 | Placebo + My Vitriol 16 octobre 2001- Eurythmie, Montauban  without them, we are nothing...
drôle de journée que ce mardi 16 octobre de l'an 2001. En effet, un certain trio du nom de PLACEBO avait choisi de se produire à Montauban, et oui, Toulouse, c'était plus possible... Jusque là, vous me direz, ça casse pas trois pattes à un canard ! et puis, pof paf pif, v'la que ces s****** de la SNCF (à nous de .../...
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without them, we are nothing...
drôle de journée que ce mardi 16 octobre de l'an 2001. En effet, un certain trio du nom de PLACEBO avait choisi de se produire à Montauban, et oui, Toulouse, c'était plus possible... Jusque là, vous me direz, ça casse pas trois pattes à un canard ! et puis, pof paf pif, v'la que ces s****** de la SNCF (à nous de vous faire préférer le vélo) décide de faire grève, alors, la nooooooon, désarroi le plus total pour tout les placebophiles dans l'impossibilité de se rendre a Montauban ville bourbon!! bon, bref passons, par je ne sais quelles aventures abracadabrante, on finit par se retrouver devant l'Eurythmie. et, là, encore pas mal d'appréhension, et oui, on peut sans difficulté se rendre compte que Placebo attire les pouffes comme les merdes attirent les mouches, au milieu de cette brochette d'adolescentes prépuberes en chaleur, voila que je doute "Ciel! que fais-je là ? les Worlds Aparts se seraient-ils reformés et remplaceraient-ils au pied levé le trio placebo ?", et bien non, ces midinettes sont bien là, à leur poste prêtes à hurler des "BRIAAAAAAAN" à chaque apparition de l'homme femme... petite déception à ce niveau là, et oui, j'aimais bien penser qu'il fallait aussi un cerveau pour écouter cette musique, j'ai fait une boulette.
Bon, finalement, après avoir admiré Steve "gras double" Hewitt torse poil dégoulinant de sueur toute une après-midi, on finit par rentrer dans la salle. My Vitriol, bon, que dire, à part que Som est un monstre de scène, que je les adore, et désormais, je sais pourquoi... Même si les Vitriol sont exceptionnels, n'oublions pas qu'on est pas là pour eux hein!
Apres toutes ces galères, les voilà tout les trois, et c'est parti pour 2 heures de pur bonheur, eux et nous ne faisions plus qu'un, une parfaite communion avec le public, un Molko de tout les diables, et surtout un Stefan qui bouge, qui danse, qui se déchaîne, il est à gauche, à droite, au milieu, partout. Il prend un grand plaisir à jouer et il nous en donne énormement aussi. 4 rappels, une fin sur Slave to the Wage à faire chialer les plus dur (véridique, moi je pleurais comme une gosse à la fin), quelque chose de grandiose, de merveilleux s'est produit ce soir. je n'avais jamais été aussi émue apres un gig, jamais ça n'aurait dû finir, c'était beaucoup trop beau. Alors voilà, moi je tiens à dire merci du fond du coeur à Placebo, pendant 2 heures j'ai tout oublié, mes problèmes, ma vie, je n'ai respiré qu'à travers leur musique, il existe des grands hommes, des grands musiciens, de merveilleux artistes, placebo font partis de ceux-là... Réagir à cette critique |
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