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Esplanade de la Pantiero - Cannes |
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Esplanade de la Pantiero - Cannes
Port de Cannes 06000 Cannes
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Aucun concert n'est annoncé pour ce lieu | |
|  | Dj Shadow 19 Aout 2006- Cannes - Festival Pantiero  Voilà, la date tant attendu arrive, DJ Shadow revient en France. Son nouvel album, loin de tout foin média, n'est ni un évènement, ni un raté, c'est juste du bon boulot. Par contre le concert fut une claque, et pas dans le bon sens. Seul Blade, .../...
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Voilà, la date tant attendu arrive, DJ Shadow revient en France. Son nouvel album, loin de tout foin média, n'est ni un évènement, ni un raté, c'est juste du bon boulot. Par contre le concert fut une claque, et pas dans le bon sens. Seul Blade, l'ancien, pouvait prétendre au titre d'arrogant poète et d'homme sincère, pour le reste show biz show biz. Tout d'abord Cannes...je ne savais pas, j'étais bien naïf. De la sortie de l'autoroute jusqu'au parking, on aurait envie de légitimer le "car jacking". Pour le reste, un public de djeunes hystériques dignes de fan de sur M6, des portables dans tous les sens ce qui est de bon ton pour la musique djingle de Bouygues, plus un DJ fort compromis dans des "aventures" qu'on ne lui demande pas et après les 20 secondes de frissons à son apparition, force est de constater qu'on est devant un mec pas inspiré qui vient faire son taff, et voler son salaire !!!
Pas d'émotions, des mix rapides mal enchaînés, pas d'ambiance, gros sentiments de malaise après des images contre Bush (c'est ce qu'il faut faire quand on a une conscience hein l'artiste? puis un morceau vendu à Bouygues, c'est ce qu'il faut quand on a des dépenses, hein l'artiste?§!)
bref toute cette musique qui ce vente de ses origines "pures" devient de plus en plus une escroquerie, et ses amateurs ( dont je suis) de plus en plus déçu...
Shadow qu'est ce que tu fous putain??!!!!
Rajoutez au moment de ce barrer de ce lieu mal famé (la terrasse du palais des festivals), une file d'attente pour rentrer dedans alors que c'est finie digne de l'île de la tentation, et des colonnes dans la rue du dernier flim de Ken Loach au milieu des Ferrari, et voilà, un gros coup de barre et l'envie d'être loin de tout ça mais loin...
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|  | Modeselektor, TTC et Dizzee Rascal 17 Août 2006- Festival Pantiero à Cannes  Quoi de mieux qu’un dernier festival en plein air avant de reprendre le boulot. Un luxe, me direz-vous ? Normal, on est à Cannes, entouré de yachts et traqué par Vuitton et Gucci… Et oui c’est bien ici, perché sur la terrasse du fameux Palais des .../...
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Quoi de mieux qu’un dernier festival en plein air avant de reprendre le boulot. Un luxe, me direz-vous ? Normal, on est à Cannes, entouré de yachts et traqué par Vuitton et Gucci… Et oui c’est bien ici, perché sur la terrasse du fameux Palais des Festivals, avec vue sur tout ce que la Côte d’Azur «offre» de plus coûteux, qu’on peut depuis 4 ans écouter du bon, du très bon son, grâce au Festival Pantiero . Comme quoi …
Arrivée jeudi je loupe lamentablement la soirée d’ouverture avec TV On The Radio , !!! et Datarock . Un petit chagrin très vite oublié grâce à la superbe prestation de Modeselektor , un duo de DJs allemand signé sur le célèbre label BPitch Control . Une sorte d’égérie du tsunami electro break beat qui déferle gentiment d’ex RDA depuis plusieurs années maintenant.
Les deux hommes excellent dans l’art de la moulinette et du recyclage de morceaux en tous genres : techno, hip hop, jungle ou punk... On obtient alors un live orignal et de qualité, avec une super bonne rythmique. Une entrée en matière parfaite.
