Nouvelle Vague 12 octobre 2007- Théâtre Lino Ventura - Nice Pour la génération des 35 – 45ans le projet Nouvelle Vague a quelque chose de touchant. Le concept est de reprendre en version Bossa Nova des titres extraits de la période New Wave (1979-1985), le tout chanté par des filles différentes à chaque fois, .../...
Pour la génération des 35 – 45ans le projet Nouvelle Vague a quelque chose de touchant. Le concept est de reprendre en version Bossa Nova des titres extraits de la période New Wave (1979-1985), le tout chanté par des filles différentes à chaque fois, à la voix de femmes enfants. Les chansons sélectionnées viennent de groupes cultes mais c’est rarement le morceau de bravoure qui est mis en avant, cela ajouté au coté Blind test attise la curiosité et rend le projet vraiment ludique. Sur scène 4 musicos impeccables assurent l’ambiance avec Olivier Libeaux en tête à la guitare (le papa du projet), pendant que 2 filles font le show. Une sensible et l’autre sexuelle, tout le spectacle tient dans leurs prestations, qui sans leur jeu et chorégraphie constants tomberait très vite dans le coté bal du samedi soir. J’avais déjà vu Nouvelle Vague à l’époque où Camille assurait le chant et bien sûr la comparaison est aujourd’hui difficile mais si les filles n’ont pas l’hystérie communicative de l’aînée elles mettent tout de même beaucoup d’âme et remporte l’affaire en interprétant des titres qu’elles n’ont pas pu connaître à leur sortie vu leur jeune age. Plus surprenant le public est lui aussi très jeune, une majorité de filles d’environ 16 ans donc nées 10ans après la bataille, et conçues en pleine période noisy-grunge de Nirvana et Pixies. Je n’imagine pas trouver ce public dans une soirée boubliboulga qui pourtant s’adresse à la même classe d’age mais là ne comptez pas sur moi pour aller voir. Réagir à cette critique
Sean Lennon Le 23 Fevrier 2007- Theatre Lino Ventura – Nice Si Sean Lennon faisait la même musique mais s’appelait par exemple Jean Claude Poney, tout le monde s’en foutrait. Alors que là, le fils de John Lennon et Yoko Ono remplit des salles uniquement sur sa filiation. En arrivant au concert j’étais donc un .../...
Si Sean Lennon faisait la même musique mais s’appelait par exemple Jean Claude Poney, tout le monde s’en foutrait. Alors que là, le fils de John Lennon et Yoko Ono remplit des salles uniquement sur sa filiation. En arrivant au concert j’étais donc un peu énervé devant ce parterre alors que des génies méconnus jouent dans des pubs devant des alcooliques qui n’en ont rien à faire. Certes vous me direz, il n’y pas que le nom qui importe, la programmation toujours impeccable du Théâtre Lino Ventura incite le public à revenir une fois sur l’autre et crée de vraies habitudes. Je critique, mais moi aussi j’étais là par voyeurisme pour voir la tête du fils de…
Musicalement Sean est quelqu’un d’humble, méticuleux, qui potasse, travaille ses petites chansons, ses ritournelles pop douces amères qui nous renvoient a Elliot Smith ou encore à la carrière solo de… Paul Mc Cartney. En effet des deux Beatles c’est vers le bassiste que Sean s’est tourné, ici tout est romantique, amoureux apaisé, l’idée de la révolution et de l’anarchie chère à son père est loin. Comme toute personne à la culture musical aiguisée préfère Paul a John on se dit que ce petit a définitivement bon goût. Finalement le public nombreux lui aussi ne s’est pas trompé. Réagir à cette critique
Yann Tiersen 13 octobre 2006- Theatre Lino Ventura - Nice Partons des points suivants :
- Yann Tiersen est un multi-instrumentaliste et un prodige musical
- tout le monde comprend qu'il en a marre de jouer du Amélie Poulain et d'être référencé comme LE .../...
- Yann Tiersen est un multi-instrumentaliste et un prodige musical
- tout le monde comprend qu'il en a marre de jouer du Amélie Poulain et d'être référencé comme LE typequisestfaitremarquergracealaBOdAméliePoulain
- la majorité des gens savent qu'il a entamé une tournée un peu spéciale, tournée vers le rock, oui pourquoi pas. Volontiers même, ça nous changera d'Amélie Poulain. Let's see.
- il a sûrement été influencé par le rock dans une vie antérieure et veut le prouver ou se faire plaisir à en jouer
Mais :
- il a effectivement fait des adaptations rock du dernier album majoritairement mais aussi des plus anciens, mais plutôt punk, pas vraiment mélodiques.
- il n'a pas du tout une voix de chanteur de rock, je pense que tout le monde sera d'accord avec moi
- il n'a pas touché un piano, un xylophone, une guitare accoustique, 1 fois son accordéon, 1 fois son mini piano ,2/3 fois son violon, tout le reste était guitare avec disto.
Camille 18 mars 2006- Théâtre Lino Ventura – Nice Qu’elle le veuille ou non chacun sait que l’hystérie est un trait de caractère propre à toutes les femmes. Cette Folie qui irrite tant à juste titre les hommes peut toutefois avoir du bon. Jamais un membre du sexe fort aurait pu réaliser un tel .../...
