'amorce enfin avec Don't stand so close to me bien que j'ai regretté que Sting, peut etre limité dans les aigus, continua à faire des variations de tonalité sur cette chanson.
Et puis l'embellie avec un superbe Driven to tears, premiere chanson transcendée en Live par rapport au format album. J'ai ensuite vécu la meilleure période pour le vieux fan de Police que je suis avec deux morceaux d'Outlandos d'amour.
A partir de là, le concert est devenu véritablement un grand moment avec l'alternance jusqu'à la fin d'une balade suivie d'un morceau plus tonique, le dernier passant en général mieux que le premier. La palme revient selon moi à 'Can't stand losing you et Invisible sun pour chacune des deux catégories. Enfin le moment de communion intergénérationnelle avec Roxanne chantée par des milliers de personnes...
Le rappel a été l'exacte réplique de la 2° partie du concert avec une balade entre deux morceaux de rock. Enfin la sympathique réunion des 4 policemen pour Next to you, 1er titre d'Outlandos d'Amour (la boucle est bouclée).
Que retenir de ce concert ? Un soulagement : les trois membres du groupe restent de formidables musiciens : Copeland reste le meilleur batteur que j'ai vu (après notre Kolinka national), Summers est un excellent guitariste, Sting a amélioré sa voix mais au détriment de son jeu à la basse plutot moyen. Une déception : pour un concert en stade, les moyens mis en jeu étaient plutot limités : des écrans trop petits, des jeux de lumière sommaires, un jeu sur scène statique. Une satisfaction : l'impression d'être allé voir un vrai concert de bon rock et non d'avoir effectué un pélérinage nostalgique.
Or le début a mal commencé ! Message in a bottle à peine reconnaissable, un son vraiment pourri avec des grésillements pour la guitare et une basse inaudible. Les écrans n'étaient pas allumés et le groupe à peine visible des gradins m'a permis de comprendre l'expression "playmobils dans un évier". Synchronicity II n'a guère été mieux loti avec des variations de ton bien inutiles de Sting. Et enfin un incroyable Walking on the moon sans le célèbre son de basse !
La consternation commençait à m'envahir ce d'autant que le groupe démarrait des chansons moins connues extraites de Zenyata Mondata qui reste selon moi leur album le plus faible. Le réveil s'amorce enfin avec Don't stand so close to me bien que j'ai regretté que Sting, peut etre limité dans les aigus, continua à faire des variations de tonalité sur cette chanson.
Et puis l'embellie avec un superbe Driven to tears, premiere chanson transcendée en Live par rapport au format album. J'ai ensuite vécu la meilleure période pour le vieux fan de Police que je suis avec deux morceaux d'Outlandos d'amour.
A partir de là, le concert est devenu véritablement un grand moment avec l'alternance jusqu'à la fin d'une balade suivie d'un morceau plus tonique, le dernier passant en général mieux que le premier. La palme revient selon moi à 'Can't stand losing you et Invisible sun pour chacune des deux catégories. Enfin le moment de communion intergénérationnelle avec Roxanne chantée par des milliers de personnes...
Le rappel a été l'exacte réplique de la 2° partie du concert avec une balade entre deux morceaux de rock. Enfin la sympathique réunion des 4 policemen pour Next to you, 1er titre d'Outlandos d'Amour (la boucle est bouclée).
Que retenir de ce concert ? Un soulagement : les trois membres du groupe restent de formidables musiciens : Copeland reste le meilleur batteur que j'ai vu (après notre Kolinka national), Summers est un excellent guitariste, Sting a amélioré sa voix mais au détriment de son jeu à la basse plutot moyen. Une déception : pour un concert en stade, les moyens mis en jeu étaient plutot limités : des écrans trop petits, des jeux de lumière sommaires, un jeu sur scène statique. Une satisfaction : l'impression d'être allé voir un vrai concert de bon rock et non d'avoir effectué un pélérinage nostalgique.
Signature : Maldoror
le 03/10/2007
>> Réponse (le 04/10/2007 par franck g) C'était un événement, une occasion unique de pouvoir approcher le son police !! Je suis fier de pouvoir m'exprimer en premier sur votre site sur ce concert qui je pense fera date car : 1 l'osmose entre les trois musiciens était parfaite 2 le son unique et l'énergie de Police également. merci Stewart Copeland ! 3 le charisme de Sting, énorme. 3 la set list était representative de leur travail musical 4 le public de Police est un public éminemment agréable 5 monsieur Padovani en guise de cadeau final pour le plus grand plaisir de tous les fans. 6 le Stade de France pour décor et une scéne aux effets simples mais trés étudiéspour recréér l'atmosphère des années 80. L'énérgie était là comme avant. Le son aussi. Les musiciens se sont bonifiés. Je ne pense pas qu'ils .../...
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>> Réponse (le 07/10/2007 par SEB)

Musique et son, irreprochable pour The Police au Stade de France ! Ce sont de très grands artistes, rien à redire... Mais côté ambiance, j'ai trouvé le public très mou (en fosse du moins). Les écrans géants étaient placés trop bas, la scène était trop basse, j'avais de la chance du haut de mon mètre 90... > Réagir à cette critique
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Lundi 28 mai 2012 : 9066 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 

