Arrivent alors LE groupe de hip hop français qui arrache tout sur son passage (moi être très très fan) : TTC . TTC c’est 3 MCs (dont Teki Latex , reconnaissable entre mille à sa voix nasillarde), une bonne dose de délire satirique et une grosse rythmique aux breaks hip-hop et aux samples clin d’œil. Pour la version live, ajouter beaucoup d’énergie et une pincée d’appels tendancieux à la gente féminine présente dans le public (qu’ils finiront par inviter sur scène). Et voilà le travail, un enchaînement de bons, de très bons morceaux dont les célèbres Léguman ou Dans le Club . Magnifique. Pour reprendre l’expression d’un ami philosophe qui m’accompagnait ce soir-là : ça pète la classe.
Last but not least, le très attendu Dizzee Rascal , représentant officiel de l’avant-garde du hip-hop anglais (version Grime plus précisément). Un homme apprécié tout particulièrement pour ses textes cinglants. Sauf que depuis (le succès aidant ?) Dizzee Rascal a beaucoup franchi les frontières de son East London de m… et bien lui en a pris.
En plus des instrus minimalistes plutôt électro et du flow incisif, Mr Mills de son vrai nom est désormais détendu et capable de se payer 10 bonnes minutes d’un délire hallucinant : un hommage aux grands titres de rock’n’roll d’AC/DC en passant par Queen ou Nirvana !
Au final ? que du bonheur.
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|  | pantiero 16-19 aout 2003- Esplanade la Pantiero - Cannes  L'affiche ne mentait pas , on y voyait des gens sans visage, les bras croisés ou les mains dans les poches, à coté, la liste de tout les groupes qui allaient se succeder. Une tres belle programmation, pour 40 euros voir Herbert et son big band , mr .../...
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L'affiche ne mentait pas , on y voyait des gens sans visage, les bras croisés ou les mains dans les poches, à coté, la liste de tout les groupes qui allaient se succeder. Une tres belle programmation, pour 40 euros voir Herbert et son big band , mr scruff, Koop, Mei Tei Sho, the quantic soul orchestra , 2 many DJ's et d'autres ca vaut vraiment le coup.
SAUF QUE le public etait vraiment a jetter (dans le port avec un peu de chance ils s'assoment contre un yacht et se noient.) la sécurité etait sarkozienne a souhait (je me suis fait sortir 2 mn apres la fin d'un concert ("vous ne pouvez pas rester monsieur").
Coté musique c'était très bien. Koop a joué un jazzpop électro bossa très sympathique devant un public pas très enthousiaste, herbert a bidouillé ces machines pendant que son big band s'éclatait et que dani siciliano chantait.
2 many dj's fut grandiose (certes j'etais bourré) j'ai sauté (souvent seul), j'ai hurlé (seul), j'ai pogoté comme un ado (seul), j'ai dansé comme un forcené(seul). on sentait une telle energie (de la part des deux gars derriere leur platine) vraiment jouissif.
Mais, assister à un festival ou le public se croit a un défilé de mode, où il n'y a pas d'échange avec les groupes, où les sourires n'apparaissent jamais sur les visages, où les rappels sont impossibles, où les gens parlent de leur diner au resto ou de leur tatouage pendant qu'Herbert joue et que les visages et les corps restent crispés, c'est VRAIMENT VRAIMENT très diifficile d'apprecier.
Donc, n'allez pas a Cannes (sauf pour aller en boite draguer des bourges) et félicitation aux groupes d'avoir si bien assuré (ils devaient se sentir seul sur scene souvent). Enfin je salue la dizaine de personnes qui ont dansé avec moi pendant le set des 2 many's, heureusement qu'ils etaient la.