Qu’elle le veuille ou non chacun sait que l’hystérie est un trait de caractère propre à toutes les femmes. Cette Folie qui irrite tant à juste titre les hommes peut toutefois avoir du bon. Jamais un membre du sexe fort aurait pu réaliser un tel concert. Il faut avoir cette excentricité pour faire un tel spectacle, pour se permettre de jouer avec sa voix, ses musiciens, le public, sans avoir peur du ridicule. C’est cette absence de gène qui fait qu’on a assisté à un concert féerique. Camille accompagnée de seulement deux musiciens a fait un spectacle d’anthologie enchaînant chansons profondes ou comédies, vocalises et technique. C’est a la fois spectaculaire et mélodieux. Moi qui a force de voir des concert en devient blasé et n’applaudis plus, j’étais debout, je me suis même surpris a crier encore. A la fin du concert je n’arrivais plus à bouger et encore moins à parler, j’étais hypnotisé par ce show. Une claque. Réagir à cette critique
Dionysos Le 30 Mars 2006- Théâtre Lino Ventura - Nice Le 25 Septembre 1997 un petit bonhomme portant les initiales de Bardot et possédant une oreille défricheuse particulièrement affûtée, organisait au tapas dans le vieux Nice (un pub pour fan d’alcool fort), un concert avec Dionysos petit groupe .../...
Le 25 Septembre 1997 un petit bonhomme portant les initiales de Bardot et possédant une oreille défricheuse particulièrement affûtée, organisait au tapas dans le vieux Nice (un pub pour fan d’alcool fort), un concert avec Dionysos petit groupe montant, jouant dans un joyeux désordre organisé une musique lorgnant vers Beck. Près de 10 ans plus tard et un sacré bout de chemin parcouru, ils sont de retour dans la capitale de la Côte d’azur, dans un TLV archi comble rempli d’un parterre de fans reprenant toutes les paroles en chœur. Il faut dire qu’entre temps nos amis de la Drôme ont sorti 3 albums impeccables et sont surtout devenus le meilleur groupe de scène du monde. Comment décrire cet orgasme sonore ? Ca saute dans tous les sens, ça dérape, ça se relève, ça retombe, tout ça dans une ambiance bon enfant, une bonne humeur et une communication constantes. Si on prête un peu plus l’oreille aux textes on se rend conte que ça lorgne vers Tim Burton, et tous ces êtres qui restent a jamais dans l’enfance car privés de celle-ci dans leurs plus jeunes années. Dionysos réussit le grand écart sans avoir la crampe entre orgie sonore et textes à deux lectures. Quel plaisir ! J’envie profondément ce qui ne les ont encore jamais vu sur scène, ils vont vivre un véritable dépucellage musical Réagir à cette critique
Dionysos + My Diet Pill 30 mars 2006- Théatre Lino Ventura - Nice La salle du TLV était pleine et le public assez mélangé. Et ça fait plaisir de voir que le public de Dionysos se renouvelle bien !
La soirée a commencé par le concert de My Diet Pill qui jouaient à domicile, et ce fut un vrai bonheur de les voir .../...
La salle du TLV était pleine et le public assez mélangé. Et ça fait plaisir de voir que le public de Dionysos se renouvelle bien !
La soirée a commencé par le concert de My Diet Pill qui jouaient à domicile, et ce fut un vrai bonheur de les voir sur une scène digne de ce nom. Le ton fut rapidement donné par des morceaux très enlevés. Le public a très bien réagi, même pour ceux qui ne connaissaient pas. MDP n'a pas joué la facilité car ils ont inclus dans leur set beaucoup de morceaux qui ne figurent sur aucun album mais le résulat était fameux. Je ne comprend toujours pas comment un groupe comme ça n'a pas de maison de disque !
J'ai particulèrement aimé Ego & I, Ladykiller et General's Crown qui m'ont renvoyé aux heures passées à écouter ces chansons en boucle sur mon Ipod (oui je sais je suis trop hype ! ) mais les nouvelles chansons sont aussi extra !
Les gamines qui étaient à côté de moi m'ont un peu gonflé avec leurs "rhoooo il est trop bôôôô le chanteur" tout le long du set, mais bon c'est ça aussi le rock'n'roll je suppose... hum
Malheureusement, le concert a été coupé avant la fin et le public a eu beau crier, il n'y a pas eu de rappel.
Au lieu de ça, on a eu droit à une intervention d'un intermittent du spectable (accompagné des Dio au complet yeah !!!!!) qui a fait un speech intéressant sur la condition et la précarité des artistes, mais la majeure partie du public s'en battait un peu les *ouilles apparement
Après une pause boisson, les lumières se sont éteintes pour laisser la place à l'intro burtonienne et un Giant Jack énormissime qui m'a littéralement scotché ! Quelle patate ! On a beau être au courant, c'est un choc à chaque fois
Par contre, même si la fosse s'est réveillée direct, le reste de la salle a été un peu plus long à la détente, faut dire que c'est des places assises. D'ailleurs Mathias a pas mal charrié les "vieux" du fond en disant qu'il fallait réussir à les transformer en gens debouts Ça a mis le temps mais ça a fini par marcher !
La set list a été apparement la même que pour les concerts précédents et ça m'a un peu déçu car je savais déjà ce qui allait arriver. On a même eu droit au pogo silencieux. C'est le seul bémol: le professionalisme qu'ils ont maintenant a un peu tué leur spontanéité.
Mais bon, ça ne m'a pas empêché de kiffer à fond les sublimes interprétations de Bloddy Betty, Old Child, Mc Enroe ou encore un génial Mister chat où Mathias à inviter un gars du public sur scène pour le fameux "Ta Geuuuuule le chat!".
Le public était en transe tout le long et Mathias dans une forme du tonnerre. On a eu droit à un slam gigantesque. La salle est en pente (et pas qu'un peu) alors c'était quasiment de l'escalade pour arriver au bout de la salle. Sur la redescente, j'ai cru qu'il allait y passer le Mathias Enormissime !!!!!
Pour finir, le groupe a quitté la scène et Mathias est revenu seul avec son harmonica. "j'ai froiiiid..." Superbe !
Au final, une soirée inoubliable avec 2 des groupes français les plus inventifs du moment ! Réagir à cette critique