Marseille du 21/11/2008 au 17/01/2009 Une série de concerts et d’ateliers rencontres qui traduit artistiquement et sportivement l’alliance des cultures face aux questions de l’environnement, du développement durable, de l'esthétisme pluri-culturel, de l'amour de l'effort et de la résilience.
Tangora (Margose Festival) - 26 juin 2009 - Studio Decanis - Marseille (critique écrite le 29/06/2009 par Mcyavell) Clôture du Margose Festival. Christian Ortolé nous présente le groupe Tangora invité à l’occasion de l’anniversaire d’Aimé Césaire, né un 26 juin. Ca se passe aux Studios Decanis, Espace Aimez Ces Airs.
Annick, la chanteuse, évoque avec émotion les Cahiers du retour au pays natal d’Aimé Césaire .../...
Clôture du Margose Festival. Christian Ortolé nous présente le groupe Tangora invité à l’occasion de l’anniversaire d’Aimé Césaire, né un 26 juin. Ca se passe aux Studios Decanis, Espace Aimez Ces Airs.
Annick, la chanteuse, évoque avec émotion les Cahiers du retour au pays natal d’Aimé Césaire qu’elle fait siens ce soir (elle est d’Allauch) puis présente ses musiciens Eric Vinceno à la basse et François Laizeau à la batterie pour une reprise d’Ella Fitzgerald dans laquelle on peut apprécier sa voix à la fois douce et puissante.
Mario Canonge et Duvone Stewart entrent sur le morceau suivant. Ce sont des musiciens réputés mais je n’adhèrerai jamais au son du piano du premier et encore moins à celui du steel-pan (ou e-pan ?) du second qui me hérisse le poil.
Ca va un peu me gâcher la soirée et c’est fort dommage.
Car les reprises sont des réussites (merveilleux Moondance de Van Morrison, très sensuels Quiet Place de et Leo’s Waltz de Jean-Claude Montredon).
Quant aux créations personnelles, elles sont fort agréables : Maracaibo qui figurera sur leur prochain album Confluences fait mouche avec son accélération finale. Sur Colorada, morceau titre de l’album précédent, "hymne au métissage et à la colorité", Annick élargit sa palette vocale avec des aigus jusque là insoupçonnés.
Moi qui suis plutôt hermétique aux musiques latines en général, le son caribéen m’a été supportable (sauf le steel-pan) grâce à ses scats et à son timbre vocal. Les autres spectateurs, clairement venus pour écouter du latin-jazz, sont repartis ravis.
Après les rappels, un hommage est rendu à Tangora par Le Capitaine Alexandre dans un slam écrit sur le modèle du fameux discours de Martin Luther King. On est très loin de René Char (Capitaine Alexandre était son surnom pendant la Résistance) mais c’est bien écrit et Annick termine la soirée comme elle l’a commencée, émue.