N.B. si le programmateur de ce festival veut déménager l'année prochaine ce serait tres bien venu (sur le Larzac par exemple ou dans les cévennes où il ne se passe des choses extraordinaires) Réagir à cette critique |
|  | Quantic Soul Orchestra, Koop, Zongamin, Matthew Herbert Big Band, Blackstrobe, 2 many dj's...(Festival Pantiero 2003) 16.17.18 Aout 2003- Esplanade Pantiero, Cannes  Capitale du cinéma mondial pendant une quinzaine au printemps, Cannes accueillait en ce week end estival la fine fleur des musiques éléctroniques, qu'elle soit mélées au jazz, au rock ou au funk. Cette 2ème édition alignait une brochette d'artistes .../...
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Capitale du cinéma mondial pendant une quinzaine au printemps, Cannes accueillait en ce week end estival la fine fleur des musiques éléctroniques, qu'elle soit mélées au jazz, au rock ou au funk. Cette 2ème édition alignait une brochette d'artistes scèniquement rares ou très en vue, dans un cadre nickel.
Samedi :
Ca commence avec les lyonnais de Mei Teï Sho qui nous servent un reggae assez sombre et hypnotique, servi par une batterie métronomique et hanté par un chanteur toaster qui lutte comme il peut pour faire bouger les premiers (pas très nombreux) arrivés. Pas vraiment ma tasse de thé mais un warm up efficace par un groupe émerite qui fait souvent mouche.
Mention au dj qui s'occupait de faire patienter pendant les changements de plateau, toujours très pointu dans ses choix. La suite est très funky et chic avec des anglais épatants, le Quantic Soul Orchestra, ils sont une bonne dizaine sur scène, impeccablement habillés et présentés par un meneur enthousiasmant avec des "Ladies and gentlemen" de rigueur. Quelques instrumentaux et d'autres morceaux chantés par une diva blonde très à l'aise et pleine d'énergie comme sur une reprise de "Hold it down" de 4 Hero. Sans conteste un des concerts les plus classes que j'ai eu l'occasion de voir cette année, une entreprise jouissive de dépoussièrage d'un genre plus samplé que joué de nos jours, à découvrir absolument.
Mr Scruff est la tête d'affiche de ce premier soir, et nous convie à un dj set espiègle puisant dans la musique black au sens large, du jazz au funk en passant par le hip hop (avec des bombes de Ugly Duckling et Dizzee Rascal entre autres) et ses propres morceaux à lui qui sont un peu un mélange de tout ça comme sur ses classiques à lui "Spandex man" et surtout ce swing des temps modernes qu'est "Get a move on" qui fait toujours son effet. On appréciera également les dessins animés faits maison qui étaient projetés pendant que le Mancunien ballançait ses sons.
Dimanche :
2ème soirée plus calme avec en ouverture les Suédois de Koop qui donnent dans le jazz classieux avec de très discrètes touches trip hop. Pas grand chose à signaler, c'est plaisant, bien joué, parfois un peu trop lisse mais la chanteuse asiatique Yukimi Nagano insuffle charme et vie à pas mal de titres comme ce "Summer sun" aux délicieux accents bossa nova.
Avec une formation nommée Crazy Penis on pouvait s'attendre à quelque chose de plus déjanté que cette house poppy assez inoffensive, agréable mais pas transcendante. La chanteuse bouge bien du popotin, l'alliance des boucles et de percussions fonctionne bien mais il manque ce brin de folie qu'on aime chez Moloko auquels on pense à plusieurs reprises. Enfin je dis ça mais en grand fan de disco (on ne se refait pas) j'ai bien dansé, mais on était pas nombreux dans le même cas, beaucoup étaient assis ce qui est un peu un comble pour ce genre de concerts.
La plupart étaient visiblement venus pour Matthew Herbert et son Big Band qui nous ont gratifié d'une prestation étonnante entre musique de cabaret et experimentations soniques. Comme à son habitude de ne pas utiliser les musiques des autres, il sample et rejoue des bruits divers comme le déchirement d'un journal ou des onomatopées. Allié à la grandiloquence de l'orchestre qui devait compter une bonne quinzaine de musiciens. Le résultat est saisissant et il se passe toujours quelque chose et ceux qui suivent les efforts discographiques auront la joie d'entendre des versions réarrangées pour l'occasion de "Café de Flore" (avec ses notes sublimes d'accordéon) et la présence de son égérie Dani Siciliano qui illumina plusieurs chansons dont "The audience". Un grand moment.
Contraste absolu en rentrant à l'hôtel (à Cannes La Bocca) avec un dénommé Gerard Sinclair qui nous a bien fait rire avec son groupe approximatif, ses danseuses en bikini qui se trémoussaient sur des reprises zouk ou variété involontairement comiques, un saxophoniste qui joue "Chihuahua" pendant la présentation et des répliques navrantes ("Pour ceux qui ont pas la tv, ça s'appelle star academy", "vous en voulez encore ? eh ben écrivez au maire !"). Un autre monde, vraiment.
Lundi :
Dernier soir en ce qui me concerne bien que le festival se poursuivait le lendemain avec Tony Allen et Mamout Ahmed entre autres. Ce troisième plateau est celui qui a rassemblé le plus de monde et ce dès le premier concert, en l'occurrence le Japonais Zongamin qui a agréablement surpris. Son album était déjà très bon, mais en live c'est encore mieux, avec une section rhythmique canon, c'est à la fois rock et funky, majoritairement instrumental, très accrocheur et tubesque ("Serious trouble", "Spiral" et "Tunnel music" font remuer presque instinctivement la foule) sauf à la fin où un drôle de chanteur cagoulé en survet' cuir vient dynamiter "Whisplash" et la reprise imparable du "Make it happen" de Playgroup. Excellent.
Blackstrobe n'est pas aussi constant dans cet exercice perilleux qu'est la retranscription d'une musique plutôt electro avec des instruments mais, c'est pas mal non plus. Ivan Smagghe lance des sons trafiqués pendant qu'Arnaud Rebotini impose sa voix d'outre tombe son style gothique à la Sisters of Mercy, sur certains morceaux comme "Innerstrings" ou "Me + Madonna" (leur tube) ça rend bien, sur d'autres ça fait un peu forcé, et ça n'a pas manqué d'en dérouter la plupart, dommage.
De toute façon, il n'y en avait ce soir que pour nos amis belges les 2 Many Dj's qui ont encore une fois mis le feu avec leur cocktail explosif de rock electro rap mélant gros tubes récents ("House of jealous lovers" des Rapture, "Emerge" de Fischerspooner, "Seven nation army" des White Stripes, "Beat connection" de Lcd soundsystem, "Bucci Bag" de Andrea Doria ...), vielles scies indémodables (de Nirvana à House of Pain en passant par le génial "Wordy rappinghood" des Tom tom club) et grands écarts jouissifs (qui d'autres qu'eux oseraient mixer le "Got your money" de Old dirty bastard avec..."Cargo de nuit" d'Axel Bauer ?) pendant plus de deux heures de ce qu'ils aiment à décrire comme de la musique qui a des couilles comme par exemple parmi tant d'autres le déjanté "Art star" des Yeah yeah yeahs ou "I don't give a fuck" de Peaches (des filles qui en ont).
Certes tout ça n'a pas grand chose d'original, l'amateurisme punk revendiqué des frêres Dewaele donne parfois l'impression de facilité, mais fuck it, quand il s'agit de se défouler ces "2 many clichés" sont toujours aussi bons. Réagir à cette critique |
|  | High Tone 18 août 2004- Pantiero - Cannes  Une claque dub électro ! Je ne connaissais pas ce groupe, et d'ailleurs pas trop ce genre de musique, mais alors là chapeau ! Un set puissant, magique, envoûtant. Avec d'excellentes projections d'images en fond de scène ! De plus les conditions de ce .../...
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Une claque dub électro ! Je ne connaissais pas ce groupe, et d'ailleurs pas trop ce genre de musique, mais alors là chapeau ! Un set puissant, magique, envoûtant. Avec d'excellentes projections d'images en fond de scène ! De plus les conditions de ce festival étaient très bonnes. Vivement l'année prochaine ! Réagir à cette critique |
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